Dimanche 11 mai 2014 7 11 /05 /Mai /2014 10:10

renifleur de petites culottes-copie-1

R1-copie-1.jpg

 

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 Un joli dessin de l'ami Georges qui m'a tout de suite inspirée. Pour lire le texte il suffit de cliquer sur le lien :

Le nez dans les culottes des filles

 

 

Par isabelle183 - Publié dans : Dessins de Georges
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Mardi 24 décembre 2013 2 24 /12 /Déc /2013 12:04

Meileurs-Souvenirs-du-Tyrol123.jpg

 

Mais oui, il y a des situations qui me donnent envie de baisser le pantalon d'un grand garçon. Comme piquer du nez dans un verre de bière. Comme trouver le monsieur avachi dans son fauteuil devant la télé en suivant le foot. De préférence habillé d'un pantalon de jogging et d'un t-shirt tout déformé. Comme faire le beau en me montrant que les limitations de vitesse pour les voitures ne concernent pas tout le monde. Comme faire un clin d’œil à une commerçante pendant des courses en commun. Comme une barbe de trois jours, comme des cheveux qui commencent à couvrir les oreilles. Comme passer des soirées entières avec des copains d'un âge mental de douze ans. Bon j’arrête, sinon ma liste deviendra trop longue. D'une je suis exigeante et d'autre je ne suis pas commode quand on me contrarie. Pas étonnant alors que la poésie de la mère fouettarde m'inspire fortement. Pendant l'adolescence au moment de donner une forme plus précise à mon fantasme de discipline, j'ai hésité entre une solide éducation aux allures amoureuses que me faisait parvenir un encore hypothétique homme de ma vie, sérieux sous tout point de vue et une vie de dame qui prend les affaires en main et qui tient la baguette. Cette dernière possibilité me séduisait par son apparente facilite. Car les hommes souhaitant se mettre au service d'une dame se trouvent assez facilement (même parmi ceux qui aiment donner des fessées à la dame, comme quoi!) et de plus il ont quelque chose de vraiment touchant à mes yeux tellement il débordent de dévotion. Pas sur qu'ils préfèrent forcement une éducation à l'ancienne de la part de leur partenaire, mais on ne sait jamais. Une petite fessée bien claquante sur le « podex » comme on dit souvent en Allemagne pour désigner le siège de la discipline peut faire des vraies miracles. Et une fois la mise au plie faite il suffit de continuer dans la bonne voie.

 

Je vous souhaite à tous et toutes un joyeux Noël !

 

 

Par isabelle183 - Publié dans : Dessins de Georges - Communauté : La fessée
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Dimanche 8 décembre 2013 7 08 /12 /Déc /2013 21:12

Moment de grande intimité quand mon homme se penche sur mon éducation, celle que l'on nomme aussi anglaise. Inspiré par la situation l'ami Georges nous livre sa version qui me fait rire. Bon, ce n'est pas moi qui s'occupe du budget du ménage, mais je dois dire que je suis très raisonnablement dépensière. J'ai des petites envies comme tout le monde sans tomber dans l'excès et par conséquence ce sont d'autres défaut qui me valent mes punitions...

 

parfaite-secretaire-6.1.jpg

 

Amis moralistes passez votre chemin.

 

Il n'est pas dans mes intentions de discréditer un métier. Je parle de deux amoureux. Sans être liés par un rapport professionnel. Toutefois notre « parfaite secrétaire » transpirera sous peu, à grosses gouttes. Malgré un déo vanté comme sur ! En confessant non pas ses fautes professionnelles - trop facile comme truc, puis je n'aime pas les scénarios prétextes – mais son mal-être réel dans son boulot qui est cause d'un récurant besoin de punition.

 

Nous en parlerons à 5 heures pile dans mon étude, isabelle ! Je t'attend en tenue de parfaite secrétaire.

 

J'ai rêvé d'une telle situation pendant des années. Être convoquée de manière de plus formelle pour un entretien disciplinaire. Ma tenue et la disposition de l'étude de mon homme s'accordent à la merveille. Comme si cette pièce était spécialement conçue pour moi. Je ne sais pas pourquoi il m'a convoquée.

 

Pour un petit jeu parce sa main le démange ?

 

Pas son style. Il aime punir pour ce qui est convenu comme vraies fautes. Nous sommes encore à nos débuts et notre règlement de maison est rudimentaire. Toutefois il (le règlement !) établit clairement ce qui est faute ou pas. Aucun rapport avec une dialectique habile qui rend fautive la dame par principe.

 

Un subite envie de me faire danser sur ses genoux ?

 

Pas son style non plus. Quand il me baisse la culotte pour envies subites il s'agit de quelque chose plus classique. Mais oui, la banalité n'est pas une tare à mes yeux.

 

Alors pourquoi ? Pour mieux me comprendre ?

 

Ben oui ! Il est à la recherche de réponses sur moi. Cerner quelques particularités de mon besoin de punition. Assis dans son fauteuil il me regarde de la tête au pied. Émerveillé. A côté de lui sur la petite table basse une sorte de strap d'école d'anglaise.

 

J'attends ton mea culpa, isabelle !

 

Je doute qu'il fait allusion à mon interlude sur le parking.

 

Ne sois pas ridicule, isabelle !

 

Cet étrange interrogatoire avance lentement.

 

Tu n'es donc pas secrétaire ?

 

Bien sur que non. Mais on me demande de jouer un rôle auquel j'essaye de m’adapter au mieux. Je parle de mon travail, de mes responsabilités

Je ne m'y plais pas. Au fond je suis faite pour la documentation. La recherche dans la littérature au service de la vérité. Sans le côté mercenaire de l'esprit qui demande surtout du sophisme. Rentabilité oblige.

 

Certaines situations me gardent dans un état de stress permanent sans que je puisse identifier clairement mon besoin de punition. D'autres fois il se réveille clairement identifiable pour une cause précise.

