Dessins de Georges

Dimanche 30 juin 2013 7 30 /06 /Juin /2013 22:10

Une petite bande dessinée de mon ami Georges. Inspirée - comme c'est flatteur - par un de mes textes. Je trouve un très bon reflet de mon univers, autant pour les dessins que pour les dialogues. Enfin peut-être la robe et le chemisier sont un peu trop sages pour moi...

 

fessée à la pantoufle 1

 

Saloperie de pantoufle

 

Heureusement que mon chéri ne traîne pas dans les parages. Sinon gare à mon derrière qui risquerait de chauffer. Il n'aime pas les vilains mots dans la bouche d'une dame et me voilà réconfortée ou devrais-je dire strictement éduquée pour me promener au beau milieu du droit chemin. N'étant ni une personne révoltée, râleuse ou tourmentée je prends même beaucoup de plaisir de travailler sur mes bonnes manières. Dans une ambiance cocooning avec des petites habitudes qui s’installent au fil du temps dans un couple. Un jour j'avais décidé (notons ma formulation qui est révélatrice !) d'offrir à mon homme une nouvelle paire de pantoufles pour la maison. Quoi ? Moi aussi j’en ai. En un joli rose. Je ne peux tout de même pas me balancer sur des talons aiguilles à longueur de journée. Il faut que je pense aussi un peu au repos de mes jambes. Pour surprendre mon chéri j'ai demandé un paquet cadeau. Et hop le lendemain matin je l'ai mis sur la table du petit déjeuner. Visiblement ravi, il l'a attentivement examiné. Heureusement il n'a pas de tendance « blasé et cool » se manifestant par des remarques comme : les pantoufles c'est pour les... pantouflards! Au contraire, avant même que le soleil ne se levé (nous sommes très petit matin!) un petit déclic et une lueur dans ses yeux qui parle en long et en large. En tapant en même temps avec une de ces pantoufles, en un excellent cuir ceci dit, sur la paume d'une de ses mains.

 

Fessee-a-la-pantoufle2.jpg

 

T'entend cette sonorité, isabelle ? Ça donne envie !

 

Ah ces hommes. Des grands gamins ! Et aussitôt je me sens trahie par mon inconscients qui m'a suggéré un tel achat. Il est vrai que ces pantoufles ressemblent beaucoup à un paddle et on dirait même qu'elles ont inspiré ces redoutables instruments de correction d'un autre âge. Bien évidement Monsieur dans son élan souhaite faire une essai de discipline ludique. Avant même que j'aie fini mon café et ma tartine du matin. Je rouspète un peu pour la forme. Quelle vexation après tout ! Pour moi, l'emploi de la pantoufle, c'est l'opposé d'un rituel joliment mis en scène. L'expression de la flemme à l'état pur de chercher ou de faire chercher par moi un instrument digne de ce nom. De la déculottée sur le champ. Du spontané qui change de la main de Monsieur et donc... du repos pour mes fesses en quelque sorte. Étant (presque) toujours de bonne humeur je ne vais pas priver mon chéri d'un petit plaisir. Il prends son temps pour soulever ma jupe et de me baisser la culotte. Sans oublier de tirer mes jarretelles et de les relâcher subitement causant un petit son caractéristique qu'il adore. Chose que je fais d'ailleurs aussi en toutes discrétion sous la table quand je me sens quelque peu stressée. Elle est toujours édifiante la sensation de se trouver avec les fesses en l'air. Ce n'est pas une question de froid. Nous chauffons bien ! Me présenter mon derrière tout nu, non pas pour séduire mon homme par mes rondeurs, mais pour une situation qui me miroite un contexte éducatif, me procure à chaque fois des intenses émois. Et c'est ainsi que je m'installe sur les genoux de mon chéri. Le son de la pantoufle ressemble étrangement à un paddle. C’est donc du très bruyant et il vaut mieux ne pas s’en servir quand des oreilles indiscrètes sont à proximité. Dans un immeuble peu insonorisé, à coup sûr, le voisin ou la voisine sont vite au courant de ce qui se passe. Sans même être un amateur de la fessée, le son laisse trop bien deviner l’activité. Encore une de ces petites dames, inspirée par les 50 nuages de gris, dirait-on de nos jours d'un air bienveillant et moqueur. Et plus personne ne penserait à une vraie correction, censée d’améliorer un comportement qui laisse à désirer. Ah comme notre société est en train de se « perversifier ».

