Jeudi 20 janvier 2011 4 20 /01 /Jan /2011 12:31

Quand j’ai commencé à sortir avec Sylvie, elle m’a présenté sa sœur aînée Odile et  j’ai pu rapidement découvrir qu’Odile était une véritable « petite peste »,  se plaignant, critiquant tout et tout le monde, si bien, qu’exaspérée, Sylvie me confia un jour : 

« Tout ce qu’elle mériterait, c’est d’avoir un copain qui lui donne une bonne fessée jupe retroussée et culotte baissée de temps en temps! Heureusement pour elle qu’elle ne sort pas avec toi, car quand je pense à celles que tu me donnes et que je reçois depuis que nous sommes ensemble !!!! »

Les semaines et les mois  et des années passèrent et un jour, Sylvie me laissa seul sur place, devant rejoindre ses parents à leur maison de campagne familiale, me demanda d’attendre qu’Odile rentre de son travail et de venir en fin de journée les rejoindre avec elle. Je restais moins d’une petite heure à attendre Odile qui finit pas arriver, un peu plus tard que je l’attendais et je l’invitais à se dépêcher pour préparer ses affaires pour que nous puissions prendre la route et rejoindre tout le monde pour le week-end, la nuit arrivant assez vite en cette période hivernale.

Odile manifesta rapidement sa mauvaise humeur et son mauvais caractère en me faisant attendre dans le salon tandis qu’elle s’enfermait dans sa chambre pour en somme faire un tout petit sac de voyage avec seulement quelques vêtement pour uniquement deux jours d’absence … elle sortit, une première fois, tandis que je l’attendais patiemment assis, bras croisés, dans le canapé, pour me jeter une revue de mode sur les genoux en me disant : « Essaie de lire cela car ça va être long !!! »

Puis elle ressortit une deuxième fois pour me réclamer du feu pour fumer une cigarette, alors qu’elle savait très bien que je ne fumais pas, ce qui ne l’empêcha pas de me dire :

« Ce n’est pas parce qu’on ne fume pas qu’on ne doit pas avoir du feu pour sa « peut-être » future belle-sœur !!! »

Elle trouva un briquet dans la cuisine et fuma sa cigarette dans le salon où je me trouvais et quittant la pièce pour retourner dans sa chambre, elle me jeta le briquet en me disant :

« Garde le … au moins la prochaine fois que je te demanderai du feu, tu en auras !!! »

Elle était repartie en écrasant mal sa cigarette qui rapidement se consuma et empesta l’atmosphère  du salon, ce qui me fit me lever pour l’écraser, vider le cendrier et aérer la pièce car je pensais bien que j’en avais encore pour de longues dizaines de minutes à attendre « mademoiselle » !!!

Je sentais monter en moi une certaine impatience et aussi nervosité, quand elle ressortit de sa chambre, ayant changé de tenue, portant une robe d’automne dont la ceinture consistait en une chaîne garnie de clochettes, tintant au rythme de ses déplacements … semblant chercher quelque chose et en vue de gagner du temps et aussi de détendre l’atmosphère, je lui demandais ce qu’elle cherchait, ce à quoi elle me répondit :

« Ma cigarette … qu’en as-tu fait ? je suis sûre que tu l’as jetée … je ne l’avais même pas finie … ça se voit bien que tu ne fumes pas et que tu n’en achètes pas !!! »

Je lui répondis qu’elle devait se calmer, être un peu plus aimable et pas seulement avec moi, mais avec tout le monde car sinon une fois de plus le week-end allait une fois de plus être gâché … ce à quoi elle me répondit :

« Si tu voulais des week-ends plus calmes, tu n’avais qu’à pas sortir avec ma « petite » sœur et te choisir une autre  fille sans  grande sœur  !!! »

 

N’y tenant plus, je m’approchais d’elle de très près et les yeux dans les yeux, je lui annonçais :

« A bientôt trente ans, mais tu es vraiment une petite peste et je crois bien que Sylvie a raison quand elle dit qu’une bonne fessée de temps en temps te ferait le plus grand bien !!! »

… cela la fit sourire … tandis que j’ajoutais :

« Sylvie m’a déjà testé avec ses caprices, ses colères, ses sautes d’humeur, ses dépenses, mais après quelques bonnes fessées reçues jupes retroussée, allongée sur mes genoux, elle s’est vite calmée !!! »

Debout bras croisés, me fixant depuis l’escalier menant à sa chambre, Odile me lança :

« Eh bien, j’aurais voulu voir cela ma chère petite sœur, jupe retroussée à 25 ans recevoir une fessée comme une gamine !!! Moi aussi, comme elle, j’ai aussi une bonne paire de fesses, fermes et musclées par le footing et la natation et ça  ne me fait pas peur !!! Tu risques même d’avoir mal aux mains avant que j’aie mal aux fesses !!! » 

A suivre… 

Par isabelle183 - Publié dans : Récits de fessée par mes amis du net - Communauté : La fessée
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Mercredi 12 janvier 2011 3 12 /01 /Jan /2011 11:16

Suite de : Un martinet pour isabelle 2 (Une BD de Zerte)

Fallait y penser. Je savais que l’escabeau joue un rôle important dans les jeux de soubrette pour permettre des aperçues de plus incandescentes. Par contre la fessée sur un escabeau m’est toute nouvelle.

 

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A suivre…

Par isabelle183 - Publié dans : Dessins de Zerte
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Mardi 4 janvier 2011 2 04 /01 /Jan /2011 00:16

Début de l’histoire

 

 

Ca m’a fait chaud au cœur  d’apercevoir l’autre jour le martinet dans votre cuisine, isabelle.