 

Comme cette semaine un litige avec un collègue. Et je rentre à la maison en me disant :

 

parfaite-secretaire-6.2A.jpg

 

Tu mériterais une fessée de taille, ma grande.

 

Alors vivement que quelqu'un puisse me siffle la marche en sortant du boulot. M'appliquer une discipline expiatoire pour que je retrouve le bien-être dans ma peau.

 

Comme ça ?

 

Monsieur tient le paddle dans une main et tape avec dans l'autre. Le puissant son me traverse comme une décharge électrique. Je me rend compte que je viens de prononcer mon mea culpa. En fournissant une raison de plus valable pour revoir ma correction. Aussi ai-je pu exprimer ce que je garde depuis des mois pour moi. Rien que pour cela je me sens déjà soulagée.

 

De plus la perceptive d'une réelle discipline a quelque chose de libératoire.

 

Et la persepctive de la recevoir toute nue se rapporte plus à l'envie de retrouver le paradis perdu de l'esprit tranquille et moins à une honte émoustillante pour transgresser les règles de la pudeur. Quitter ma seconde peau de parfaite secrétaire et devenir moi. Allongée sur les cuisses de mon homme, pédalant en l'air avec mes jambes en braillant à haute voix pour accompagner la mélodie du paddle.

 

Home sweet home !

 

Et quand mon homme me relâche pour me lancer un de ses :

 

Désormais...

 

j'éprouve une immense gratitude. Parce que je sais qu'il ne plaisante pas et tant que je garderai cet étrange besoin de punition, il sera là pour veiller sur ma discipline.

 

Bien évidement, il faut un partenaire compréhensif pour exprimer des tels dessous d'un fantasme de fessée. Un qui ne pointe pas dans la direction médicale, allusion « normalité ». Un qui comprend qu'il s'agit d'une manifestation particulière du besoin de punition sans pour autant le résumer et encore moins de résumer la psychologie entière de la personne. Un aussi, capable de suivre d'aussi longues explications que cette histoire.

 

Ah oui, avant de terminer, mes confessions tiennent une place de choix dans notre discipline domestique. Elles permettent à mon homme de rester au plus proche de mon état d'esprit et d'établir en cas de besoin des nouvelles règles ou de modifier des anciennes. Monsieur se charge de la didactique punitive et du « folklore » en imposant des rituels et tenues.

 

Et moi en parfaite secrétaire je me charge comme ici du compte rendu !

 

 

Par isabelle183 - Publié dans : Dessins de Georges - Communauté : La fessée
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Jeudi 21 novembre 2013 4 21 /11 /Nov /2013 10:29

Parfaite-secretaire-5.jpgImaginons un monde dans lequel les autres savent ce qui vous arrive quand vos prestations professionnelles laissent à désirer. L'ami Georges s'est penché sur cette thématique. Alors le lundi matin quand la patronne affiche une démarche quelque peu étrange tout le monde est au courant de l'origine de son mal... La situation me semble personnellement bien plus honteuse que de me trouver allongée sur les genoux de mon homme pour goutter à la discipline domestique en cas de mérite !

 

 

 

Puis nous sommes partis chez monsieur. Il n'a pas pu s’empêcher en conduisant de me jeter continuellement des regards...ardents. Trop content de passer le week-end entier avec « une parfaite secrétaire » à sa disposition. Je voyais bien que pour lui un rêve d'adolescence était en train de se réaliser. C'était excitant et flatteur à la fois.

 

Regarde la route, chéri. Tu pourras m'inspecter plus tard dans le moindre recoin !

 

J'ai essayé de le calmer un peu quand son regard ne se détachait plus mes jambes.

 

Non, ce ne sont pas des bas, mais un collant porte-jarretelles.

 

En y ajoutant des explications :

 

Pour éviter le pincement des bas-up et pour ne pas égayer mes collègues de travail. Une attache de bas qui se dessine facilement sous une jupe droite quand on se penche. Tu le sais très bien.

 

Au bout d'un moment, craignant un peu trop pour notre sécurité, j'ai trouvé un prétexte pour s’arrêter sur une aire de repos...souvent désertes dans cette région. Connaissant un peu les ardeurs masculines, j'avais décidé de me pencher sérieusement sur la source du manque de concentration en offrant à mon amoureux une détente agréable et efficace à la fois pour faire baisser la pression sanguine.

 

On parle souvent de la dame particulièrement...hm disons motivée...qui ne peut attendre le retour à la maison pour commencer à tripoter le monsieur. Oh là sal...

 

Ben voyons !

 

Personne ne semble penser qu'il s'agit parfois d'une simple sécurité routière qui se base sur le principe de l'éthylotest. On ouvre l'emballage, on sort la chose et on la met après l'avoir examinée dans la bouche. Sauf que le but n'est pas le changement de couleur (enfin un peu aussi), mais de provoquer un genre d'éruption qui souligne un aspect plutôt ludique.

 

Et pleinement apaisé, le monsieur retrouvera le goût de la conduite pendant plus ou moins de kilomètres selon sa vigueur, son âge, la puissance de la voiture et les limitations de la vitesse...

 

parfaite-secretaire5.jpgJ'aime le travail soigné. Accompli sans me presser et ...sans presser. Avec élégance et surtout avec une profonde passion pour ce que je fais et qui se montre dans mon attention pour moindre détail. Comme dans une conversation où je relevé ce qui est vraiment significatif, je change de registre en m'inspirant des manifestations du corps de mon partenaire.

 

Monsieur m'a laissée faire. Il aime mon expression libre, mon plaisir de faire plaisir.

 

Comme m'a avouée plus tard mon homme cet élément (je parle des faveurs de ma bouche) prenait une importance particulière dans ses fantasmes de la « parfaite secrétaire » et justement le qualificatif « parfaite » s'y attachait.

