Lundi 9 avril 2012 1 09 /04 /Avr /2012 20:47

 

Je remercie toutes les personnes qui viennent encore me rendre visite ici, mais il y a peu de chances que je reprenne l’écriture de ce blog dans un avenir proche. 

Je me suis faite rare sur le net pendant longtemps, car ma vie de tous les jours ne m’a pas offert la possibilité de suivre une entreprise aussi régulière que la mise à jour d’un blog. 

Puis je retrouve des moments pour moi et je me suis tournée depuis quelques semaines vers un nouveau projet. Evidement en rapport avec la fessée. Bien que compatible avec ce blog qui a fait largement ses preuves,  j’ai préféré après longue hésitation une autre plateforme pour un surplus de possibilités techniques.

J’y parlerai avant tout de fessées punitives et disciplinaires entre adultes !

Et il y  des « nouveaux récits isabelle183 », puis des rééditions de textes qui ne sont plus disponibles sur le net depuis plus d’une année comme mon « Eloge de la Strape » ! 

Voici donc l’adresse de ma résidence secondaire :

 

Besoin de Discipline Domestique

 

Par isabelle183 - Publié dans : Editorial - Communauté : Les amateurs de Fessées
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Lundi 9 avril 2012 1 09 /04 /Avr /2012 20:42
Par isabelle183 - Publié dans : Indexes de mes romans et récits - Communauté : Les amateurs de Fessées
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Lundi 9 avril 2012 1 09 /04 /Avr /2012 20:31

Mise à jour de l’index :

Textes de mes ami(e)s du net

 

Catherine ou la fessée « qui perd gagne !!! » par Alain

Conte moderne pour isabelle par Piment 81

Cravachée avant d’être  mariée (récit de Piment 81)

 

Découverte (par Altec_art)

 

Delirium (récit de Tessa)

Demain  (Récit sur la DD)par Marie111

Dessous noir. Pour cuir noir (récit de  Dr Watson)

 

Discipline domestique bilatérale (récit de Frank)

 

Epilogue de Lucie (par Philippe); inédit

Fessée entre filles par Alain

Fessée très english (récit de Dr Watson)

 

Harem (récit de Callipyge)

 Jardinière à la baguette (récit de Piment81)

La fessée de Claudine par Alain

L’art de fesser une bonne vieille copine par Alain

La fessée ou comment pour savoir bien la donner, il faut savoir bien la recevoir par Alain

Le magasin de chaussurespar François-Fabien

Le néophyte (récit illustré par Zerte)

Ma première fessée punitive (récit par Lady Dark)

Mémoires (d’un martinet)par Altec-Art

Neige (feuilleton fessée dans un chalet de montagne)  par PCvert

Odile (Une fessée pour la belle sœur) par Alain

 O réfusez-moi le plaisir (récit de jeune thutale)

 Petit feuilleton autour de la fessée sur les collants  (récit lecteur)

 Sainte Isabelle l'allumeuse (petit feuilleton fessée par Sauron)

Une excellente thérapie cesser de fumer (Un récit à épisodes d’Alain)

Une fessée pour isabelle devant ses lecteurs (roman-dessin par Zerte)

Une fessée prénuptiale par Alain

Vous souvenez-vous monsieur (récit de Karine)

Par isabelle183 - Publié dans : Indexes de mes romans et récits - Communauté : Les amateurs de Fessées
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Lundi 9 avril 2012 1 09 /04 /Avr /2012 20:19

Suite de : Odile 1 (Une fessée pour la belle sœur ; Un récit d’Alain)

C’en était trop, il y avait trop longtemps que je supportais ses sarcasmes depuis que je fréquentais Sylvie … tant pis pour elle … et puis fière et orgueilleuse comme je la connaissais, j’étais sûr que cette « mégère » n’irait pas se vanter de ce qui allait lui arriver … je me dirigeai vers elle, montais les quelques marches de l’escalier me séparant d’elle, la saisissais par la taille, me penchais en avant et la chargeais comme un sac sur mon épaule et descendant l’escalier, je l’entraînais vers le salon-salle à manger, malgré sa résistance, tandis qu’elle manifestait son mécontentement en battant des jambes, me tapant sur les épaules et me traitant de tous les noms d’oiseaux qu’elle connaissait … en quelques pas, je me trouvais à proximité d’une chaise que je tirais par le dossier et amenais au milieu de la pièce, avant de descendre Odile de mon épaule, mais sans lui laisser le temps de poser les pieds au sol, je la tenais toujours par la taille courbée sous mon bras gauche, m’installais sur la chaise, courbais et renversais ma chère « future belle sœur » à plat ventre en travers de mes genoux où elle se retrouvait toujours ceinturée à la taille, la tête pendant sur la gauche, les jambes sur la droite, le derrière dans sa robe bien en l’air, la maintenant au niveau des cuisses de mon autre bras :