 

(Ne te mêle pas de nos affaires vielle bique !)

 

Après tout je suis une femme adulte et ma vie intime ne regarde pas la voisine. Mais au lieu de lui parler de cette dernière manière, c’est encore ma méchanceté gratuite qui me traverse en premier l’esprit. J’ai horreur de ce trait de mon caractère. Heureusement on y travaille !

 

La tolérance zéro dont fait preuve mon homme quand il s’agit d’insultes ou d’insolences de ma part est bien entrée dans ma petite tête. Je constate avec satisfaction que je ne me suis pas emportée devant la vieille dame. Il y a une grande fierté qui s’empare subitement de moi et enivrée de cette victoire personnelle sur mon mauvais caractère, j’oublie de maintenir mes gardes. M’enfin, rien de nouveau. Des gaffes, je sais en faire de long et de large.

 

C’est drôlement efficace, un martinet !

 

Un peu confuse, j’essaye de rattraper le coup.

 

Ce n’est pas ce que vous pensez…

 

Ma tentative maladroite n’échappe pas à la voisine. Et elle me répond sur un ton auquel je ne m’attendais pas, presque maternel et sans la moindre moquerie :

 

Soyez sans crainte, isabelle. J’ai bien compris qu’il ne s’agit pas d’un simple jeu pour pimenter vos soirées à la campagne.

Il me semble tout-à-fait naturel qu’une jeune femme peut encore éprouver le besoin de punitions au martinet. Une bonne fessée de temps en temps, ça peu faire un bien fou. N’est-ce pas ?

 

Je me fais toute petite sur mon banc si dur. Mais étrangement je me sens très bien d’être comprise à ce point. La voisine, maintenant pleinement dans la confiance, ne peut pas s’empêcher de laisser libre cours à sa curiosité.

 

Ca vous gêne pas de devoir montrer à tout le monde que la bonne, vieille déculottée est toujours d’actualité pour vos fesses ?

 

Mon homme y tient. Il trouve que cela augmente l’impacte pédagogique.

 

Comme il a raison. Décidément votre mari a beaucoup de qualités à mes yeux. Et vous, qu’en pensez-vous ?

 

Je suis …flattée par ses mots. Les choses me semblent si simples en compagnie de la vielle dame. De la compréhension qui ne prends pas mon chéri pour une brute envers sa petite femme. Bienvenue au pays d’antan de la fessée.

 

Nous sommes nouveau dans ce coin et nous connaissons quasiment personne. …d’un côté le martinet dans ma cuisine me dérange quand nous recevons de la visite. De l’autre, je suis toujours troublée quand un regard s’attarde sur mon martinet.

 

Pas plus que les personnes qui regardent ! Moi aussi j’étais troublée quand je l’ai découvert chez vous. Entre nous, mon mari aussi affectionnait le martinet. Il m’est arrivé de le recevoir – quand mon comportement laissait à désirer - dans la cuisine pendant que nos invités attendaient au salon. Vu le bruit, ils se doutaient bien de ce qui se passait. Je garde de ces fessées mes souvenirs le plus intenses.

 

Là, je suis vraiment épatée de cette femme. Aucune allusion aux souvenirs d’enfance. Puis, on ne s’imagine souvent pas qu’une personne d’un certain âge puisse encore être troublée. Et encore moins qu’elle fasse des confidences de ce genre…

 

Depuis ce jour, mon éducation traditionnelle que je croyais sur une si bonne voie, commence à me faire défaut quand il s’agit de la voisine. Je me trouve de plus en plus insolente envers elle. Pourtant, il n’y a pas d’autre mot, je l’adore et j’aime beaucoup passer du temps avec elle. Puis hier je ne sais pas ce qui m’a pris. J’étais en train d’étendre du linge. A cet endroit du terrain il y a une vu sur le jardin de la vielle dame. Elle était en train de papoter avec une copine de son âge et les deux me regardaient d’un air amusé. Je n’ai pu m’empêcher de leur tirer la langue. C’est là que j’ai compris. Je cherche à recevoir une fessée devant elle.

 

A suivre…

Par isabelle183 - Publié dans : Mes récits - Communauté : La fessée
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Mardi 28 décembre 2010 2 28 /12 /Déc /2010 13:49

Suite de : Un martinet pour isabelle 1 (Une BD de Zerte)

 

Voici ce qui arrive quand la quincaillère prend les affaires en main !

 

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A suivre…

Par isabelle183 - Publié dans : Dessins de Zerte - Communauté : La fessée
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Mardi 28 décembre 2010 2 28 /12 /Déc /2010 13:34
Par isabelle183 - Publié dans : Editorial
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Mardi 28 décembre 2010 2 28 /12 /Déc /2010 13:29

Suite de :La fessée ou comment pour savoir bien la donner, il faut savoir bien la recevoir !!! 1 (Un récit d’Alain)

 

 

