Mardi 16 septembre 2008 2 16 /09 /Sep /2008 23:40

Ma femme s'activa aussitôt, prenant des piles de livres pour les déposer sur la table. Isabelle 183, de plus en plus gaie, proposa son aide. « Moi je peux, dit-elle. Je suis aussi fessée. Je ne suis pas votre fesseur. » Les quantités à évacuer étaient telles que le nettoyage leur prit plusieurs minutes. Elles se démenaient de concert, joyeuses et fraîches, comme si elles étaient des copines de toujours, alors qu'elles ne se connaissaient que depuis deux heures à peine. J'avais l'impression d'être dans un rêve, que j'allais me réveiller. Je ne parvenais pas à me faire à l'idée que tout ce déménagement opéré dans l'allégresse et l'enthousiasme était destiné à dégager un espace pour que ma femme y reçoive la plus cruelle des fessées et qu'elle-même menait les opérations. Je me pinçai. « Elle va reprendre conscience, elle va réaliser. Tout ça finira et on va partir », pensai-je.  Au lieu de ça, quand le bureau fut enfin net, vierge de tout objet, Isabelle 183 prit une balayette, pour en enlever la poussière. La table du bureau était en granit rose, poli.


Une boule d'anxiété dans ma gorge, j'attendais le moment où il allait inviter mon Isabelle à s'allonger dessus.

Cinq coups résonnent à la pendule.


Nous voilà dans la cuisine autour de tasses fumantes. On nous sert une tarte aux groseilles, cueillies dans les pentes.


Ils nous firent part aussi des aléas de cette vie rude, des jours d'hiver bloqués en attendant le chasse-neige.


Elle nous fit goûter des gâteaux de sa fabrication. Ils sont abominablement secs, immangeables, mais je sais qu'avec les fées il faut faire gaffe à leur susceptibilité. Voilà au moins quelque chose que j'aurais retenu d'Henri. Je donne un coup de coude pour faire taire Isabelle 3, qui s'apprêtait à risquer une remarque sur les biscuits. Ma compagne est très à l'aise, mais semble parfois distraite, ailleurs. Elle songe peut-être à la pièce à côté, à ce qui l'attend, à cette canne endormie sur la table, prête à être reprise en main, prête à fouetter impitoyablement ses fesses.

Les murs sont décorés de tableaux représentant les montagnes alentours. Je ne peux retenir un cri quand je vois un nuage traversant le ciel d'une toile. Le nuage bouge! Je m'aperçois que, sur toutes ces oeuvres d'art, petites ou grandes, la lumière et même le paysage changent sans arrêt.


Le goûter achevé, je décrète qu'il est temps de nous aller. Je me convainc que toute cette histoire de canne n'était qu'un rêve, un mauvais rêve.



Isabelle 3 demande à aller aux toilettes. Nous devisons tout les trois, jusqu'à son retour. Je me tourne vers elle. Elle est rayonnante, dans sa robe ocre. Cette vision enchante aussi notre hôte.



Isabelle 3 s'exécute, comme si c'était la chose la plus naturelle au monde. Elle fait descendre la fermeture-éclair sur le côté et ôte sa robe, qu'elle plie soigneusement sur une chaise, comme Isabelle 183 l'heure d'avant..



J'ai honte de voir qu'Isabelle 3 est venue avec des dessous noirs, en dentelle, si sexy. Elle se dirige vers le bureau et se cale le devant des cuisses touchant le rebord, attendant les instructions. Son fesseur s'empare de la canne et la tient fermement de sa main droite, dressée. Il tape deux ou trois fois avec la paume de sa main gauche, comme pour en éprouver la fermeté.


Sa voix respire la fermeté, l'autorité.


Isabelle 3 défit l'agrafe du soutien-gorge et l'expédia sur la chaise rejoindre la robe.


Ma femme fit descendre sa culotte, trépigna un peu pour qu'elle glisse aux chevilles, nous dévoilant ce fessier éblouissant, si familier.


Ma femme se coucha, comme il le dit.


Ma femme écarta ses jambes. Le slip se tendit.


Les fesses de ma femme se soulevèrent.

Elle avait le visage tourné sur le côté gauche.