 

Bref, une fois détendu, en voyant la qualité de ma prestation, sans la sans la moindre trace sur le pantalon, ni quelque part ailleurs, « secrétaire parfaite » et très particulière oblige, mon homme m'a gratifié d'une conversation de plus agréable pour le reste du chemin.

 

Et la fessée de la parfaite secrétaire ?

 

Patience ! Il ne s'agit pas de quelques claques plus ou moins fortes pour fautes d'orthographe. Nous allons sonder en profondeur ce qui doit être expié par un châtiment d'autrefois. Malheureusement oublié trop souvent de nos jours, mais bien présent dans ma tête...qui met en mot ce que mes fesses réclament.

 

A suivre...

 

Par isabelle183 - Publié dans : Dessins de Georges - Communauté : La fessée
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Mercredi 13 novembre 2013 3 13 /11 /Nov /2013 11:06

Comme promis pour cette fois-ci la vision de mon ami Georges de l'inspection hebdomadaire par un inspecteur intraitable. Le public moqueur me paraît un élément très important dans les rêveries de châtiments corporels entre adultes. C'est en quelque sorte le reflet d’extérieur de l'instance en nous qui reste critique envers nos petits faiblesses et qui ne manque pas de regarder notre comportement avec humour . Peut-être la meilleure façon de s'approcher de nos fantasmes aussi étranges qu'ils puissent être. Quant à moi je parlerai dans ce volet d'un autre de mes grands fantasmes : les cheveux courts. Fantasme facile à réaliser de nos jours et de plus bien vu socialement par son aspect de dynamisme de la dame pleinement impliquée dans le monde du travail.

 

 

 

inspecteur 1A la fin de mes études, j'avais envie de me donner un air de jeune femme bien sérieuse et dynamique. J'ai pris alors rendez-vous avec ma coiffeuse, prévenue depuis longue date que je souhaitais me changer radicalement la tête pour entrer dans la vie active. N'ayant pas eu trop d'idée concrète, je lui avait demandé quelque chose qu'elle voyait bien sur moi. Je lui avait dit aussi surtout de ne pas hésiter à couper ...ce qu'elle fit avec une lourde main !

Je suis sortie du salon avec mes cheveux teints en blond clair, avec une coupe ultracourte à la garçonne qui m'allait comme j'ai pu vite m'en apercevoir à la merveille. Des compliments de partout.

 

Ajoutons à cela une nouvelle paire de lunettes pour corriger ma myopie prononcée, car je ne supporte pas -hélas- les lentilles. Un joli maquillage. Vernis à ongles. Tailleur de couleur discret avec jupe droite de longueur convenable. Portée avec un chemisier ou un petit pull et des chaussures avec des talons de hauteur un peu plus que raisonnable sans tomber dans l'excès.

 

Ce look me convenait bien. J'aimais particulièrement mon petit côté sévère dès que j’arrêtais de sourire.

 

Alors en digne fille de papa, je suis allée voir le mien pour avoir son avis et son approbation. Et voilà son cris de cœur :

 

On dirait que tu te prépares à une carrière de parfaite secrétaire, isabelle !

 

Je suis allée loin … dans un sens géographique.

 

Et un jour en visitant des monuments historiques dans les Pyrénées j'ai fait la rencontre de mon homme. J'étais en tenue adaptée à ce genre d'excursion, jeans, petit haut et chaussures solides. Décontractée sans maquillage et d'autres artifices.

 

Il a suffit simplement de mon sourire pour m'attirer les faveurs de mon futur compagnon. Quoique...

 

avec le recul je dirais que le fantasme d'inculquer des bonnes manières à une insolente garçonne blonde en jeans très moulant a dû lui traverser très vite l'esprit.

 

Comme moi pour ma part, en découvrant son naturel agréablement autoritaire et en reluquant ses superbes jambes je m'y voyais déjà ... allongée sur ses cuisses musclées en train de payer mes fautes et écarts de comportement par une fessée rythmique en crescendo sonore. Loin de me douter que mon vœux de discipline éducative stricte allait enfin se réaliser.

 

Arriva le jour où mon homme - notre relation encore toute fraîche - me vit pour la première fois en tenue de travail. Ma coupe de cheveux refaite, frôlant selon ses mots l'indécence.

 

inspecteur-2.jpg

 

Il a laissé libre cour à ses émotions :

 

T'es vraiment craquante en parfaite secrétaire, isabelle.

 

Sans encore y ajouter un des ses futurs grands classiques :

 

Tu mériterais une fessée pour harcèlement sexuel !

 

A suivre...

Par isabelle183 - Publié dans : Dessins de Georges - Communauté : Les amateurs de Fessées
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Dimanche 3 novembre 2013 7 03 /11 /Nov /2013 10:03

Bonne nouvelle ! Mon ami Georges a transmit en images les deux versants de mon fantasme de l'inspection au bureau. Alors pour aujourd’hui voyons un peu comment cela se passe avec l'inspectrice. L'inspecteur fera sa rentrée dans le 4ème volet.

 

inspectrice1.jpg

Puis, moment culminent de la semaine quand arrive l’inspecteur ou l’inspectrice pour me demander le bilan. Jamais content, je dois répondre par la peau de mes fesses en réajustant les objectifs encore plus vers le haut. Je suis déculottée en présence de l'équipe complète et avant de recevoir ma correction, je suis amenée à exprimer un mea culpa sincère sous les discrets ricanements de mes filles.