Ebahi, je m’arrêtais et la dame en profita pour se relever. Une fois redressée, elle enjamba sa minuscule culotte dont elle se débarrassa, rebaissa sa jupe sur ses cuisses, me fis lever et s’assit à ma place. Une fois assise, elle me fit signe de l’index de l’approcher par la droite et une fois à sa portée, elle desserra ma ceinture de pantalon, le déboutonna, en baissa le zip et baissa mon slip à mi-cuisses, avant de me faire signe de me baisser et de m’installer à mon tour sur ses genoux ; hésitant, elle m’attrapa le bras et me fis pivoter d’autorité en travers de ses cuisses et je me retrouvais la tête en bas et les fesses à l’air et en l’air sur ses genoux où elle entreprit immédiatement de me fesser … avec des claques énergiques et fermes, attaquant mes fesses tantôt par le haut, tantôt par le bas, accélérant son rythme; elle s’arrêtait de temps à autre comme pour contempler son ouvrage et le commentant, tandis qu’à la fois surpris par cette fessée, je tentais de lui manifester à la fois mon refus, mais aussi ma douleur car elle savait bien claquer un derrière, mais rien n’y faisait, elle reprenait la fessée … au bout de longues minutes et de dizaines de claques, je me surpris à la supplier d’arrêter, ne sentant plus mon derrière ou plutôt sentant mon derrière me brûler, battant des jambes comme un gamin, empêtrées dans mon pantalon baissé, mais rien n’y faisait … enfin elle s’arrêta, m’invita à me relever, à remettre de l’ordre dans ma tenue et m’invita à la fesser comme elle venait de me l’apprendre, avec la menace qu’elle recommencerait si elle n’était pas satisfaite !!!

Je me suis donc assis sur la chaise, le derrière brûlant, douloureux et sans lui laisser le temps, l’ai renversée sans ménagement en travers de mes genoux, lui retroussant sa jupe sous laquelle ses fesses m’attendaient nues et lui ai administrée à mon tour une magistrale fessée, claquante et cuisante, qui lui fit battre des jambes, tandis qu’elle cherchait désespérément à se protéger ses rondeurs d’une main que je rabattis dans son dos, poussant des cris de douleur non feints, tandis que j’appuyais fermement chaque claque dont le bruit crépitait dans le studio et par un coup d’œil indiscret, car elle m’exposait son intimité, je vis que la « belle » semblait apprécier cette fessée, une rosée de plaisir étant apparue sur sa toison brune ; je la fessais avec tant d’énergie que j’en avais mal à la paume de ma main … la fessée se termina alors qu’elle était vautrée en travers de mes cuisses, le derrière cramoisi et  meurtri, récupérant pendant de longues minutes, exposant ses fesses rouges sous mon visage !!!

 

L’après-midi se termina autour d’un café qu’elle prit, assise du bout des fesses sur le canapé, les fesses directement à même le tissu des coussins, avant qu’elle s’inquiète de retrouver et remette sa culotte avant de me demander de la raccompagner à la gare et surtout de fixer une date pour un prochain rendez-vous.

 

(Contacter l’auteur)

 

Par isabelle183 - Publié dans : Récits de fessée par mes amis du net - Communauté : La fessée
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Vendredi 24 décembre 2010 5 24 /12 /Déc /2010 15:16

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J’aime beaucoup les cadeaux utiles. Cela contraste bien avec ma futilité habituelle. Il est déjà arrivé que je trouve sur le sapin de Noël un bel instrument pour parfaire mon éduction. A vrai dire cela me touche beaucoup. C’est la meilleure expression de la part de mon homme pour me montrer à quel point il prend mon monde fantasmatique au sérieux… 

Par isabelle183 - Publié dans : Dessins de Zerte - Communauté : La fessée
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Mercredi 22 décembre 2010 3 22 /12 /Déc /2010 13:50

Est-ce que la fessée reçue d’une main féminine quand on est adulte, à plus de 40 ans a plus ou moins d’effet qu’une fessée reçue adolescent à l’âge de 15 ou 6 ans … j’avoue que ce n’est pas comparable, car les circonstances sont souvent différentes … en effet, adolescent, j’ai été fessé par une voisine pour avoir regardé sous ses jupes, alors qu’elle montait dans les escaliers et la fessée qu’elle m’a administré, déculotté et renversé en travers de ses genoux, a été plus une correction, une punition, qu’un jeu ... de même la fessée reçue de la main de ma tante-professeur, là encore déculotté et couché sur ses genoux, avant d’entrer en classe de seconde parce que je refusais d’effectuer des révisions d’été avait été aussi une bonne correction dont mon derrière garda une brûlure toute l’après-midi !!! 

Tandis que celle reçue à 42 ans de la main d’une complice en jeux de fessées a été à la fois une punition, une initiation et une révélation …

 

Ayant fait la connaissance via internet d’une dame d’une quarantaine d’années, amatrice et je devais le découvrir plus tard, grande consommatrice de fessées, je dirais même gourmande de fessées, nous avons convenu après une longue correspondance via internet, une rencontre informelle pour mieux faire connaissance, de nous retrouver un samedi après-midi pour nous adonner à notre passion commune. Lorsque je suis allée l’accueillir dans une gare parisienne et que je l’ai vue arriver, j’ai compris qu’elle avait mis tous les avantages de son côté pour me décider à la fesser, car si jusqu’à présent j’avais fessé des fessiers féminins dont la taille flirtait avec le 40, 42, je craignais qu’un derrière de taille 36-38 puisse mal amortir une bonne fessée … je me trompais …

 

La dame est donc arrivée vêtue d’un tailleur noir, les jambes gainées de lycra clair et chaussée d’escarpins. Nous nous sommes rendus dans mon petit studio parisien et avons convenu des règles du jeu avant de commencer : pas d’attouchements sexuels, définition d’un mot code pour cesser, … une fois tout ceci fixé et acté, la dame n’étant pas réticente à recevoir une bonne fessée, jupe retroussée et culotte baissée, elle s’est allongée en travers de mes cuisses et après s’y être bien installée, j’ai entrepris le retroussage de la jupe cintrée du tailleur pour la lui rabattre sur la taille et découvrir qu’elle portait des bas et une ravissante mini-culotte que je lui fis glisser jusqu’aux plis des genoux, déculottant un ravissant petit derrière, hâlé et légèrement potelé, ce qui me fis un peu hésiter car dans le passé j’avais eu plusieurs fois l’occasion de fesser une autre complice avec un tel fessier, mais celui-ci sous les claques bleuissait plus qu’il ne rougissait !!!

