Mercredi 29 avril 2009 3 29 /04 /Avr /2009 17:47


Suite de : Train de nuit (récit d’un fantasme) 2

 

Une fois ma fessée finie Monsieur me garde sur ses cuisses. Il change de métier. L’éducateur passionné se transforme en explorateur. Avec le bout de ses doigts il effleure un terrain préparé par ses soins. C’est un homme qui se tient aux grandes lignes. Celles qui corrigent les défauts de la nature et celle qui détermine la symétrie de l’anatomie féminine en séparant les globes.

 

Le porte-jarretelles est le vêtement le plus avantageux pour une femme que je connaisse. Par sa coupe et ses lignes droites il donne une illusion agréablement amincissante au fessier. Il délimite le terrain pour la fessée en indiquant clairement quelle partie se prête à cette activité et quelle partie s’apparente au déplaisir. Il désigne la bonne hauteur pour remonter une robe, mettant ainsi la partie charnue au mieux en valeur. Il est également pratique pour fixer une robe ou une jupe efficacement à la bonne hauteur. Avant d’envoyer la dame au coin pour que rien de la surface traitée n’échappe au regard du vaillant créateur de déclinaisons de rouges. C’est la pause de l’artiste, sa récrée, l’enivrement de ce qu’il a pu faire avec ses mains. Moment d’autocritique aussi.

 

J’aurais dû…

 

La prochaine fois je ferai…

 

Puis ce petit Euréka qui amène à la célèbre phrase que je n’aime pas entendre :

 

Je n’ai pas encore fini avec toi, isabelle. Nous reprenons après le coin. Il reste des défauts à corriger.

 

Ah ces hommes. Ca sait bien prendre la tête d’une dame.

 

Espèce d’obsédé !

 

Dans le compartiment sombre, dans ce train qui traverse la nuit, je suis toujours allongée sur les cuisses de Monsieur. Je suis sure qu’il partage avec moi en ce moment  l’érotisme des esthètes, l’érotisme du porte-jarretelles. Lui il a la vue, moi je n’ai que mon imagination et la brûlure d’un acte encore tout frais.

 

Le mode d’émoustillement aussi est bien différent. Le mien se voit par la luisance d’un entrejambe. Le sien se sent au travers de son pantalon. Moment de grande intimité entre un homme et une femme. Instant d’hésitation chez Monsieur qui songe à la suite des festivités. Instant d’attente chez moi. Volupté de la passivité qui coïncide cette fois-ci avec féminité. Tous les ingrédients du rêve de la féminité sont présents devant mon homme.  Ses ingrédients à lui qui font son bonheur. Mes talons aiguille qui forment une ligne continue  avec la couture de mes bas. Comme le rail d’un train elle se perd sous une culotte baissée pour réapparaître de l’autre côte. Fil d’Ariane version moderne qui se prolongent dans mes jarretelles. Le labyrinthe qui occupe mon héros concerne le plaisir féminin. Il se laisse guider par moi. Il y a proposition volontaire d’une partie bien délimitée de ma nudité pour indiquer au grand garçon les zones les plus sensibles.

 

Je sens sa main qui m’invite à une danse sensuelle. Mes cuisses s’ouvrent tel une « belle de nuit » pour dévoiler ce qui lie femmes et fleurs. Personne en regardant une fleur ouverte se pose la question de l’obscénité. Rares sont les hommes qui détournent leur regard de l’intimité exposée d’une femme. Les doigts de Monsieur étalent la rosée. Plaisir de glisse, plaisir d’y goûter.

 

Mais Monsieur n’entend pas de s’attarder sur les conventions. Son doigt prend un autre chemin. Celui de d’une sexualité qui explorer toutes les possibilités du plaisir. Cette nuit là, il se détourne de la grande porte pour une autre. Plus discrète, plus petite, plus étroite. Il a goûté mon parfum intime. Son doigt est salivé et se glisse doucement dans les coulisses. C’est toujours étrange comme sensation, mais bien agréable tout compte fait. Je pousse un long soupir de consentement. 

 

Sa main s éloigne. Elle cherche quelque chose. Soudainement le son d’une vibration. Puis un objet enduit de graisse, lisse et métallique qui tourne autour de l’endroit de la convoitise. Les vibrations se répercutent sur mon petit muscle. Je me sens détendue. Prête à me laisser faire. J’ai appris avec Monsieur les secrets de cet endroit. Lui seul a su réveiller ma sensibilité. En prenant du temps et en allant en douceur à mon rythme. 

                                         

J’ai aimé sa façon si personnelle et si décidée d’imposer la contraception naturelle pendant les jours critiques du mois dans notre couple. Il n’est pas du style de se reposer en ce domaine sur la femme. Il participe activement. Propose des solutions concrètes.

 

L’endroit ne dévoile pas ses délices sans entraînement. Je suis encore au début. J’aime quand il me prépare pour mes exercices. Quand je me penche devant lui, les jambes écartées pour un contrôle rigoureux de l’hygiène. Quand il décide de me donner un lavement, acte un peu gênant au début, mais qui devient vite une habitude plaisante quand c’est effectué avec douceur. J’adore quand il me prend la température pour déterminer les jours fertiles. Quand il me passe une crème très grasse pour un massage en profondeur. Quand il me met un suppositoire parce qu’il me trouve crispée. Je sens qu’il s’occupe bien de moi. Il est à l’écoute de mon plaisir et il me fait découvrir d’autres.

 

 

Le objet vibrant fait des miracles et mes soupirs se suivent. Je ne devine pas encore sa forme. Il me semble conique. Mon idée s’arrête là.

Petit à petit cela se concrétise, se glisse en moi, puis trouve sa place.

 

Ca te va bien, isabelle. Je te trouve très  élégante !

 

La vibration disparaît. Quel dommage. Monsieur aime les petites frustrations sur le chemin. Mais je sais qu’il me comblera plus tard. Je me lève lentement et je profite pour regarder mon derrière dans la vitre du compartiment. Je vois un petit rond en métal sculpté qui cache pour rendre l’endroit autrement attractif. C’est vrai, moi aussi je me trouve une certaine élégance inhabituelle.

 

On va bientôt arriver, isabelle ! J’attends de toi un comportement irréprochable pour ce week-end. Surtout pas de querelles entre filles.

 

Et le machin dans …

 

Il restera en place jusqu’à ce que je décide de  l’enlever. Fais ma confiance.

Par isabelle183 - Publié dans : Mes récits
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