« La première fois que j’ai fessé  Sylvie,  cela la fit rire se vantant que ça ne lui faisait pas mal … alors je lui ai retroussé sa jupe afin que ça claque mieux … la fois suivante, elle s’est vantée que mes fessées ne l’impressionnaient pas … alors j’ai encore retroussé sa jupe, mais je lui ai aussi baissé collant et culotte … »

Pendant toutes ces explications, Odile se tortillait en tout sens, contestant ce qui l’attendait, battant des jambes, cherchant même à protéger des deux mains le fond de sa robe, faisant sonner et teinter clochettes et grelots de sa ceinture de sa robe … j’en profitais pour lui saisir les poignets, lui rabattre les deux mains au creux des reins, poursuivant ma sentence :

« Pour toi ma chère, je vais faire mieux et passer immédiatement au stade supérieur d’une petite fessée … je vais aussi te baisser collant et culotte pour te montrer qu’ il n’est pas trop tard pour recevoir une bonne fessée cul nu ! »

Et joignant le geste à la parole, de la main droite, moi qui suis droitier, dommage pour elle, je retroussais sans grand mal sa robe au-dessus de ses reins et découvris avec surprise qu’Odile était beaucoup plus coquine que Sylvie car elle portais bas, porte-jarretelles et culotte noirs, plutôt qu’un collant … j’avais beau la tenir fermement plaquée contre mes cuisses, c’était une véritable furie qui se débattait, disant n’importe quoi, criant vengeance et ou promettant d’être sage, de ne plus recommencer, sans m’attendrir je tirais sa mini culotte qui cachait si peu de ses fesses vers le bas, voulant la lui baisser jusqu’à ses genoux ... mais l’élastique de la ceinture se prit dans les jarretelles … mais bien décidé,  je ne pus quand même le baisser aussi bas que je le souhaitais, dépassant cuisses et chevilles gainées des bas nylon noirs, poussant le bon goût pour moi, mais mauvais pour Odile, une fois la minuscule culotte baissée jusqu’à ses chevilles, de lui faire franchir les escarpins, de la laisser tomber au sol et de faire ce commentaire :

« Comme ça tu pourras battre des jambes autant que tu voudras … et c’est vrai que toi aussi tu as une bonne paire de fesses … crois moi, je vais te les faire regretter !!! »

A ces mots, instinctivement Odile serra, contracta ses fesses et résignée, attendit, abandonna sa résistance, penchée en avant d’un côté, jambes tendues,  ses escarpins plantés sur le parquet de la pièce, fesses tendues et serrées, derrière généreusement offert, que je ne manquais pas de contempler … et de tapoter pour en tester la fermeté … ma main libre se leva et claqua la fesse droite et la fesse gauche, arrachant deux « aïe » à Odile dont le corps se tendit et les jambes se replièrent sur les cuisses gainées de nylon … encouragé par ce premier test et sachant ce que ce derrière généreux pouvait supporter,  je faisais crépiter sur le derrière laiteux d’Odile plusieurs dizaines de claques bien assénées, claquantes et cuisantes pendant de longues minutes … d’une fesse à l’autre … sourd aux protestations de sa propriétaire, à ses « aïe », ses « ouille », la pièce résonant des claques de cette fessée crépitant sur un derrière nu et des tintements des clochettes et grelots de la ceinture de la robe … Odile battant des jambes et gigotant dans tous les sens … ses cris de douleur et de rage furent entrecoupés de sanglots et Odile ne se débattant plus, je lui lâchais les poignets et la maintenait fermement par la taille, puis par la hanche droite … au fur et à mesure que la paume de ma main s’abattait sur les fesses de moins en moins fermes et de plus en plus rouges, le derrière de la punie se tendait entre chaque claque vers moi comme pour mieux m’encourager à fesser sa propriétaire … quand son derrière fut devenu bien écarlate, estimant la fessée suffisante, je poussai Odile hors de mes genoux et elle se retrouva à genoux sur le tapis, la robe toujours au dessus de sa taille … pleurant à chaudes larmes … son maquillage coulant avec ses larmes … au bout de quelques minutes d’attente, je lui conseillai de sécher ses larmes, de remettre de l’ordre dans sa tenue et de se refaire une beauté, car nous avions de la route à faire pour rejoindre la famille.