 

Étant la supérieure, je reçois une discipline exemplaire correspondant à mon statut. Il me semble inutile d'insister sur le fait que pour le reste de journée je suis de très mauvaise humeur et à pendre avec les pincettes, sévissant pour un oui ou un non. Sachant que de retour à la maison, mon mari, prévenu de me pitoyables prestations selon ses propres mots, se chargera pendant le week-end de réviser avec moi de manière particulièrement pertinente et spectaculaire mes objectifs. Et ma réputation de passer les lundis matins toujours debout, faire rire aussi tout les autres services de la boite.

inspectrice2.jpg

 

Voila donc mes deux familles de rêveries. Dans le prochain volet je raconterai comment certains éléments du fantasme de la parfaite secrétaire ont pu se glisser dans ma vraie vie.

 

Par isabelle183 - Publié dans : Dessins de Georges - Communauté : La fessée
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Jeudi 31 octobre 2013 4 31 /10 /Oct /2013 09:57

LaparfaiteSecr--taire-Le-Bureau-des-Filles-2-Miss-Deloseil.jpg

 

Le bureau des filles; un fantasme

 

Voila un nouveau volet de mon « fantasme de secrétaire » et la manière comment certains éléments s'installent dans ma vie réelle. Aujourd'hui nous sommes à l'adolescence, voir jeune adulte quand j’explore différents facettes qui expérimentent la rivalité féminine atour du sujet actif/passif. Mon ami Georges a bien capté avec son dessin l'aspect double de la situation. Afficher mon autorité devant la punie et devant une personne qui observe. Notons mon penchant tout particulier pour le paddle, petite instrument redoutablement précis, élégant et surtout facile à manier. Et c'est parti pour mes aventures au bureau des filles.

 

Dans cette variante, la redoutable chef de bureau c'est moi. Cela se passe exclusivement entre filles (désolée pour les messieurs!) et il vaut mieux ne pas faire partie de mon service quand on manque le sens ou le goût pour le travail dans une structure de plus hiérarchique.

 

Les tenues et présentations sont imposées jusqu'à la couleur du vernis à ongles. La cadence de travail est soutenue et gare aux fautes. Les petites sont sanctionnées dans mon bureau par une claquante remise à niveau. Il m'arrive souvent « d'oublier » de fermer la porte pour que le service entier profite des corrections à l'ancienne que j'applique avec un solide paddle en cuir qui est accroché à porté de ma main.

 

Concernant les grandes fautes cela se passe devant tout le monde, la jupe et la culotte enlevées pour servir d'exemple. Il en va se soi que la fautive travaillera pour le reste de la journée les fesses à l'air, exposant une rougeur proportionnelle à la gravité de son manquement.

 

Et quand on me demande comment je fais pour assurer un travail d'une qualité irréprochable, je pointe tout naturellement vers le paddle en vantant les méthodes traditionnelles.

 

Toutefois l'ambiance au travail est agréable. Les filles sont loin d'être terrorisées. Même si elle ronchonnent à la vue du paddle , personne ne met en doute le bien-fondé du système punitif.

 

On y trouve de la rivalité féminine toute mignonne. Des filles qui se dénoncent entre elles pour la satisfaction de voir passer leur vilaine collègue sur mes genoux. Par exemple parce que au lieu d'enfiler une culotte réglementaire, elle a essayé de me duper avec un string.

 

A suivre...

Par isabelle183 - Publié dans : Dessins de Georges - Communauté : Les amateurs de Fessées
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Dimanche 27 octobre 2013 7 27 /10 /Oct /2013 19:14

Parfaite-secretair-1.jpgPetite réédition d'un de mes anciens textes en cinq parties. Cette fois-ci illustrée. J'aime beaucoup découvrir le reflet de mon univers dans les dessins de mon ami Georges. J'aime la richesse des détails et sa manière inimitable de mettre la fessée en image. Je vois des facettes qui m'échappent et qui collent parfaitement à ce qui se passe dans mon imagination. Je crois que mon faible pour le métier de la secrétaire date depuis mon enfance quand je voyais mon papa travailler derrière son grand bureau. Alors j'ai compris qu'une secrétaire occupe une place de choix, car elle a le droit de rester, tandis que les petites filles doivent laisser leur papa tranquille. Plus tard en m'approchant des hommes, j'ai compris également l'impacte du mot secrétaire sur l'imagination masculine. Quasiment aussi efficace que le souhait de disposer d'une soubrette. Je ne considère pas mes expériences comme représentatives, car j'ai toujours eu un faible pour un certain type d'homme. D'où peut-être cette correspondance fantasmatique. Et d'où aussi mes envies de jouer à la petite secrétaire guindée qui cache bien son jeu sous des apparences sages. Assez de bavardage, c'est parti...

 

Au niveau de ses fantasmes, mon homme est parfois … souvent d'une banalité à toute épreuve. C'est ce que j'aime en lui et ce qui me rassure en lui.

 

(Je prépare mes fesses pour ce manque flagrant de respect? )

 

L'envie d'une secrétaire très particulière à sa disposition a dû déjà trotter dans sa tête bien avant de me rencontrer. Il m'a suffit simplement de regarder son étude pour savoir comment lui faire plaisir.

 

Il ne te manque qu'une secrétaire dévouée...

 

Ses yeux se sont aussitôt mis à briller comme chez un petit garçon. C'était beau et touchant à la fois. Puis en discutant un peu j'ai appris autant les « aptitudes » requises pour postuler à un tel poste, autant les exigences vestimentaires à respecter. Et également sur quel ton à parler à mon futur patron :

 

Parfaite-secretaire-2.jpgTu ne saurais pas me donner une formation vraiment sérieuse un de ces jours, chéri ?

 

Mais avant de raconter quelques anecdotes indiscrètes, d'abord un petit échantillon de mes propres fantasmes à ce sujet.

 

Le bureau fantasmatique a hanté très tôt de manière fort agréable mes rêveries. Il en existait deux variantes principales.