 

Niveau sensation, la pantoufle c'est du remarquable sans excès. L'effet amoindri est certainement dû au dosage de mon chéri qui n'a rien d'une brute. (Ni d'un simplet d'ailleurs en imaginant que plus que c'est fort, plus que je vais apprécier. Genre de comportement que l'on trouve aussi dans la vanille avec un partenaire occasionnel qui essaye de concurrencer les messieurs qu'il a vu dans de films spécialisés et en lâchant pour couronner le tout un : Tu prends ton pied ?) Je dirais que je trouve la pantoufle plus doux que le paddle, mais néanmoins on s’en souvient une fois passé par là. Pas de traces disgracieuses. Un joli rouge uniforme qui s’en va assez vite.

 

fessee-a-la-pantoufle3.jpg

 

Envie d’intégrer la pantoufle comme petit truc de plus dans notre ménage punitif ?

 

Certainement pas une pantoufle que Monsieur porte à la maison. Cela traîne par terre et on ne sait jamais. Puis il arrive à mon homme de sortir la poubelle ainsi chaussé. Étant très maniaque avec ma peau et je préfère du « fait pour ». Nous n’avons pas des tonnes d’instruments, car un martinet usé par exemple passe tout simplement à la poubelle. Hein oui, pas de sentimentalisme à ce niveau. Alors un petit choix oui, sans tomber dans une collection hallucinante qui prend tout un mur dont on trouve parfois des images sur le net. Et quant aux pantoufles elles garderont leur emploi primaire. Nous n’allons tout de même pas acheter des pantoufles « spécial correction conjugale »…

 

Par isabelle183 - Publié dans : Dessins de Georges
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Samedi 18 mai 2013 6 18 /05 /Mai /2013 23:28

 

Fessée champêtre1

 

« Fessée au bois, tendres émois »

 

Voici une jolie contribution de mon ami Georges. Je me sens très flattée, déjà parce qu'il me propose gentiment une œuvre originale à la publication sur mon blog, mais de plus parce qu'il la dit inspirée par un de mes textes. Bien évidement je n'ai pas la prétention d'inventer quoique ce soit de nouveau avec mes petits récits. Mais j'adore l'idée d'inspirer d'autres personnes.

 

 

Fessée champêtre2

 

 

 

Et voici une réédition de mon texte !

 

 

Il est bien connu que certaines filles aiment faire pas mal de choses en compagnie de leur meilleure copine. Par exemple quand elles disparaissent au petit coin, «justement pour filles» en laissant les messieurs entre eux. Comme c'est glamour ! Et en prenant un temps fou avant de revenir. Ce qui agace d’ailleurs prodigieusement certains hommes et ce qui intrigue d'autres. Deux réactions masculins qui vont dans le même sens. Je pense que la nuance se trouve dans la différence du tempérament.

 

Que peuvent bien faire deux filles pendant un si long moment ?

 

Enfin les belles sont de retour. C’est l’été et les deux couples décident de profiter du beau temps pour une balade sur un petit chemin en forêt. Rien que d'y penser, il y a toute une panoplie de sensations qui se réveille en moi. D’abord la légèreté du tissu des robes. Leur texture si agréable, les jolis imprimés fleuris, les petits boutons nacrés qui vont de haut en bas. Leur coupe qui rend le soutien gorge superflu. Le plaisir des jambes nues, caressées à chaque pas par la fine étoffe. Le plaisir de sandales à semelle compensé, m'agrandissent instantanément de 15 centimètres et qui me donnent impression de marcher sur un nuage.

 

De leur côté les hommes abordent des sujets « d’hommes ». Sans vraiment savoir comment définir la signification de cette expression, fait est que certaines filles se sentent exclues de telles discussion. Puis le sujet les ennuie franchement. Alors pour attirer l’attention de messieurs, elles font des niaiseries qui culminent en rires « bêtasses », comme aime dire mon homme. Au début les messieurs sont bien patients. Font comme s'ils ne remarquent rien. Continuent stoïquement à s’entretenir. Mais les filles ne se laissent pas décourager. Elles deviennent plus hardies en poussant le bouchon de plus en plus loin avec leur plaisanteries et allusions.

 

Plus haut dans la foret souffle un petit vent qui se perd sous les robes, remonte le long des jambes. Le genre de vent qui plaît aux messieurs, car il soulève parfois les robes pour des aperçus tout mignons : de petites culottes, strings ou … rien du tout comme ce jour-là !

 

Oh les vilaines !

 

Voila ce qu'elles ont manigancées en cachette. Et vu qu'il s'agit d'une histoire de fessée, personne n'a intention de s'adonner à une partie de jambes en l'air de manière classique. Certes, il y a aura des jambes en l'air, mais autrement. Exaspères par tant de mauvaises manières et un harcèlement de plus insolent, en un mot outrés, les hommes décident de se comporter en homme. De mettre une fin à ces gamineries. Alors se lèvent soudainement deux voix masculines, fermes et décidées pour un rappel à l'ordre qui pourrait ressembler à ceci :

 

Assez ! Ça se passera pas comme ça. Si vous arrivez pas à vous comporter en adultes, il faut recourir à d’autres moyens.