Ma femme mit sa tête vers l'avant et ferma les yeux. Le fesseur se posta à sa gauche. Comme il l'avait fait avec sa femme, il fit un essai au ralenti et la canne toucha tout doucement la peau, en travers des fesses féminines. Ma femme tressaillit imperceptiblement. Satisfait, il écarta son bras et le ramena au maximum vers l'arrière. Tchac! Ce fut si rapide que je vis à peine le coup partir, si fort que je vis l'arrière-train de ma femme faire un bond.  Elle hurla. Ce cri déchira mon coeur. Je demandais au fesseur la permission de me rendre auprès d'elle, pour lui caresser le visage et peut-être pour lui tenir les poignets, car son buste s'était redressé à moitié, avant qu'elle ne se recouche. Je craignais qu'elle ne se relève pour de bon.


Une minute se passa et ma femme s'apaisa. L'homme attendit encore un peu, scrutant le trait rouge qui apparaissait,  perpendiculaire aux fesses de ma femme.


Ma femme souleva à nouveau sa croupe. Tchac! Elle avait à peine repris sa position qu'il la frappa à nouveau; son visage se tordit. Tchac! Tchac! Il leur fallut plusieurs coups, à l'un et à l'autre, pour bien trouver leur rythme, leurs marques, qui s'additionnaient les unes aux autres. Au bout de six coups, il lui accorda une pause. Ma femme se remit debout, redressa ses épaules en arrière, respira à fond, massa ses fesses. Elle était formidable, comme ça, de sensualité, de féminité exacerbée, de courage aussi. Il lui laissa cinq minutes pour se reprendre, pour souffler.


Isabelle 3 se recoucha sur le bureau et saisit fermement le côté opposé du bureau avec ses mains. Je vis ses seins s'écraser sur la plaque de granit. Ses pieds s'écartèrent, tendant l'élastique culotte. Elle souleva sa croupe avec ses jambes.


Tchac! Il lui imprima son septième coup. Isabelle 3 cria à nouveau, comme après le premier coup.  Elle ne put s'empêcher de se redresser, de couvrir fugacement ses fesses avec ses mains et de masser un peu.


Elle reprit sa position.


Tchac! Vint le 8e coup. Ma femme se releva d'un coup, comme un diable qui sort de sa boîte. Elle sanglotait. Il la laissait faire, non pas par compassion mais pour laisser la douleur du caning grandir en elle.


Ma femme ne bougea pas.  Il mis sa main sur l'arrière de son cou et appuya, pour la contraindre à se courber. Elle acheva le mouvement elle-même.


Ma femme obéit. Tchac! Au 9e coup, elle se mit à genoux, toujours sanglotant.


Il ne répondit même pas. Deux minutes passèrent. Lassé,  il posa un instant son instrument. Il rassembla les longs cheveux d'Isabelle en queue-de-cheval, qu'il torsada deux ou trois fois avant de l'entourer autour de sa main droite. Il s'en servit d'une poignée, pour tirer ma femme vers le haut. Avec sa main gauche, il prit ma femme sous l'aisselle gauche pour mieux la soulever.

- Mettez-y un peu du vôtre. Aidez-moi à vous relever, car je ne voudrais pas vous faire mal, dit-il.

Ma femme se mit debout. Sa respiration était saccadée.

- Oui, c'est vrai, je ne vous ai pas montré comment respirer. Excusez-moi.

Il lui indiqua comment procéder en poussant avec son ventre, attendre quelque instants, inspirer à fond, bloquer sa respiration... Isabelle 3 fit consciencieusement les exercices demandés. Ils produisirent leur effet. Elle se calmait, retrouvait sa sérénité.

- C'est bien, dit-il. Vous vous sentez mieux?

Ma femme fit « oui » de la tête.

- Parfait. Je vais vous battre à nouveau. Vous avez exigé douze coups, rappela-t-il. Recouchez-vous à votre place, sur le bureau.

Ma femme soupira et s'allongea.

- N'oubliez pas le reste: accrocher vos mains au rebord opposé, relever bien vos fesses, écarter vos jambes dans les limites données par votre slip aux chevilles.

Ma femme s'y employa.

Le tchac du 10e coup rompit le silence.  Cette fois, elle ne bougea pas, nous épargnant ces scènes pénibles. Elle redressa spontanément son bassin pour le 11e coup. On sentait qu'elle avait intégré sa fessée, qu'elle l'admettait pour la première fois comme naturelle. La curiosité du coup à venir dépassait maintenant la hantise de la souffrance. Tchac! Petit bond de ma femme.



