Samedi 4 juillet 2009 6 04 /07 /Juil /2009 12:15

Avertissement: Vu la délicatesse du sujet, je préfère une publication sous forme de récit "fictif". Je ne cautionne en aucun cas la violence conjugale. Je parle ici seulement d'une pratique par consentement.


 

Commencer à introduire la discipline domestique dans mon couple a été une grande joie pour moi. Un rêve fantasmatique qui se réalise enfin et qui sort de l’ombre des « activités solitaires  en cachette ».

 

Plus que je réfléchis, plus que je vois l’éducation anglaise comme une étape préparatoire indispensable à la discipline domestique. On ne s’y fait pas d’un jour à l’autre à une conception de vie qui recourt aux châtiments corporels pour fautes définies de manière purement subjective. Malgré des négociations préalables. Il faut d’abord apprendre et puis roder les mécanismes.

 

Tant que la faute parait comme un élément de jeu, il est impossible de percevoir des progrès  de ce mode de vie qui va beaucoup plus loin que la simple satisfaction des sens.

 

Le premier reflex qui s’installe c’est faute  = punition. Ce n’est pas la nature de la faute qui importe, mais le fait de la sanctionner systématiquement. Et ici tout dépend de la force de caractère du partenaire. Il faut pour une bonne réussite qu’il reste inflexible, juste, mais sévère.

 

La première acceptation se montre quand on ne discute plus le bien-fondé de la faute, mais les modalités de la punition.

 

Quand je commets une faute aujourd’hui j’ai tout de suite mauvaise conscience. Pour moi la faute est bien réelle car elle trahit la convention entre moi et mon homme. Si ma faute reste non découverte, je me sens très mal à l’aise. Mon besoin de punition pour faute est devenue un automatisme. Quand je suis prise sur le fait je me sens honteuse et même si parfois je proteste encore pour la forme je suis convaincue au fond de moi que je mérite le traitement qui va suivre. Et surtout je ne le mets plus en cause. Je me suis faite à l’idée que mon homme me baisse ma culotte

à chaque fois qu’il juge bon et je considère mes punitions comme une preuve d’amour et d’attention.

 

Il me suffit d’entendre le bruit de la porte qui s’ouvre avec détermination pour savoir qu’une faute a été encore découverte.

 

C’est comme une décharge électrique qui traverse mon corps :

 

Ca y est je suis encore bonne…fallait y penser avant de faire des bêtises.

 

Je rougis quand Monsieur me demande : Tu n’as rien à me dire ?

 

Il m’arrive de perdre mon assurance habituelle et j’avoue à petite voix ce qui m’est reproché en essayant de minimaliser, de trouver des excuses, de négocier ma sentence. L’enjeu de la nudité partielle ou intégrale devient un enjeu majeur, comme le fait de devoir chercher l’instrument de ma punition ou le choix de l’instrument. 


Quand je perds mon privilège de baisser moi-même ma culotte ou pire encore de me déshabiller, il m’arrive de fondre en larmes avant la fessée tellement j’ai honte.


Quand j’étais particulièrement odieuse ou fautive et je dois me mettre toute nue au garde à vous devant monsieur pour mon mea culpa je n’en suis jamais fière de moi et j’espère seulement que je ne devrais pas adopter par suite une démarche de parade pour chercher et présenter le martinet ou autre instrument selon un rituel bien rodé.


On peut se demander pourquoi j’accepte tout ça. La réponse est simple: parce que j’y trouve mon compte, même si cela semble difficilement compréhensible. Je parlerai dans un chapitre à part de mes motivations.


Je pense que la préparation seule de la punition serait souvent déjà suffisante que mon comportement s’améliore sur des longues jours.


Il y a aussi quelques uns des mes comportements qui ont définitivement changés au fil du temps grâce à mon éducation et j’en suis fière. Je pense notamment aux « mauvaises habitudes en cachette » après ma punition quand la douleur dans mes fesses se transforme petit à petit en sensations plaisantes. J’ai appris à faire confiance à mon homme qui ne manque rarement de me récompenser quand la punition est enfin levée et le fait d’attendre augmente mon désir.


Je suis aussi honteuse que fière que mon corps ait appris à manifester son besoin de discipline à la vue des instruments quand j’étais désobéissante ou pendant les pauses du drill ou de la gym punitive.


Dans ces moments je me sens déshabillée jusqu’à l’âme devant mon homme en lui exposant la preuve de ma sincère gratitude pour ses efforts éducatifs.


J’approuve que mon homme contrôle mon hygiène intime devant et arrière avant me punir et surtout en été l’idée de pouvoir sentir mauvaise me hante jusqu’à la fin de l’inspection.


Il y a confusion flagrante entre libido, éducation, bonnes manières, fille sage ou modèle dans ces préparatifs rythmés par la gêne et la honte.


Pour moi l’avant fessée sert à libérer une quantité maximale d’émotion en vue d’une transformation bénéfique. Il est donc important de me pousser à mes limites niveau honte et appréhension de la punition, en choisissant méticuleusement des détails qui correspondent à mes fantasmes.


J’ai besoin que mes nerfs soient à vif et que les flux d’émotions soit à son comble quand je passe sur ses genoux.


Penchons nous alors dans le prochain volet sur les émotions pendant la punition

 

 

   

 

   A suivre... 


 

 

 

 

 

 

Par isabelle183 - Publié dans : Éducation anglaise - Communauté : La fessée
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