 

Se sentir prise... sous les bras de son homme. Sa main qui trousse ma robe. Voir ma copine à côté de moi qui subit le même sort. Pas besoin de descendre les culottes aux chevilles. Il n'y en a pas. Les fesses maintenant vraiment à l'air, échange d'un regard avec ma copine, une envie d'éclater de rire, se sentir prises... sur le fait. Sentir pris les hommes dans nos filets. Sentir pris les hommes par deux belles paires de fesses.

 

Et la fessée commence. Sentir un homme restaurer le respect par des claques vigoureuses de sa main sur un fessier nu. Il y a de la résonance dans cette forêt. Des oiseaux qui s’envolent effrayés par ce bruit inhabituel. Se faire claquer le derrière et entendre la copine se faire claquer en même temps. Un concert improvisé, la discipline orchestrée par un duo, à quatre mains. De la compétition masculine qui flotte dans l'air. Le son qui monte. La peau de mes fesses commence à brûler. Sur ma copine je vois, ce que je ne vois d'habitude jamais. Un fessier qui rougit et qui gagne une apparence « bonne mine ». Un duo des petits cris. La correction ne se veut pas récréative, mais punitive. Puis une main d’homme possède une sacrée force.

 

L’envie d’être sage commence à surgir. La discipline fait de l’effet. Deux grandes filles implorent le pardon de leurs hommes. Jurent de se comporter désormais en femmes adultes en se demandant tout de même si « l'oublie de la culotte » ne serait pas justement un comportement pleinement adulte. Et que le comportement de gamin se trouverait peut-être du côté des messieurs. Dans le fait de passer par un jeu qui leur donne l'idée de contrôler que dis-je de maîtriser pleinement une situation sans stresser sur la performance ou éventuelle contre-performance de leur conjoint dans le caleçon. Et peut-être que la poésie et l’attirance pour l'homme-bricoleur se trouve moins dans ses capacités manuelles, apprécies certes, mais dans sa polyvalence de passer d'un instrument à l'autre. De la main au martinet, à la cravache, au paddle ? Ouiiii , enfin non ! Il n'y a pas d'autres instruments ?

 

Mais si ma poule. Tu veux voir ce que j'ai dans mon sac ? La plus belle collection d'instruments que tu puisses imaginer.

 

Je me dépêche pour mettre une fin à ma vision apocalyptique du fesseur aveugle. Cette après-midi ensoleillée est trop belle pour la gâcher. Aperçu de ce qui doit être un échange de regard complice entre hommes. Le plaisir de corriger une dame, dévoilé sur le visage de l’ami de mon homme. Constater ce que doit être mon expression de visage pendant une punition sur le visage de la copine. Complicité entre hommes décidés et femmes contrites. Le monde tourne bien rond. La vie est belle.

 

Puis la balade continue. Comme rien n’y était. Et comme mentionné plus haut, nous ne sommes pas dans un registre libertin pour finir en part...ze sur un chemin pédestre. Les messieurs ont repris leur conversation. Le fin tissu de ma robe apaise la douleur dans mes fesses. Le vent aussi ajoute le sien. Les filles ne parlent plus, chacune perdue dans ces rêves. Chacune secrètement fière de son homme qui ne se laisse pas faire. Qui ne passe pas sur les caprices. Qui sait prendre les choses en main quand il le faut. L’envie aussi de se retrouver seul avec son homme. Se faire consoler sur ses genoux. Lui montrer aussi qu’après tout que je suis une femme. M’enivrer de l’effet viril que la fessée procure sur un homme...

 

 

Par isabelle183 - Publié dans : Dessins de Georges
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Dimanche 14 avril 2013 7 14 /04 /Avr /2013 11:35

éducation anglaise fessée

 

Un grand merci à mon ami Georges pour ce magnifique dessin qui incarne à la merveille l'éducation anglaise. Petite touche troublante, le monsieur en Kilt. A vrai dire j'ai déjà parlé de ce petit détail à mon homme qui le considère avec beaucoup de bienveillance. Contrairement à ce dessin cela se passera de manière moins pudique et je serai donc déculottée en présentant mon derrière tout nu aux yeux de mon homme. Mais il y a aura ce sensuel contact entre ma propre nudité et celle des jambes de mon homme. Quant à la fessée pour arrêter de fumer à la maison je suis entièrement partisane. Heureusement j'ai pu me débarrasser entièrement de ce vice, il y a plus de deux ans, mais avant les modalités de ma consommation étaient strictement réglementes. Sur ma propre demande. Je connais donc bien la situation présentée sur le dessin quand je me suis faite choper par exemple dans l'arrière cuisine par exemple en plein hiver en train de m'en griller une sans compter sur la vigilance de mon homme.