 

Dans l'une j'étais employée chez un patron exigeant qui gardait dans le tiroir de son bureau un bandeau en cuir, un strap comme disent les américains pour sanctionner mes fautes professionnelles de manière insolite. J'imaginai mille et une situations pour passer sur ses genoux et l'idée de me faire trousser par lui ma jupe et baisser ma culotte me procurait d'intenses frissons. J'envisageai mes punitions d'une sévérité exemplaire, me laissant pendant des jours avec un derrière strié. Ceci dit, il est bien mignon de voir dans ses fantasmes perdurer des larges striés rouges sur son postérieur. Dans la réalité par contre, à un tel dosage cela ne reste pas rouge longtemps et vire facilement vers des … vilains hématomes !

 

Quant aux tenues particulièrement étudies pour stimuler l'imagination masculine, elle ne faisaient rarement, voir pas du tout partie de mes rêveries d'adolescente.

 

Je ne suis pas gênée pour enfiler des tenues les plus extravagantes dans l'intimité. L'idée d'aller ainsi vêtue dans un endroit spécialisé pour me montrer ne me dérange pas, mais ne m'attire pas non plus. Je préfère rester discrète en public. A moins d'être en excellente compagnie.

 

Ce sont mes rencontres réelles avec un petit (et adorable !) échantillon de la gente masculine qui m'ont enseignées l'emploi de tenues spécialisées et le plaisir que je pouvais partager avec un monsieur en train de perdre toute retenue.

 

A suivre...

 

Par isabelle183 - Publié dans : Dessins de Georges - Communauté : Les amateurs de Fessées
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Jeudi 10 octobre 2013 4 10 /10 /Oct /2013 15:09

(Voici un fantasme qui comble autant mon voyeurisme que mon sadisme ! Inspiré par une impressionnante ceinture qui servait dans le temps à corriger mon chéri quand il n'était pas sage. Par ce fait je l'ai baptisé « la ceinture de ma belle-mère ». Ce texte est extrait d'un long récit qui s'appelle donc par la logique des choses: La ceinture de ma belle-mère. Je réédite ici le troisième volet parce que mon ami Georges vient de m'envoyer une jolie illustration pour cet épisode.)

 

La-ceinure-de-Bell-Maman1.jpg

 

J’ai pris mon temps pour inspecter cette ceinture marron foncé sous toutes ses coutures. D’une largeur de 5 cm environ, elle correspondait à la mode de l’époque.  Faite en épais cuir rugueux d’excellente qualité, elle est agréable à toucher et son impacte sur la peau dévoile une belle souplesse.

 

Il ne faisait aucun doute que son usure n’était pas causée en retenant les pantalons, mais par la conséquence de les baisser.

 

Comme m’a dit mon homme, cette ceinture est plus dissuasive par le bruit qui accompagne son usage sur les fesses que par la douleur qu’elle cause.

 

Ma foi, là je suis un peu sceptique, car le :

 

Même pas mal

 

c’est bien un truc des garçons.

 

Sachant la ceinture de ma belle mère à la maison, une multitude de rêveries mes passaient par la tête. J’imaginais d’assister à une punition de mon homme, le voir baisser son jean puis son caleçon en dévoilant ce qui m’attire particulièrement chez lui :

 

Son derrière qui ne craint aucune comparaison avec certains acteurs !

 

Puis je commençais à évoquer dans ma fantaisie une superbe fessée par ma belle-mère, moi à côté en me moquant à haute voix de mon homme.

 

Voila, cela t’apprendra à courir les filles !

 

La ceinture de BellMaman 2En lui tirant ma langue.

 

Mon plaisir augmente dans la même mesure que rougissent les fesses de Monsieur et quand il doit aller au coin, bien gêné dans sa démarche par le jeans et le caleçon aux chevilles je suis aux anges que pour une fois il y a inversion des rôles (Même si je ne le souhaite pas du tout dans la réalité).

 

On m’imagine souvent bien sage à cause de mon discours en faveur de la fidélité en couple. Hein oui je n’ai rien d’une libertine, mais pour moi fidélité ne rime nullement avec absence de séduction et de désir.

 

Alors dans ma rêverie, je me sens très ado, en guettant l’homme au pantalon baissé dans le coin. Au contraire de ce qu’on pourrait imaginer je ne guette pas ses fesses. Moi, j’ai bien envie de voir ce qui se passe par devant, comment l’augmentation sanguine dans le postérieur commence à faire effet sur les parties limitrophes. Et bingo, il y a de quoi à observer. Monsieur au garde à vous. Pour le moins qu’on puisse dire, elle est salutaire cette fessée.

 

Mon fantasme ne s’arrête pas à la pure observation. Il inclut également le droit de balader mes mains sans que mon homme ait le droit de bouger dans son coin. Bien que cela parle de « verges », nous avons déjà quitté le terrain de la fessée…alors rideau et place à la discrétion..

 

Par isabelle183 - Publié dans : Dessins de Georges
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Mardi 1 octobre 2013 2 01 /10 /Oct /2013 23:21

martinet 1(Voili, voilà, encore un de mes textes qui a inspiré mon ami Georges. Je réédite donc ici un texte, illustré cette fois-ci de mon autre blog. Merci Georges! )

 

A chaque couple son romantisme, non ?

 

Le petit déjeuner, c'est sacré chez nous. Des fruits, des céréales et des produits laitiers et plus particulièrement du « bon fromage », expression qu'affectionne mon chéri, comme base d’une alimentation saine. J’en mange avec grand plaisir depuis que je vis avec lui. Pourtant ce n’était pas du tout un acquis quand j'étais encore célibataire. Notamment les fromages français, dits de caractère qui dérangeaient sacrément mon odorat, élevé dans la pure tradition allemande. Un à priori vraiment bête que j’ai dû vite dépasser.

 

On mange ce qu’on a dans l’assiette, isabelle.