 

 

La maintenant fermement par la taille, je la vis croiser pudiquement ses chevilles, faisant crisser ses bas lycra et sans lui demander si elle était prête, voyant ses fesses se contracter, je commençais à la fesser énergiquement, alternativement d’une fesse à l’autre, ma main rebondissant allègrement d’un globe à l’autre. De temps à autre, je m’arrêtais pour vérifier de l’efficacité de la punition et aussi pour entendre si la dame avait quelque chose à me dire, car cela faisait plusieurs minutes, donc plusieurs dizaines de paires de gifles que je lui claquais la croupe, lorsqu’elle me fit cette réflexion :

 

 « Si tu penses m’impressionner avec une toute petite fessée de rien du tout, il va falloir que tu apprennes comment fesser une dame ! »

A suivre …

Par isabelle183 - Publié dans : Récits de fessée par mes amis du net - Communauté : La fessée
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Lundi 20 décembre 2010 1 20 /12 /Déc /2010 17:38

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Voici une nouvelle BD de Zerte qui met en relief un sujet qui inspire beaucoup mes petites rêveries :

 

L’acquisition d’un martinet dans une quincaillerie.

 

Pour moi c’est en quelque sorte la sortie du martinet du placard par la grande porte. Et bien évidement dans mes rêveries le commerçant ou de préférence la commerçante se comporte d’une manière de plus complice en donnant de précieux conseils d’éducation pour grandes filles. En s’adressant à mon homme. Cela va de soi. Signe de considération de la fessée non pas comme un simple jeu coquin entre adultes, mais comme une rigueur de vie malheureusement trop négligée de nos jours. Sorte d’éloge à la discipline sans faille dont le martinet est le garant…

 

Avant de venir en France je ne connaissais pas ce genre de magasin. Il a fallut que mon homme m’y amène. C’était un dépaysement total, la porte d’entrée d’un monde d’antan. Et le martinet en semblait faire partie tout naturellement. Vu le nombre de modèles proposés qui se distinguaient l’un de l’autre par la qualité de leurs lanières. On aurait dit des pièces uniques. Le choix, infiniment plus grand qu’au rayon animalier d’un supermarché, étant difficile, nous avons pris notre temps. Sans être dérangés par des conseils de vente ou des propos mal placés concernant les enfants.

 

Entre mes petits rires et le sérieux de mon homme, il fallait être aveugle pour ne pas se douter du but de notre achat.

 

Voila une jeune femme sur le seuil de faire connaissance avec une éducation dite classique qu’elle n’avait visiblement pas connue dans son enfance et dont elle se languit de tout son âme.

 

Eh oui, comme j’ai pu m’en apercevoir plus tard, il existe encore d’autres « grandes filles » comme moi qui rêvent d’un martinet à la maison. Idem pour certains « grands garçons ». C’est un fantasme bien mignon je trouve, car il concerne deux personnes adultes qui agissent par consentement mutuel sans vouloir nuire à autrui.

 

De là en déduire que le martinet soit destiné à un emploi purement ludique me semble une erreur. A mon avis il comble aussi et parfaitement certains nostalgiques de l’éduction traditionnelle. C’est un fantasme bien particulier qui met en honneur la vraie fessée qui se veut punitive. Il est encore difficile d’en parler librement de nos jours. Je ne saurais chiffrer les adeptes d’un tel fantasme, mais de toute évidence il existe. Son non-dit se confond difficilement avec un discours hédoniste. 

 

A chacun sa fessée !

 

Pour mon homme et moi, le martinet, c’est notre instrument fétiche. Nos fantasmes respectifs prennent racine dans des vécus tout-à-fait différents, mais ils se rejoignent dans une poésie émotive qui tourne autour de valeurs d’antan, transposées sur un niveau adulte :

 

Le bien-être que procure d’une éduction stricte !

 

Autant pour celui chargé de l’appliquer, autant pour celle qui en bénéficie. Les règles à respecter, les bonnes manières, le comportement irréprochable, le respect de l’autorité, le gout de la discipline… Ou dans un registre plus religieux le pêché et son châtiment. Bien que j’aie un peu de mal avec ces dernières notions, car elles ne m’évoquent pas grand-chose.

 

Nous ne sommes pas naïfs au point d’attribuer une réelle valeur sociale à notre petit ménage, imbibé d’un érotisme quelque peu étrange qui accompagne mes fessées punitives. Nous nous contentons seulement d’un simple constat : cet univers contradictoire à un statut d’adulte et ambivalent par les émotions véhiculées nous convient parfaitement…

 

Voila plus de douze ans déjà que le martinet fait partie de notre quotidien, mais la vive émotion quand je dois baisser ma culotte est toujours au rendez-vous…

 

A suivre...

Par isabelle183 - Publié dans : Dessins de Zerte - Communauté : La fessée
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Jeudi 16 décembre 2010 4 16 /12 /Déc /2010 12:51

Suite de : Catherine3 : Catherine franchit le pas de la fessée jupe retroussée !!! (Un récit d’Alain)

 

J’avais décidé de changer d’emploi, attiré par une société me proposant un nouveau profile de carrière beaucoup plus avantageux et le fis savoir à mes employeurs, ainsi qu’à mes plus proches collègues, dont Catherine.

Quelques semaines avant mon départ définitif de l’Est de la France, pour gagner après les congés d’hiver le grand Ouest, au cours d’une pause café après le déjeuner, Catherine et moi nous prenions en commun un café avant de retourner dans nos bureaux respectifs et Catherine m’annonça très sérieuse qu’après mon départ, elle ne connaîtrait jamais la joie d’une bonne fessée jupe retroussée et culotte baissée, comme une « sale gamine » !!!