 

J'ai les yeux partout, isabelle !

 

Hélas, soyons clairs, la fessée comme moyen pour arrêter de fumer me semble parfaitement inefficace. Par contre cela permet de diminuer la consommation et c'est déjà cela de pris. Mais en fait, c'est quoi exactement l'éducation anglaise ? Au lieu de me perdre dans la théorie, j'ai envie de raconter un peu mes propres expériences à ce sujet ! J'étais partie sur un fantasme de pertes de privilèges...

 

Ah ce grand classique pour donner une dimension supplémentaire à la discipline domestique !

 

L'idée de perdre une partie de mes privilèges de dame, pour reprendre un rang d'une demoiselle dont l'éducation reste à (par)faire, sans toutefois trop savoir ce qu'implique cette dernière notion, a hanté mes rêveries de célibataire. Pas uniquement celles sous ma couette ou dans ma baignoire, tiens, mais aussi celles à yeux ouverts au cours la journée. Pendant la pause déjeuner avec mes collègues. En attendant le bus et pendant le trajet. Dans une interminable file d'attente. Bref à chaque occasion où j'avais envie de m'évader un peu. Où il fallait faire présence de corps et non de l'esprit. Et bien entendu dans mes petits films je ne manquait ni de sévérité, ni de vice avec moi-même. Il est d'ailleurs bien connu que les punitions imaginaires ne vont pas de main morte. Et le fait que quelqu'un décrive des déculottées qui ne résistent pas à la épreuve de la réalité (ou devrais-je dire plutôt des vraies fesses qui ne résisteraient pas à une telle épreuve réelle sans importants dégâts ?) n'est pas forcement synonyme d'une personne avec des fantasmes extrêmes. Chaque chose en son temps.

 

Mais disons que cette histoire de privilèges vit avant tout de l'émotion que procure un changement radical de la tenue de la dame.... imposé par le monsieur avec une voix ferme et décidée ! L'interdiction de porter pendant un temps tel ou tel autre vêtement. Et adopter à la place une tenue de rigueur avec un lourd sous-entendu symbolique. Une tenue pour me remettre à ma place, dans laquelle je suis sensée d'être gênée, voir honteuse et qui par ce fait devrait m'inciter à réfléchir pour changer mes mauvais comportements. Tout un programme ! Ne rigolons pas, la discipline domestique se veut sérieuse. Et c'est justement là que réside son charme. En essayant de rétablir des valeurs qui n'ont plus cours depuis belle lurette. Grande émotion et spectacle à chaque fois que Monsieur me demande de ranger jusqu'à nouvel ordre mes jolis habits de séductrice (y compris et surtout mes bas et porte-jarretelles!) pour remettre mon uniforme d'étudiante Et par uniforme je n'attends pas un accoutrement tirée par les cheveux, c'est-à-dire provenant d'un magasin pour améliorer le côté récréatif du couple, mais une tenue dans laquelle on peut sortir de la maison sans offenser la pudeur publique. Quelque chose calquée sur la grande époque des internats pour filles de bonne famille, style années 50. Du moins comme j'imagine l'ambiance de cette décennie. Et de l'expérience, ceux et celles qui me regardent ainsi vêtue ne savent pas vraiment non plus si s'agit d'une allure ultra-branchée de ma part ou si je fais réellement mes études dans un établissement avec des telles exigences vestimentaires. Au début c'est un peu inhabituel de sortir ainsi avec son homme, mais cela devient vite du tout naturel. Notamment quand on a que 24 ans comme moi à l'époque, il y a un grand effet rajeunissement au point que mon homme étais pris parfois pour mon papa. Ce qui n'était pas pour me déplaire et le risque de déraper sur un jeu de sale gamine n'est pas négligeable.

 

Retournons maintenant un peu à l'automne 1998. Quelques jour auparavant monsieur m'avait confié - un peu gêné - son goût pour la rigueur des uniformes scolaires. Les petites jupes plissées, grises, bleu marine ou écossaises avec des culottes en coton en dessous. Voila que retient un monsieur en parlant du fantasme de l'écolière. Du basique à l'état pur. Je n'ai pu m’empêcher d'éclater de rire. Alors monsieur un peu vexé, n'a oublié de rajouter :

 

Ça va de paire avec l'emploi du martinet !