 

Comme il sait bien me parler mon homme. Même à table il réussit à me donner des frissons. Donc effectivement, je ne savais pas de quoi je me privais. Idem pour les fruits ! Et mon corps constate que c'est mieux que le café, les cigarettes (je fumais beaucoup dans le temps) et le manque de sommeil. Jusque là nous restons dans une discipline domestique de bon sens dont un des piliers consiste à punir toute action nocive à la santé. Certes, il semble quelque peu aberrant que de nos jours une femme adulte reçoive une fessée parce qu'elle ne finit pas son assiette. Mais ce fantasme n'est pas aussi rare que l'on ne l'imagine. Pour ma part j'aime beaucoup que mon homme me propose une journée structurée et encore plus qu'il surveille mes négligences. Par conséquence chez nous, le martinet sert dans son sens primaire, comme sanction pour un écartement du bon chemin.

 

martinet 2Je ne suis pas contre le fait d'inclure dans la discipline domestique quelques éléments fantaisistes, pourvu qu'il n'y ai pas rapport avec la douleur ou la contrainte, pour faire plaisir au monsieur. Au contraire, je pense que le but de cette pratique est justement d'être mutuellement au petits soins pour son partenaire. Alors – petit élément sexy – mon chéri aime parfois me voir toute nue à table en face de lui pendant notre premier petit déjeuner, très tôt le matin. En me disant que cela va à la merveille avec un mode de vie bio. Là je trouve qu’il exagère un peu. Mais il a une façon d'argumenter qui me fait rire. Donc en été ou quand la maison est super bien chauffée, pourquoi pas. Sans que cela devienne une obligation non plus. Parce que moi, j’aime passer à table toute pomponnée. Nous prenons le temps. Je parle beaucoup. Monsieur m’écoute. Il m’écoute vraiment. Il s’intéresse à mes réflexions. Il revient à ce que j’avais dit un autre jour et me fait part de ses idées sur le sujet.

 

Monsieur regarde la table que je viens de préparer.

 

Il manque le martinet, isabelle !

 

Tiens. Je m’en doutais. A la base l’idée ne vient pas de lui. C’est un de ces amis de longue date qui lui a sifflé le truc. En racontant des anecdotes des années 60 dans une campagne française. J'ai aussitôt vu comme cela faisait tilt dans la tête de mon chéri. Ses yeux étaient tellement pétillants. Je pense que le monde des fantasmes n’est pas forcement d’une rigidité de toute épreuve qui reproduit toujours la même histoire. C’est comme pour le reste. Il y a des adeptes du « crac-crac boum-boum » et il y a ceux qui sont imaginatifs et évoluent au fil de leur découvertes.

 

martinet 3Après cette mémorable soirée, nous avons eu assez souvent le martinet comme compagnie à table. Et cela nous arrive encore de temps en temps.  Quand Monsieur a besoin de calme. Notamment, parce qu’il a un truc important à faire. On s’y habitue. J’aime beaucoup cette ambiance « interdiction de parler à table » et devoir écouter le « chef de la famille ». (Car d'habitude c'est moi qui blablate.) C’est rétro à bloc et coïncide merveilleusement avec certains de mes fantasmes d’adolescente. Il m’arrivait même de jouer avec les lanières en écoutant.

 

Ne touche pas au martinet, isabelle !

 

Oh pardon, mon chéri.

 

Monsieur adore mon rire. Et il a le sens de l’humour. Et moi, ce que j’aime en mon homme, c’est son sens de détail. De son soucis de récréer une authentique ambiance d’antan. Sans m’infantiliser et en transposant le cadre de la DD sur un niveau d’adulte. C’est à s’y croire. Avec lui la fessée punitive se glisse dans l’univers d’adulte comme une pratique de plus naturelle qui fait intégralement partie de la vie.

 

Un jour je me suis amusée de faire une petite tresse avec les lanières du martinet. Pendant que Monsieur recevait un long coup de fil. J’ai reçu une bonne fessée pour mon manque de sérieux et après avoir dû défaire mon œuvre d’art. Pas bien méchante la fessée. Mais très sonore et brûlante pour me faire réfléchir. En guise d’avertissement de ne plus recommencer. Dans des telles situations je me sens plus proche d’une taquinerie que de la punition pour « vraie faute ». Et, cadre vielle France oblige, j’ai dû passer un petit moment au coin. Du romantisme ? A mes yeux oui !

 

Par isabelle183 - Publié dans : Dessins de Georges - Communauté : Les amateurs de Fessées
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Dimanche 30 juin 2013 7 30 /06 /Juin /2013 22:10

Une petite bande dessinée de mon ami Georges. Inspirée - comme c'est flatteur - par un de mes textes. Je trouve un très bon reflet de mon univers, autant pour les dessins que pour les dialogues. Enfin peut-être la robe et le chemisier sont un peu trop sages pour moi...

 

fessée à la pantoufle 1

 

Saloperie de pantoufle

 

Heureusement que mon chéri ne traîne pas dans les parages. Sinon gare à mon derrière qui risquerait de chauffer. Il n'aime pas les vilains mots dans la bouche d'une dame et me voilà réconfortée ou devrais-je dire strictement éduquée pour me promener au beau milieu du droit chemin. N'étant ni une personne révoltée, râleuse ou tourmentée je prends même beaucoup de plaisir de travailler sur mes bonnes manières. Dans une ambiance cocooning avec des petites habitudes qui s’installent au fil du temps dans un couple. Un jour j'avais décidé (notons ma formulation qui est révélatrice !) d'offrir à mon homme une nouvelle paire de pantoufles pour la maison. Quoi ? Moi aussi j’en ai. En un joli rose. Je ne peux tout de même pas me balancer sur des talons aiguilles à longueur de journée. Il faut que je pense aussi un peu au repos de mes jambes. Pour surprendre mon chéri j'ai demandé un paquet cadeau. Et hop le lendemain matin je l'ai mis sur la table du petit déjeuner. Visiblement ravi, il l'a attentivement examiné. Heureusement il n'a pas de tendance « blasé et cool » se manifestant par des remarques comme : les pantoufles c'est pour les... pantouflards! Au contraire, avant même que le soleil ne se levé (nous sommes très petit matin!) un petit déclic et une lueur dans ses yeux qui parle en long et en large. En tapant en même temps avec une de ces pantoufles, en un excellent cuir ceci dit, sur la paume d'une de ses mains.