Elle pointa à nouveau et pour la dernière fois ses fesses vers le haut. Tchac! La punition était allée jusqu'au bout. Elle se remit debout;


Ses fesses étaient striées de rouge. Elle les massait doucement. Son visage était mouillé de larmes. Isabelle 183 alla à la salle de bain et revint avec un gant humide, qu'elle tendit à ma femme. Isabelle 3 dit merci et s'humecta la figure. Elle se rhabilla.

Elle prit la main droite de l'homme et la pressa dans ses mains, longuement.


Nous dîmes au-revoir. Le mari d'Isabelle 183 me serra la main et me dit:


J'allumais l'Audi Quattro. Le GPS fonctionnait à nouveau. Isa  fit une grimace au moment de s'asseoir. Nous reprîmes la route. Je n'avais qu'une idée en tête, c'est d'être de retour à la maison, pour lui faire l'amour. Elle tourna vers moi un regard attendri.


Enfin chez nous, dans notre chambre, elle se dévêtit en totalité.


Elle se coucha sur le ventre. C'est alors que je découvris ses fesses, sidéré. Elles ne portaient plus aucune trace de coup. Encore un des effets spéciaux d'Isabelle 183, pensai-je. C'est alors que je compris qu'elle avait de grands pouvoirs.

Ma femme écarta de ses doigts le haut de ses fesses.


Nous vécûmes un très beau, un très grand moment d'amour.

Ces événements me reviennent en mémoire, le temps qu'Isabelle 3 aille dans la salle-de-bain prendre sa brosse à cheveux. La voilà qui arrive, sa marche toujours freinée par la culotte descendue aux chevilles. Elle me  tend l'ustensile familier de ses fessées, celui peut-être avec lequel elle a connu les plus belles, celui qui peut-être l'a rendue la plus belle, depuis sept ans qu'elle est devenue une femme fessée, après notre escapade en Ariège. Je  prends l'objet dans la main droite, celle qui va fesser. Je suis assis au milieu du canapé. Isabelle 3 s'allonge en travers de mes genoux. Elle rampe à plat ventre, jusqu'à ce que ses fesses soulevées par mes genoux saillent le plus possible. Elle ramène ses bras en arrière, soulève un peu son ventre, tire sur le bas de son chemisier blanc et le remonte le plus haut possible, presque jusqu'à la poitrine, pour bien dégager le bas de son dos et éloigner symboliquement le plus possible le tissu potentiellement protecteur de la partie qui va être fessée, rougie, cramoisie. A cette seconde, elle me livre ses fesses et elle se livre à mes coups salvateurs. Elle croise ses poignets sur ses reins et me dit « serre-les moi ». Je les maintiens fermement de ma main gauche. Encore un des petits gestes spontanés de sa part, d'abandon et de confiance, qui m'émeuvent tant. Je regarde ses fesses, déjà d'un rouge modéré, après la fessée à la main. J'ai envie d'y déposer un bisou, de les caresser ou au moins de les effleurer. Je m'abstiens, difficilement. Ce n'est pas ce que ma femme attend de moi. Ce n'est pas non plus ce que j'attends d'elle. Je dois répondre à son attente silencieuse, celle de son corps et de son esprit, je dois assouvir ses besoins les plus profonds. Je dois mériter cette confiance, qu'elle a placée en moi. Je ne dois pas céder à mes élans de tendresse, pas encore. Je dois être dans la maîtrise, je dois la maîtriser. Je dois être l'homme à ses yeux, à mes yeux, pour elle. Et il est si bon de la fesser, c'est si fort. Et je tiens la brosse dans la main droite. Je tourne la partie peigne côté plafond et oriente le plat vers ses fesses. Je lève haut ma main. Je choisis l'endroit que je vais frapper, je suis tenté par l'extérieur de la fesse droite, le plus éloigné de moi, là où je préfère toujours commencer. Mais je ne veux pas être prévisible. Alors j'abats, très sèchement, puissamment, la brosse, au milieu de la fesse gauche. Le corps d'Isabelle 3 se tend d'un coup, son buste se redresse à moitié en arrière. Je suis obligé de tenir très fort ses poignets, pour qu'ils ne m'échappent pas. Elle pousse un « ha » de surprise et de douleur mêlées. Je la laisse se calmer quelques secondes, avant de la fesser à nouveau.   Combien de coups vais-je imprimer sur sa peau, avec quelle force? Je l'ignore, elle l'ignore, nous l'ignorons tous les deux. Je suivrai mon instinct.

Par isabelle183 - Publié dans : Récits de fessée par mes amis du net - Communauté : Ecritures Sensuelles
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