Je lui répondais qu’elle aurait du se décider plus tôt, vu que mon départ était imminent en fin de semaine … elle m’annonça que cela la tentait, mais ni aux archives, ni aux bureau et me proposa avant cette fin de semaine, de ne pas aller à la cantine le midi, de nous échapper pendant la pause du déjeuner, non pour aller chez elle, mais chez une de ses copines dont elle avait les clés du studio pour en soigner les plantes … aussi ravi qu’elle, j’acceptais et nous fixions cette « entrevue » au dernier jour de la semaine, le vendredi.

Le vendredi arriva et à la pause du midi et Catherine me communiqua l’adresse de l’appartement où tous deux devions nous retrouver devant l’entrée et comme cela n’était guère éloigné de nos bureaux, en quelques minutes nous étions rapidement sur place et quelques minutes plus tard, devant la porte de l’appartement. A cette heure du déjeuner, aucun bruit dans la case d’escalier, l’immeuble était désert. Catherine ouvrit la porte de l’appartement, s’y engouffra et je la suivais. C’était un petit deux pièces dans lequel on accédait via un petit couloir bordé de placards, puis par une nouvelle porte, on arrivait dans la pièce principale, meublée d’une table ronde et de deux chaises et aussi d’un canapé.

Catherine referma l’entrée principale, puis la porte du couloir et une fois dans cette pièce, elle fit ce qu’elle devait faire, c'est-à-dire arroser les plantes de sa copine et une fois ceci terminé, elle tira rideaux et double rideaux, pour plonger la pièce dans une semi obscurité, mais surtout pour éviter la vue de la scène qui allait se dérouler depuis les fenêtres des immeubles voisins.

Catherine m’avoua qu’elle avait fortement envie que cette dernière fessée dure et qu’elle souhaitait être confortablement installée pour la recevoir et plutôt que se retrouver plaquée sur mes genoux, tête en bas, jambes pendantes et fesses en l’air ; elle préférait être fessée sur le canapé vers lequel elle se dirigea et prêt duquel elle alluma une lampe abat-jour, pour que je puisse contrôler l’évolution des rougeurs et ne pas en perdre une miette.

Après avoir ôté mon manteau, je m’installais donc sur le milieu du canapé tandis que Catherine se débarrassant aussi de son manteau et de son sac à main, vint vers moi et  après avoir ôté ses escarpins, s’agenouilla sur le canapé, sur ma droite, avant de s’installer confortablement à plat ventre en travers de mes cuisses, jambes relevées et coudes en appui sur les coussins. Je posais ma main droite sur ses jambes gainées de nylon noir et en glissant le long, je pris tout mon temps pour retrousser sa robe noire qui heureusement n’était pas moulante. Lorsque j’arrivais à la cambrure de ses reins, passant l’obstacle de ses hanches, je pus rabattre le bas de sa robe sur sa taille, découvrant ses fesses encore protégées par le collant et une culotte noire aussi. 

Catherine s’allongea alors, joue contre le coussin et m’encouragea à continuer. Je pris alors le collant à deux mains sur les bords et le baissait lentement, attrapant par la même occasion les bords de la culotte et fit glisser l’ensemble le long de ses fesses pour le baisser juste sous ses fesses, Catherine se souleva, décollant son ventre de mes cuisses comme pour m’aider à franchir plus facilement l’obstacle de ses hanches et exposer son derrière blanc laiteux, mis en valeur par le noir de la robe retroussée et le noir du collant gainant ses cuisses.

Une fois entièrement déculottée, fesses à l’air au milieu du salon, confortablement installée en travers de mes cuisses sur le canapé, Catherine se recoucha à plat ventre et attendit. Au lieu de la saisir à la taille comme je l’avais fait jusqu’à présent, ma main gauche la saisit par sa hanche gauche et je posais la paume de ma main droite sur sa fesse gauche, comme pour en mesurer la surface, pour mieux viser, mieux les claquer … instinctivement Catherine serra ses fesses tièdes, au point que la fente qui les séparait généreusement fut si étroite que l’on aurait pu y glisser un doigt … et le duvet blond de ses fesses généreuses se hérissa, pourtant il faisait chaud dans la pièce … au lieu de commencer à la fesser, je lui caressais une fesse, puis l’autre, comme pour les apprivoiser … au bout de quelques caresses, Catherine saisit de sa main droite, ma main qui la maintenait au niveau de la hanche, souleva un peu ses hanches de mes cuisses pour tendre ses fesses potelées vers la fessée qui se faisait trop attendre et me murmura :

« Fesse moi comme une sale gamine … aussi longtemps que tu le veux … vite !!! »

La première claque tomba sur sa fesse droite et sous l’impact Catherine se tendit … une première claque suivit d’une autre  … jusqu’au nombre de cinq, avant  que je change de fesse et lui applique le même traitement … plus les claques tombaient, plus Catherine me serrait la main ; après ces quelques claques, je me décidais de prendre une cadence de bonne fessée, claquante et cuisante et c’est alternativement, d’une fesse à l’autre, que je me mis à claquer à cadence soutenue, avec énergie les fesses musclées de Catherine qui accompagnait chaque impact sur sa croupe tendue et ferme d’un « aïe » ou d’un « ouille » … les minutes passaient, rythmées par le bruit sec des gifles s’abattant sur une croupe qui rougissait à vue d’œil et dont la ravissante propriétaire poussait moins de cris de douleur, préférant mordre dans le coussin du canapé, certainement de douleur, mais aussi de plaisir, tout en commençant à battre des jambes, entravées par le collant et la culotte, mais de plus en plus vite … et malgré la semi obscurité de la pièce, regardant le derrière de Catherine, plutôt que le plafond, derrière dont le rouge de plus en plus intense tranchait sur  le noir de la robe et aussi des cuisses gainées du collant noir, baissé juste sous les rondeurs de ses fesses, fesses qui sous les claques de plus en plus rapprochées et fermes, tressautaient dans tous les sens, Catherine ne pouvant plus les serrer aussi fermement qu’au début de la fessée qui durait depuis plusieurs minutes et pour laquelle la paume de ma main commençait aussi à chauffer … Catherine ne criant pas grâce, le visage toujours enfui dans le coussin, je continuais à lui claquer avec toujours autant d’énergie et de rapidité les fesses quand elle se décida enfin à tourner la tête vers moi et tout en continuant à me serrer la main gauche me demanda d’arrêter :