 

Fessee-a-la-pantoufle2.jpg

 

T'entend cette sonorité, isabelle ? Ça donne envie !

 

Ah ces hommes. Des grands gamins ! Et aussitôt je me sens trahie par mon inconscients qui m'a suggéré un tel achat. Il est vrai que ces pantoufles ressemblent beaucoup à un paddle et on dirait même qu'elles ont inspiré ces redoutables instruments de correction d'un autre âge. Bien évidement Monsieur dans son élan souhaite faire une essai de discipline ludique. Avant même que j'aie fini mon café et ma tartine du matin. Je rouspète un peu pour la forme. Quelle vexation après tout ! Pour moi, l'emploi de la pantoufle, c'est l'opposé d'un rituel joliment mis en scène. L'expression de la flemme à l'état pur de chercher ou de faire chercher par moi un instrument digne de ce nom. De la déculottée sur le champ. Du spontané qui change de la main de Monsieur et donc... du repos pour mes fesses en quelque sorte. Étant (presque) toujours de bonne humeur je ne vais pas priver mon chéri d'un petit plaisir. Il prends son temps pour soulever ma jupe et de me baisser la culotte. Sans oublier de tirer mes jarretelles et de les relâcher subitement causant un petit son caractéristique qu'il adore. Chose que je fais d'ailleurs aussi en toutes discrétion sous la table quand je me sens quelque peu stressée. Elle est toujours édifiante la sensation de se trouver avec les fesses en l'air. Ce n'est pas une question de froid. Nous chauffons bien ! Me présenter mon derrière tout nu, non pas pour séduire mon homme par mes rondeurs, mais pour une situation qui me miroite un contexte éducatif, me procure à chaque fois des intenses émois. Et c'est ainsi que je m'installe sur les genoux de mon chéri. Le son de la pantoufle ressemble étrangement à un paddle. C’est donc du très bruyant et il vaut mieux ne pas s’en servir quand des oreilles indiscrètes sont à proximité. Dans un immeuble peu insonorisé, à coup sûr, le voisin ou la voisine sont vite au courant de ce qui se passe. Sans même être un amateur de la fessée, le son laisse trop bien deviner l’activité. Encore une de ces petites dames, inspirée par les 50 nuages de gris, dirait-on de nos jours d'un air bienveillant et moqueur. Et plus personne ne penserait à une vraie correction, censée d’améliorer un comportement qui laisse à désirer. Ah comme notre société est en train de se « perversifier ».

 

Niveau sensation, la pantoufle c'est du remarquable sans excès. L'effet amoindri est certainement dû au dosage de mon chéri qui n'a rien d'une brute. (Ni d'un simplet d'ailleurs en imaginant que plus que c'est fort, plus que je vais apprécier. Genre de comportement que l'on trouve aussi dans la vanille avec un partenaire occasionnel qui essaye de concurrencer les messieurs qu'il a vu dans de films spécialisés et en lâchant pour couronner le tout un : Tu prends ton pied ?) Je dirais que je trouve la pantoufle plus doux que le paddle, mais néanmoins on s’en souvient une fois passé par là. Pas de traces disgracieuses. Un joli rouge uniforme qui s’en va assez vite.

 

fessee-a-la-pantoufle3.jpg

 

Envie d’intégrer la pantoufle comme petit truc de plus dans notre ménage punitif ?

 

Certainement pas une pantoufle que Monsieur porte à la maison. Cela traîne par terre et on ne sait jamais. Puis il arrive à mon homme de sortir la poubelle ainsi chaussé. Étant très maniaque avec ma peau et je préfère du « fait pour ». Nous n’avons pas des tonnes d’instruments, car un martinet usé par exemple passe tout simplement à la poubelle. Hein oui, pas de sentimentalisme à ce niveau. Alors un petit choix oui, sans tomber dans une collection hallucinante qui prend tout un mur dont on trouve parfois des images sur le net. Et quant aux pantoufles elles garderont leur emploi primaire. Nous n’allons tout de même pas acheter des pantoufles « spécial correction conjugale »…

 

Par isabelle183 - Publié dans : Dessins de Georges
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Samedi 18 mai 2013 6 18 /05 /Mai /2013 23:28

 

Fessée champêtre1

 

« Fessée au bois, tendres émois »

 

Voici une jolie contribution de mon ami Georges. Je me sens très flattée, déjà parce qu'il me propose gentiment une œuvre originale à la publication sur mon blog, mais de plus parce qu'il la dit inspirée par un de mes textes. Bien évidement je n'ai pas la prétention d'inventer quoique ce soit de nouveau avec mes petits récits. Mais j'adore l'idée d'inspirer d'autres personnes.

 

 

Fessée champêtre2

 

 

 

Et voici une réédition de mon texte !

 

 

Il est bien connu que certaines filles aiment faire pas mal de choses en compagnie de leur meilleure copine. Par exemple quand elles disparaissent au petit coin, «justement pour filles» en laissant les messieurs entre eux. Comme c'est glamour ! Et en prenant un temps fou avant de revenir. Ce qui agace d’ailleurs prodigieusement certains hommes et ce qui intrigue d'autres. Deux réactions masculins qui vont dans le même sens. Je pense que la nuance se trouve dans la différence du tempérament.

 

Que peuvent bien faire deux filles pendant un si long moment ?