 

Achat un commun, effectué au cours d'une agréable journée ensoleillée. J'avais déjà pu goûter à quelques reprises à cet instrument si traditionnel et si étroitement lié à la culture française. Aucune discussion sur la fessée où le martinet ne fait pas surface et devint le principal acteur de savoureuses anecdotes. En fait, il y a avant tout son non-dit. Il semble plus méchant quand on en parle que de le subir. Une fessée au martinet est certes douloureusement désagréable, mais en aucun cas assimilable à une séance de torture. Cela rejoint le registre « même pas peur, même pas (trop) mal » évoqué parfois dans ce contexte et résumant parfaitement mes propres impressions. Reste après acte un fessier brûlant, joliment strié, plaisant à regarder dans une glace et qui donne envie de devoir l'exposer... tiens...devant quelques bonnes copines. Ou encore la belle mère dans mes fantaisies les plus hardies.

 

...et des longues chaussettes blanches  qui s’arrêtent juste en dessous du genoux !

 

Tu plaisantes chéri ?

 

Hein non, il ne plaisantait pas. Et à sa voix j'ai compris à quel point ce petit détail le troublait.

 

J'adore le shopping !

 

J'ai passé une excellente journée pour trouver ce dont j'avais besoin pour faire la surprise à mon homme. Puis la perspective de vivre une situation en rapport avec mes rêveries d'internat m'a mise dans un état quasi secondaire. C'était dans le tout nouveau, tout beau. Et à vrai dire je n'ai pas changé depuis. Quand il s'agit de faire plaisir à mon homme je suis toujours partante. Il m'arrive également de lui prendre des petits trucs pour le plaisir de mes yeux et il ne dit pas non pour les mettre. Même si cela lui coûte comme pour...

 

...ces ridicules strings en cuir !

 

(Passons sur l'effet stimulant d'un certain ridicule ! C'est un sujet à part entière.) Le plus dur à trouver ce fut la veste à écusson. Je n'avais pas vraiment envie de m'endimancher. Je voulais quelque chose ne manquant pas d'élégance. J'ai opté pour un blazer mode et j'ai acheté un écusson à part. Et voilà le tour joué pour un aspect trompe l’œil d'un authentique. Quant à la jupe plissée - pas trop courte toutefois  - et autant pour le chemisier blanc le choix ne manquait pas. J'avais décidé de soigner les détails. Alors j'ai pris aussi une petite cravate noire et un lot de culottes style petit bateau. Concernant ces dernières j'aime beaucoup l'effet sur un pubis dépourvu de poils. Cela donne un aspect en quelque sorte sage et impudique à la fois. Et comme j'ai pu constater par la suite, mon homme résiste difficilement la tentation de glisser ses doigts sous le fin coton. Et aussi de me caresser par dessus de la culotte. Enfin, restait le choix des chaussures et des bas. Hors de question pour moi de mettre de chaussures sans talons. Personnellement je ne me vois pas dans des ballerines. J'ai hésité pendant un long moment sur des bas-up avant « d'oser » les chaussettes longues. Blanches, cela va de soi et s’arrêtant en dessous du genoux selon les souhaits de mon homme. Pour moi, cela évoque un comble de ridicule sur une femme. Et pourtant je ne suis pas facilement à effrayer en matières de tenues. Pendant un moment j'avais compté sur le « bon goût de mon homme » et ses préférences pour les bas. Mais bon, une fois appris qu'il aimait s'extasier devant la nudité de me genoux, je me suis dit :

 

Pourquoi pas ? Après tout nous sommes dans un registre de punition.

 

Me voilà donc parfaitement équipée pour ma rentrée scolaire. J'ai essayé de me familiariser un peu avec cette tenue en absence de mon homme. Je sais qu'il a un faible pour le naturel, alors justement il faut de l’entraînement que cela paraisse vraiment naturel. Petite phase bénie de jolis rêveries. Le tout agrémenté par la présence de notre martinet. Je ne dirais pas que je sentais en mettant cette tenue un retour vers mon adolescence. Je n'ai pas vécu des châtiments corporels outre que dans mes fantaisies. Je n'ai pas été dans une institution privée qui préconise les uniformes pour les jeunes filles. Et je n'ai pas été une ado timide ou pudique envers les garçons. Ma nouvelle tenue ne correspondait à aucun élément de mon passé. Je m'étais donc préparée pour vivre autre chose. Du nouveau, tout compte fait.

 

Je n'ai pas attendu longtemps la bonne occasion pour passer à l'acte. Un retour de Monsieur après un déplacement de quelques jours. Il me passe un coup de fil pour m'annoncer l'heure exacte à laquelle il rentre en finissant par :

 

Pas de harcèlement ce soir. J'aimerais te voir dans une tenue apaisante, isabelle !