« Arrête s’il-te-plait, arrête je n’en peux plus … mes fesses vont prendre feu !!! »

Je m’arrêtais, tandis que Catherine, les yeux humides, échevelée, émergeait de cette bonne fessée, restant prostrée les fesses à l’air, allongées en travers de mes cuisses sur le canapé … je lui rabattais la robe sur les reins et en lui frôlant les fesses, je pus constater qu’elle n’exagérait pas et que ses rondeurs étaient non seulement écarlates, mais aussi brûlantes.

Nous ne pouvions rester ainsi, elle à attendre que ses fesses reprennent une couleur et une température normales, il fallait retourner au bureau, les préparatifs de la fessée et la fessée proprement dite ayant duré toute presque toute l’heure du déjeuner. Catherine se redressa à genoux à mes côtés, passant ses mains sous sa robe et se frottant énergiquement les fesses comme pour les rafraîchir … enfin, elle se releva et sans la moindre gêne, ôta devant moi son collant qu’elle roula avant de le faire disparaître dans son sac à main dont elle sortit une paire de bas noirs auto fixant qu’elle enfila  devant moi après s’être reculottée en grimaçant…

« J’ai du mal à supporter ma petite culotte, alors avec un collant par-dessus, je ne t’explique pas … heureusement que mon mari est en déplacement car sinon je ne sais pas comment je pourrais justifier mes fesses cramoisies !!! »

 

Nous retournâmes ensemble au travail, à pied, comme nous étions venus, Catherine faisant des commentaires sur l’arrière saison et le vent s’engouffrant sous sa robe, permettant ainsi à sa partie charnue de refroidir un peu plus rapidement.

 

Quelques années après mon départ d’est en ouest, Catherine m’apprit qu’elle avait divorcé … quelques années après, elle m’apprit que son « ex » était décédé … quelques années encore après, elle m’annonça qu’elle avait refait sa vie avec un nouveau mari et que ce dernier n'hésitait pas à la fesser quand elle le méritait !!!

 

Par isabelle183 - Publié dans : Récits de fessée par mes amis du net - Communauté : La fessée
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Vendredi 10 décembre 2010 5 10 /12 /Déc /2010 15:02

 

Suite de : Isabelle, la rebelle féministe (Petite BD par Zerte) 2

 

A vrai dire, je suis agréablement surprise à quel point mon ami Zerte arrive de mettre de plus en plus fidèlement mes univers en images. Connaissant déjà une partie de la suite de cette aventure, j’ai l’impression de me trouver devant des prises de vue instantanées de mes petites rêveries. Certes il s’agit de fantasmes, mais je me retrouve parfaitement dans les gestes et attitudes de l’isabelle dessinée. Loin être d’un simple objet, échappé de l’imagination pure d’un dessinateur, elle est dotée d’une personnalité et de réactions humaines crédibles. Ce genre de scénario me parait rare et précieux.

 

Comme l’isabelle dessinée, je manque rarement en allant au coin de me frotter une de mes fesses (et non pas les deux à la fois). Comme elle je continue à râler…pas toujours sagement ceci dit. Et comme elle je ne reste pas scotchée dans mon coin les yeux droit devant. Je n’arrête pas de me retourner pour lancer d’autres petites piques.

 

Aussi, le martinet sciemment caché, sans parler des lanières coupées ou transformées en scoubidou, ne m’est pas étrange.

 

Chez Zerte, il n’y a nulle part cette lourdeur d’un univers de soumission qui colle souvent à la fessée. De la dame qui s’abandonne à son sort en silence et qui donne un effet dompté par le « pouvoir du mâle ».

 

J’aime cette façon d’aborder cette pratique qui trouve sa place entre la fessée qui vire au porno et la fessée qui vire vers le S/m. Cette recherche de donner à la fessée une identité propre sans recourir à d’autres artifices.

 

Bon j’arrête de papoter. Place au dessin de Zerte :

 

reb5.jpg


A suivre…

Par isabelle183 - Publié dans : Dessins de Zerte - Communauté : La fessée
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Vendredi 10 décembre 2010 5 10 /12 /Déc /2010 14:58

Suite de : Catherine 2 : la suite ou quand on aime, on ne compte pas !!! (Un récit d’Alain)

 

Et sans perdre une minute de plus, Catherine s’installa en travers de mes cuisses, à plat ventre, se tenant à l’horizontale, d’une main au dossier de la chaise et de l’autre à l’un des pieds de la chaise. Sans perdre de temps, la ceinturant fermement par la taille de mon bras gauche, je pris quand même le temps de retroussée lentement la jupe de cette « effrontée », le long de ses mollets, puis de ses cuisses, jusqu’aux hanches et en rabattant le tissu au dessus de la cambrure de ses reins, j’eus l’agréable surprise de constater que Catherine portait certes un collant bien opaque, sans démarcation et que sous ce collant, elle ne portait pas la moindre petite culotte et malgré l’opacité du collant  ses fesses potelées et nues, ainsi que la fente qui les séparait comme un fruit bien mûr, apparaissaient comme en plein jour ; elle éclata alors de rire en m’annonçant qu’elle m’avait bien eu et regrettait que si moi je pouvais plus que deviner ses fesses, elle était un peu déçue de ne pas voir ma tête !!!