 

Enfin les belles sont de retour. C’est l’été et les deux couples décident de profiter du beau temps pour une balade sur un petit chemin en forêt. Rien que d'y penser, il y a toute une panoplie de sensations qui se réveille en moi. D’abord la légèreté du tissu des robes. Leur texture si agréable, les jolis imprimés fleuris, les petits boutons nacrés qui vont de haut en bas. Leur coupe qui rend le soutien gorge superflu. Le plaisir des jambes nues, caressées à chaque pas par la fine étoffe. Le plaisir de sandales à semelle compensé, m'agrandissent instantanément de 15 centimètres et qui me donnent impression de marcher sur un nuage.

 

De leur côté les hommes abordent des sujets « d’hommes ». Sans vraiment savoir comment définir la signification de cette expression, fait est que certaines filles se sentent exclues de telles discussion. Puis le sujet les ennuie franchement. Alors pour attirer l’attention de messieurs, elles font des niaiseries qui culminent en rires « bêtasses », comme aime dire mon homme. Au début les messieurs sont bien patients. Font comme s'ils ne remarquent rien. Continuent stoïquement à s’entretenir. Mais les filles ne se laissent pas décourager. Elles deviennent plus hardies en poussant le bouchon de plus en plus loin avec leur plaisanteries et allusions.

 

Plus haut dans la foret souffle un petit vent qui se perd sous les robes, remonte le long des jambes. Le genre de vent qui plaît aux messieurs, car il soulève parfois les robes pour des aperçus tout mignons : de petites culottes, strings ou … rien du tout comme ce jour-là !

 

Oh les vilaines !

 

Voila ce qu'elles ont manigancées en cachette. Et vu qu'il s'agit d'une histoire de fessée, personne n'a intention de s'adonner à une partie de jambes en l'air de manière classique. Certes, il y a aura des jambes en l'air, mais autrement. Exaspères par tant de mauvaises manières et un harcèlement de plus insolent, en un mot outrés, les hommes décident de se comporter en homme. De mettre une fin à ces gamineries. Alors se lèvent soudainement deux voix masculines, fermes et décidées pour un rappel à l'ordre qui pourrait ressembler à ceci :

 

Assez ! Ça se passera pas comme ça. Si vous arrivez pas à vous comporter en adultes, il faut recourir à d’autres moyens.

 

Se sentir prise... sous les bras de son homme. Sa main qui trousse ma robe. Voir ma copine à côté de moi qui subit le même sort. Pas besoin de descendre les culottes aux chevilles. Il n'y en a pas. Les fesses maintenant vraiment à l'air, échange d'un regard avec ma copine, une envie d'éclater de rire, se sentir prises... sur le fait. Sentir pris les hommes dans nos filets. Sentir pris les hommes par deux belles paires de fesses.

 

Et la fessée commence. Sentir un homme restaurer le respect par des claques vigoureuses de sa main sur un fessier nu. Il y a de la résonance dans cette forêt. Des oiseaux qui s’envolent effrayés par ce bruit inhabituel. Se faire claquer le derrière et entendre la copine se faire claquer en même temps. Un concert improvisé, la discipline orchestrée par un duo, à quatre mains. De la compétition masculine qui flotte dans l'air. Le son qui monte. La peau de mes fesses commence à brûler. Sur ma copine je vois, ce que je ne vois d'habitude jamais. Un fessier qui rougit et qui gagne une apparence « bonne mine ». Un duo des petits cris. La correction ne se veut pas récréative, mais punitive. Puis une main d’homme possède une sacrée force.

 

L’envie d’être sage commence à surgir. La discipline fait de l’effet. Deux grandes filles implorent le pardon de leurs hommes. Jurent de se comporter désormais en femmes adultes en se demandant tout de même si « l'oublie de la culotte » ne serait pas justement un comportement pleinement adulte. Et que le comportement de gamin se trouverait peut-être du côté des messieurs. Dans le fait de passer par un jeu qui leur donne l'idée de contrôler que dis-je de maîtriser pleinement une situation sans stresser sur la performance ou éventuelle contre-performance de leur conjoint dans le caleçon. Et peut-être que la poésie et l’attirance pour l'homme-bricoleur se trouve moins dans ses capacités manuelles, apprécies certes, mais dans sa polyvalence de passer d'un instrument à l'autre. De la main au martinet, à la cravache, au paddle ? Ouiiii , enfin non ! Il n'y a pas d'autres instruments ?

 

Mais si ma poule. Tu veux voir ce que j'ai dans mon sac ? La plus belle collection d'instruments que tu puisses imaginer.

 

Je me dépêche pour mettre une fin à ma vision apocalyptique du fesseur aveugle. Cette après-midi ensoleillée est trop belle pour la gâcher. Aperçu de ce qui doit être un échange de regard complice entre hommes. Le plaisir de corriger une dame, dévoilé sur le visage de l’ami de mon homme. Constater ce que doit être mon expression de visage pendant une punition sur le visage de la copine. Complicité entre hommes décidés et femmes contrites. Le monde tourne bien rond. La vie est belle.

 

Puis la balade continue. Comme rien n’y était. Et comme mentionné plus haut, nous ne sommes pas dans un registre libertin pour finir en part...ze sur un chemin pédestre. Les messieurs ont repris leur conversation. Le fin tissu de ma robe apaise la douleur dans mes fesses. Le vent aussi ajoute le sien. Les filles ne parlent plus, chacune perdue dans ces rêves. Chacune secrètement fière de son homme qui ne se laisse pas faire. Qui ne passe pas sur les caprices. Qui sait prendre les choses en main quand il le faut. L’envie aussi de se retrouver seul avec son homme. Se faire consoler sur ses genoux. Lui montrer aussi qu’après tout que je suis une femme. M’enivrer de l’effet viril que la fessée procure sur un homme...

 

 

Par isabelle183 - Publié dans : Dessins de Georges
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