 

Bien sur mon chéri, tu fais bien de me le rappeler !

 

Intérieurement je suis pliée de rire. Il doit être sacrement claqué pour manifester un tel désir. Bon, je suis une petite dame disons ... très active... avec l'homme que j'aime. Notamment après une séparation de quelques jours. Étant d'une excellente humeur, je profite pour me préparer. Malheureusement mes cheveux sont trop courts pour une coiffure avec une tresse. Du maquillage oui, mais très discret. Puis j’attends en buvant mon café.

 

Que dire de nos retrouvailles ? Les yeux de mon chéri pétillent. Il me demande maintes fois de me tourner pour qu'il puisse me contempler sous toutes les coutures. Puis petit bonus, je lui fais voir l'effet de la jupette plissée qui se lève en me tournant et dévoilant ainsi ma culotte petit bateau. Ah comme il est facile parfois d'émerveiller un homme.

 

Contrairement à nos habitudes, retrouvailles vanille acrobatique, ce soir-là la fessée était au programme. C'était une évidence pour nous deux. Évidence qui n'avait pas besoin de faute, ni de prétexte. Envie d’entendre la sonorité de mes fesses. Pas besoin de martinet non plus. Parfois les choses les plus simples sont le plus agréables. Moi allongée sur les cuisses de mon homme, mon derrière en l'air. Tout nu, car ma petite culotte en coton est descendu autour de mes chevilles. Dans le feu de l'action elle n'y restera pas longtemps. J'ai tendance à gigoter fortement et ainsi me libérer aussi mes chevilles. Et quand mon postérieur affiche déjà un magnifique rouge, ma culotte se trouve par terre. Oubliée et abandonnée. Comme mes chaussures.

 

J'aime beaucoup le classicisme de la fessée à la main. La vigueur masculine qui s'exprime d'une manière fort pertinente. Plaisir de sentir le monsieur faire sa loi. Sensualité quand tu nous tiens. On comprend aisément pourquoi l'emploi du martinet s'impose pour les très grandes filles en cas de punition. Éviter une trop forte excitation sur le champs. Notamment quand c'est un monsieur aimé qui applique la punition. Dans ce cas, il y aura toujours cette agréable ambiguïté qui approche la fessée d'un pur acte charnel. Même sans suite « pénétrante ».

 

Quand Monsieur se sert de sa main, hors contexte de correction, j'aime beaucoup lui souffler des petits :

 

Plus fort s'il tu plaît !

 

Je sais bien à quel point cela augmente ses ardeurs. Et quant à moi, j'ai envie que cette fessée reste gravée dans dans mes fesses pendant des très longues heures. Qu'elle nécessite un bon coussin pour m'asseoir à la maison ou qu'elle me procure des terribles gigotements (encore!) quasi involontaires dans un lieu public, comme le bon restaurant après l'acte.

 

Ce soir-là nous ne sommes pas allés au restaurant. Nous avons profité pour une balade nocturne en amoureux. C'était en automne, mais il faisait encore bon. Car n'oublions pas que j'étais en jupettes avec mes jambes nues à partir du genoux. Une balade extrêmement romantique. C'est là que j'ai commencé à apprécier vraiment ma tenue. Elle est idéale pour se faire corriger et idéale pour faire prendre l'air à un popotin brûlant.

 

La suite de cette histoire se trouve sur mon blog principal sous ce lien :

 

Besoin de discipline domestique – La fessée en couple

 

 

Par isabelle183 - Publié dans : Dessins de Georges - Communauté : Les amateurs de Fessées
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Mercredi 26 décembre 2012 3 26 /12 /Déc /2012 11:34

discipliner son mari

 

(Voila, encore une joli dessin de l'ami Georges)

 

 

Mais après tout pourquoi cacher honteusement ce qui peut se vivre au grand jour ?

 

Alors ayant le sens pratique j'ai aussitôt exigé de la part de mon mari pour se faire pardonner et comme preuve d'amour de m'offrir un tel bijoux et par dessus du marché je lui ai parlé de séances régulières de véritable adoration devant mon élégance si peu commune.

Inutile de dire non seulement que mon mari est un homme de parole, mais aussi que l'emplacement de ce bijoux est devenu un lieu de culte pour ses yeux et pour sa langue et un lieu de pèlerinage pour son attribut viril quand il s'agit de récompenser son obéissance et ses bonnes manières.

 

La confession partie de bonne allure je m'attendais enfin à des confidences détaillés sur ce que j'avais trouvé dans sa poche. Mais hélas pas un seul mot sur son pêché que l'on dit mortel, la gourmandise. Et à la place - comme s'il essayait de se moquer de moi - une luxurieuse fantaisie d'examen médical par une de mes amies qui est gynécologue. Rien donc pour apaiser ma colère.