 

Je lui promis de tenir ma promesse et vu la courte longueur de la jupe et le tissu léger dont elle était faite, qu’elle le veuille ou non, une fois à plat ventre sur mes genoux et penchée bien en avant Catherine m’offrirait quand même une vue plongeante sous sa jupe dont la faible épaisseur n’amortirait pas les claques sur son derrière potelé serré dans le tissu étroit de la jupe.

« Quand je pense qu’il y a de cela quelques mois, tu m’exposais ta théorie sur la fessée jupe retroussée, mais surtout pas culotte baissée pour laquelle tu ne te sentais pas prête, je trouve que tu t’es rapidement dévergondée et je vais tout faire pour ne pas te décevoir !!! »

Pour toute réponse, je vis ses fesses se contracter sous le nylon du collant et je commençais à fesser Catherine énergiquement, d’une fesse à l’autre, pour ne pas faire de jalouse, la paume de ma main droite rebondissant sous les claques d’un globe à l’autre, les martelant à cadence rapide et chaque fois que ma main tombait à plat sur le derrière tendu vers moi, la trace de ma paume et de mes cinq doigts s’imprimaient sur la fesse qui venait d’être corrigée et malgré le collant opaque, je voyais la couleur des fesses rougir à vue d’œil !!!

Chaque fois que ma main claquait la croupe de Catherine, le bruit sec de la claque résonnait dans la pièce close et suivant l’intensité de la claque ou Catherine faisait un commentaire dans le style « aïe … celle la elle fait mal … ouille, mais ça chauffe » ou si elle ne disait rien, repliait en bloc ses deux jambes sur ses cuisses, mais au fil des minutes, Catherine cessa ses commentaires, la cadence de la fessée s’accélérant, je l’imaginais, serrant les dents, car je la voyais serrer les fesses sous le collant depuis quelques minutes et elle commençait à battre l’air des jambes, perdant même un de ses escarpins, se tortillant en espérant pouvoir échapper aux claques, ses jambes, ses fesses et sa queue de cheval battant l’air en cadence et la rougeur de ses fesses tranchant sur l’opacité du collant lui gainant cuisses et jambes !!!

Enfin, elle cria grâce :

« Arrête s’il te plaît, arrête, je n’en peux plus, mes fesses sont en feu !!! »

Je respectais la règle du jeu, je m’arrêtais et Catherine ne perdit pas de temps pour se relever et après avoir récupéré et remis sa chaussure, elle me fit face, se frottant énergiquement les fesses à deux mains sous la jupe …

« S’il avait fait moins froid ce matin et si j’en avais eu le temps et si aussi mon mari était parti avant moi, j’aurais mis des bas et pas de culotte pour t’embarrasser … » avoua-t-elle en éclatant de rire, ce à quoi je lui répondis que je n’en aurais pas perdu la vue et que malgré qu’elle portait un collant, ce dernier ne cachait pas grand-chose de ses charmes …

« Bon, fit-elle, il va falloir quand même rentrer chez nous respectivement, mais avant je dois remettre ma culotte que j’avais enlevée avant de venir recevoir ma fessée … j’espère que je n’ai pas de bleus » et à mon étonnement elle me tourna le dos, relevant sa jupe comme une danseuse de french cancan, m’exposant ses fesses et me demandant de les examiner.

« Des rougeurs, mais je te rassure, pas de bleus, du moins je n’en vois pas à travers ton collant »

« Tu en es sûr ??? »

Et tout en se redressant, elle prit à deux mains l’élastique du collant qu’elle baissa  sous les globes de ses fesses et là je pus rapidement constater, mais sans en perdre une miette qu’elle avait des fesses bien rouges, mais pas la moindre trace de bleus ou de petits vaisseaux éclatés. Rassurée, elle se reculotta et je sortis pour la laisser remettre ses dessous et reprendre sa vie digne de parfaite collègue de bureau. Quelques minutes plus tard, elle ressortit, fila chercher son manteau dans son bureau, tandis que je l’attendais dans le hall devant la porte de sortie verrouillée où elle me rejoignit rapidement, le feu aux joues, mais aussi ailleurs … cela, il n’y avait qu’elle et moi qui le savions !!!

« Mon bonhomme ne rentre qu’en fin de soirée, je vais pouvoir me refroidir les fesses dans un bain glacé car j’ai le derrière en feu. Je ne pensais pas que quelqu’un aussi  poupon que toi pouvait avoir une telle poigne !!! » et pour la première fois depuis que nous travaillions ensemble, Catherine me fit une grosse bise sur chaque joue avant de nous séparer.


A suivre ...

Par isabelle183 - Publié dans : Récits de fessée par mes amis du net - Communauté : La fessée
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Jeudi 9 décembre 2010 4 09 /12 /Déc /2010 12:00
Par isabelle183 - Publié dans : Dessins de Zerte - Communauté : La fessée
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Jeudi 9 décembre 2010 4 09 /12 /Déc /2010 11:50

 

 

Suite de : Catherine ou la fessée « qui perd gagne !!! » (Un récit d’Alain)

J’avais gardé un agréable souvenir de fessée donnée à la ravissante Catherine à un retour de congés début septembre, ne restant pas indifférent sur  son derrière un peu large, mais bien musclé, dont elle m’avait assuré une vue plongeante en se courbant, allongée sur mes genoux, sa courte jupe d’été remontée le long de ses cuisses dans la salle des archives. Ce jour là, le contrat « jupe éventuellement retroussée, mais surtout pas culotte baissée » avait été plus que respecté, n’ayant pas retroussé la jupe.

 

Quelques mois plus tard, au cours d’un café à l’issue du déjeuner, Catherine m’aborda avec un sourire enjoliveur et une mine de conspiratrice et à l’insu des oreilles indiscrètes me murmura, sans rougir, qu’elle se laisserait bien tenter, pour voir, par une fessée identique à celle du pari, mais jupe retroussée cette fois ci … sans hésiter, je lui proposais mes services et me mettais à sa disposition quand et où, elle le souhaitait …

 

« Vendredi prochain, juste après la fin du travail, vu que je suis de fermeture des bureaux, même lieu et même heure que la dernière fois » me chuchota-t-elle.

 

Nous n’étions que le mardi et il nous fallait attendre encore plus de deux jours et bien que le travail ne manquait pas, le reste de la semaine me paraissait bien long, surtout quand je rencontrais ou croisais de temps à autre Catherine dans les couloirs ou les escaliers et que cette dernière, à l’insu de nos collègues, s’amusait à se déhancher quand je la croisais ou la suivais et me disait de temps à autre :

 

« Il faut bien que je fasse tout pour la  mériter puisqu’il n’y a pas de pari en jeu !!! ».

 

Enfin le vendredi arriva … et à ma grande surprise je n’aperçus pas Catherine de la journée, mais quand la fin de la journée arriva, elle me téléphona depuis son bureau, quelques minutes avant l’heure de fin du travail, m’annonçant qu’elle m’appellerait une fois tous nos collègues partis pour m’annoncer de la rejoindre aux archives. Les collègues partirent tous en cette fin de journée, veille d’un week-end rapidement, venant toutes et tous me saluer et en attendant que le téléphone sonne et pour m’occuper, je consultais mon agenda pour la semaine suivante ; c’est alors que Catherine entra dans mon bureau m’annonçant que vu que nous n’étions plus que nous deux dans la bâtiment et qu’elle avait fermé l’entrée principale, et plutôt que de se faire fesser dans la salle des archives, les fesses à l’air et le nez dans la poussière, elle avait changé d’avis et choisi mon bureau. Elle ferma les stores vénitiens donnant sur le couloir, puis ceux donnant sur la rue. Elle ressortit de mon bureau quelques minutes pour vérifier la tranquillité des lieux et revint presque aussitôt, refermant et verrouillant derrière elle la porte.

 

Je pris alors le temps d’examiner cette « grande chipie » de 35 ans qui pour l’occasion s’était vêtue de façon sage et classique, chemisier clair, jupe foncée à plis, collant chair opaque et escarpins noirs … elle prit même le temps de tourner sur elle-même, faisant virevolter sa jupe comme une enfant en m’annonçant que je n’avais pas encore tout vu … S’arrêtant, elle prit une chaise de visiteur qu’elle plaça au milieu de la pièce, m’invita à y prendre place, ce que je fis, sans me faire prier … Catherine s’avança vers moi, mains croisées dans le dos, un sourire coquin aux lèvres et m’annonça :

 

« En avant pour la fessée … et  encore mieux que la dernière fois … j’en ai trop envie … quand cela suffira, je te le dirai … je veux de la fessée claquante et cuisante et jupe retroussée !!! »

A suivre …

(Contacter l’auteur)

Par isabelle183 - Publié dans : Récits de fessée par mes amis du net - Communauté : La fessée
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Lundi 29 novembre 2010 1 29 /11 /Nov /2010 22:50

reb29112010.1

 

Je suis heureuse de vous présenter une nouvelle histoire dessinée de mon ami Zerte.

 

Honni soit qui mal y pense !

 

Le fantasme de fesser un féministe ne me parait pas aussi rare que l’on ne l’imagine. Déjà pour ma part j’ai « beau spécimen » à la maison qui trouve un sacre plaisir dans cette fantaisie sans que je le trouve macho pour autant. Il suffit de faire la part des choses et de distinguer entre les ambitions de la dame de s’ouvrir au monde et d’y intervenir et son plaisir coquin qui reste à l’abri du monde dans l’intimité.

 

Puis ce fantasme ne se limite pas seulement aux hommes. Il existe certaines femmes qui se disent féministes (moi y compris) et dont le monde fantasmatique se présente par une forte déclivité pour la fessée. Il existe également des femmes qui fantasment sur le fait de voir leur meilleur copine (peut-être justement trop féministe à leur gout) s’en prendre une bonne pour une raison ou une autre.

 

Je n’essaye pas d’expliquer cette irrationalité humaine, je me contente de constater qu’elle existe et qu’elle puisse être source de grand plaisir. Et si cela se passe entre deux personnes sur la même longueur d’onde, je n’y trouve rien à redire.

 

Malheureusement on trouve très rarement des dessins à ce sujet.

 

Merci Zerte pour cette superbe suite !

 

reb29112010.2

 

reb3

 

A suivre...

Par isabelle183 - Publié dans : Dessins de Zerte - Communauté : La fessée
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  • : Fessée,discipline domestique, éducation anglaise, fantasmes en tout genre. Ce blog s’adresse à un public adulte ouvert d’esprit ou simplement curieux. Il traite ma vision de la discipline domestique entre adultes consentants et au sens large toutes les pratiques autour de la fessée. Je me distancie de toute forme de violence conjugale et je la condamne vivement.
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