 

Lassée de cette comédie et pour lui montrer le bon chemin, je l'ai fait alors monter sur la balance. Et là, il craqué en m'avouant une terrible addiction au Haribo et plus particulièrement à la variété Polka.

 

J'ai aussitôt pris des mesures adéquates :

 

Georges-Henry va me chercher mes gants en latex et le pot de vaseline. Nous allons procéder à une purge salutaire pour ta santé.

 

Oh comme il sait se montrer réticent envers la médecine naturelle. Je comprend parfaitement l'aspect gênant de ce procédé, notamment pour un homme, mais il a dû prendre l'habitude de se plier littéralement à mes exigences. Il y a droit essentiellement quand je le sens de mauvaise humeur parce qu'on attend la visite de ma mère. Comportement qui m'irrite et qui se soigne parfaitement par un simple ou double emploi de l'eau glycérinée sans nécessiter le martinet. Et voila un Georges-Henry débarrassé d'une terrible pression... psychologique et ainsi toujours souriant devant sa belle mère. Elle pour sa part n'est pas avare de compliments et me félicite pour ses bonnes manières pendant qu'il nous porte le gâteaux et nous sert le café. Un bijoux cet homme...

 

...mais malheureusement pas ce jour-là !

 

Quand j'ai vu à quelle allure mon cher et tendre est revenu avec mes gants, j'ai commencé à me poser des questions. Et en observant son petit sourire en coin, le pot de vaseline en main, je m’attendais à une surprise de taille. Et effectivement, une fois dans la salle de bain je me suis trouvée devant un odieux acte de sabotage concernant notre matériel de lavement.

 

C'est à coup de martinet sur ses fesses que Georges-Henry a du rejoindre l'accoudoir du fauteuil sur lequel il a l'habitude de se pencher quand nous travaillons sur sa discipline. Un fauteuil soigneusement choisi au début de notre mariage par Monsieur, destiné à être le trône de son futur royaume du machisme. Sans compter toutefois sur mon caractère bien trempé. Alors ce trône est devenu vite le symbole de son déshonneur où il paye ses inconvenances. Et à lui de me faire une proposition pour se racheter.

 

Ayant un faible pour les maths, il se perds souvent dans des comptes les plus complexes. Tandis que moi j'ai plus tendance d'aller au feeling en observant la couleur des ses fesses et aussi en tâtant leur température.

 

J'aime beaucoup les coups de soleil sur la lune qui mettent longtemps pour s'éclipser.

 

Temps fort utile que George-Henry aime occuper pour atteindre son quota de participation au ménage. Enfin je lui suggère ce que j'attends et lui fraîchement puni s'applique sans discuter.

 

Ce jour-là son système de calcul s’avéra particulièrement astucieux. Un coup de martinet par tranche de cent grammes de prise de poids. Voila de quoi – rien qu'à l'idée - pour me donner mal au bras. De plus un rituel compliqué , commençant par une claque par fesse et montant en nombre à chaque changement de côté. Et patati et patata. Moi, j'en avais vite marre de le voir essayer de gagner du temps précieux.

J'ai compris, il y a déjà pas mal de temps que je suis au fond plus perverse que sadique. Alors avec moi la douleur vient en secours pour souligner mes autres actions éducatives. Mais quand j'administre une fessée c'est pour que l'on se souvienne.

 

Exaspérée par la mauvaise fois, j'ai alors posé le martinet et je suis allée chercher la canne que j'ai présentée devant un pale Georges-Henry. Instrument quelque peu rustre et peu glamour, mais d'une efficacité redoutable. Douze coups, enfin je crois, j'étais vraiment en colère, et voilà un beau spécimen de mâle, bientôt en rûte par les effets secondaires de sa correction, paré de superbes stries pour attiser le désir de sa femelle. Et comme je suis convaincue que l'alliance entre sévérité et tendresse livre les meilleurs résultats sur le grands garçons en manque de bonnes manières, je ne suis pas contre une troisième mi-temps le soir, pour reprendre l'ancien vocabulaire de mon mari.

 

En attendant et pendant que Georges-Henry prenne un bain de siège dans de l'eau froide, je profite pour ainsi finir cette histoire.

 

 

 

 

Par isabelle183 - Publié dans : Dessins de Georges - Communauté : La fessée
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Vendredi 21 décembre 2012 5 21 /12 /Déc /2012 21:03

                                              éléonore      

 

 (Dessin de mon ami Georges) 

 

La perspective de pouvoir me passer les nerfs sur la peau des fesses de mon mari me procure un intense plaisir.

 

Autant cérébral que charnel. J'éprouve un véritable fourmillement entre mes cuisses, parfois même des « sueurs » soudaines à cet endroit si particulier et sensible aux émotions. Bien naturellement cette faute incombe mon cher mari et rien que pour me mettre dans ces états-là il mérite sa correction. Bref, le rôle de la mère fouettarde me convient à la merveille. Et - soyons honnête - je guette avec délice les moindres faux pas de mon grand garçon. Avec moi il n'est jamais privé de martinet.

 

Après avoir soigneusement huilé les lanières de ce dernier pour augmenter la force et la précision de « frappe », j'ai décidé de me changer. Pour impressionner un grand garçon il ne suffit pas uniquement de lever la voix. Selon mes expériences une tenue de circonstance augmente significativement l'effet éducatif. A ce propos j'ai eu les meilleurs résultats avec une allure austère. Adapté à notre époque et plus précisément encore aux fantaisies récréatives de Georges-Henry. Sans nullement tomber dans le cliché de la dominatrice tout cuir. Seule fantaisie pour rehausser ma présentation, je joins à ma jupe plissée et mon chemisier très près du corps une paire de bottines à lacets. Ces dernières sont une véritable merveille bien que l’entretien se révèle fastidieux. Et pourtant j'adore les voir briller dans le moindre coin. Pour ce je recours à une solution simple et efficace. C'est monsieur qui s'en charge après des grandes corrections comme tache supplémentaire. Et il s'applique comme j'ai pu constater avec véritable ardeur. Il me semble même qu'il en redemande. Bref, impeccable mes bottines pour en faire pâlir de jalousie mes copines.

 

Quand George-Henry est rentré à la maison, il avait un air coupable et j'ai aussitôt conclu que ses cachotteries ne se limitaient pas seulement aux bonbons. Il est vrai que j'exerce une tutelle très sévère à son égard et je lui impose nombreux interdits. Il me semble donc un peu compréhensible qu'il essaye d'échapper à la pression quand l'occasion se présente. Dans ce sens j'alterne entre attitude bienveillante pour ce que je considère comme fautes mineures et recadrage exemplaire pour les comportements qui me tiennent à cœur.

 

Ce soir-là, intriguée par son regard fuyant, je l'ai envoyé d'abord sous la douche pour se présenter ensuite tout nu devant moi pour une sérieuse discussion. Cela veut dire que c'est moi qui pose des questions et que c'est lui qui doit se montrer coopératif sous peine de punitions supplémentaires. La différence dans nos présentations respectives, moi habillée, lui nu comme un ver, établit le plus naturellement possible un agréable rapport d'autorité.

 

Pour commencer je procède à un soigneux examen de la qualité de son travail, veut dire sa propreté.

 

Je glisse mes mains sur ses parties intimes, cette fierté masculine, jusqu'à ce que j'obtienne son respectueux garde-à-vous pour saluer mes efforts.

 

Je prend beaucoup de temps laissant marronner mon mari avec sa mauvaise conscience. C'est une action qui paye car ses aveux vont autant plus loin dans la mesure que j'arrive à augmenter son malaise. Pour ce rien de mieux que de se fier au maître de la confession, Jean-Jacques Rousseau en personne et dont l'évocation du seul nom suffit pour faire rougir Georges-Henry comme un adolescent inexpérimenté devant sa gouvernante.

 

En effet quand je me suis aperçue à quel point l'inspection de son arrière porte mettait à vif sa sensibilité s'exprimant par une intonation très particulière de sa voix, trahissant ainsi un profond trouble, je n'ai pu m’empêcher de trouver des supplices supplémentaires concernant cet endroit stratégique par lequel dit-on passe la discipline. Alors je lui ai fait apprendre par cœur pour me citer à haute voix selon mes humeurs quelques réflexions concernant Mademoiselle Lambercier. De préférence l'épisode de Turin en m'exposant comme dit dans le texte l’objet ridicule :

 

Ce qu'elles voyoient n'était pas l'objet obscène, je n'y songeois même pas ; c'était l'objet ridicule. Le sot plaisir que j'avois de l'étaler à leurs yeux ne peut se décrire. II n'y avoit de là plus qu'un pas à faire pour sentir le traitement désiré, et je ne doute pas que quelque résolue ne m'en eût, en passant, donné l'amusement, si j'eusse eu l'audace d'attendre.

 

Et bien contrairement aux aventures du célèbre philosophe, pour ma part tant d'audace impudique de la part d'un homme envers une dame, ne puis se concevoir impunément.

 

A suivre

 

Par isabelle183 - Publié dans : Dessins de Georges - Communauté : Les amateurs de Fessées
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