Sans prendre soin de rabattre sa robe, Odile se releva et se pencha pour récupérer sa culotte, ce qui me permit d’avoir une vue plongeante sur ses fesses dont le rouge tranchait avec le noir de la lisière de ses bas montant haut sur ses cuisses ….Odile se précipita vers sa chambre et grimpa rapidement les escalier l’y conduisant, sans oublier de se frotter à deux mains les fesses … j’attendis un peu, mais pas trop … j’entendis de l’eau couler dans la salle de bains … Odile devait se rafraîchir le derrière dans le bidet … enfin, elle réapparut les yeux encore rouges, mais remaquillée et vêtue d’une manteau et un petit sac de voyage à la main.

Dans la voiture, je rompais la glace car Odile était muette, me fuyant du regard …

« J’espère que cette fessée te servira de leçon … sinon la prochaine fois je te fesse en public et un public uniquement féminin avec ta sœur et toutes vos cousines rassemblées … »

Depuis Odile ne m’a plus jamais cherché ou embêté … elle ne cherche plus et n’embête plus Sylvie aussi … elle s’est mariée … elle est toujours aussi infernale avec les autres, sauf Sylvie et moi, car je ne pense pas que son mari a su la prendre en main… au sens propre comme au figuré !!! 

Par isabelle183 - Publié dans : Récits de fessée par mes amis du net - Communauté : Les amateurs de Fessées
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Jeudi 20 janvier 2011 4 20 /01 /Jan /2011 12:31

Quand j’ai commencé à sortir avec Sylvie, elle m’a présenté sa sœur aînée Odile et  j’ai pu rapidement découvrir qu’Odile était une véritable « petite peste »,  se plaignant, critiquant tout et tout le monde, si bien, qu’exaspérée, Sylvie me confia un jour : 

« Tout ce qu’elle mériterait, c’est d’avoir un copain qui lui donne une bonne fessée jupe retroussée et culotte baissée de temps en temps! Heureusement pour elle qu’elle ne sort pas avec toi, car quand je pense à celles que tu me donnes et que je reçois depuis que nous sommes ensemble !!!! »

Les semaines et les mois  et des années passèrent et un jour, Sylvie me laissa seul sur place, devant rejoindre ses parents à leur maison de campagne familiale, me demanda d’attendre qu’Odile rentre de son travail et de venir en fin de journée les rejoindre avec elle. Je restais moins d’une petite heure à attendre Odile qui finit pas arriver, un peu plus tard que je l’attendais et je l’invitais à se dépêcher pour préparer ses affaires pour que nous puissions prendre la route et rejoindre tout le monde pour le week-end, la nuit arrivant assez vite en cette période hivernale.

Odile manifesta rapidement sa mauvaise humeur et son mauvais caractère en me faisant attendre dans le salon tandis qu’elle s’enfermait dans sa chambre pour en somme faire un tout petit sac de voyage avec seulement quelques vêtement pour uniquement deux jours d’absence … elle sortit, une première fois, tandis que je l’attendais patiemment assis, bras croisés, dans le canapé, pour me jeter une revue de mode sur les genoux en me disant : « Essaie de lire cela car ça va être long !!! »

Puis elle ressortit une deuxième fois pour me réclamer du feu pour fumer une cigarette, alors qu’elle savait très bien que je ne fumais pas, ce qui ne l’empêcha pas de me dire :

« Ce n’est pas parce qu’on ne fume pas qu’on ne doit pas avoir du feu pour sa « peut-être » future belle-sœur !!! »

Elle trouva un briquet dans la cuisine et fuma sa cigarette dans le salon où je me trouvais et quittant la pièce pour retourner dans sa chambre, elle me jeta le briquet en me disant :

« Garde le … au moins la prochaine fois que je te demanderai du feu, tu en auras !!! »

Elle était repartie en écrasant mal sa cigarette qui rapidement se consuma et empesta l’atmosphère  du salon, ce qui me fit me lever pour l’écraser, vider le cendrier et aérer la pièce car je pensais bien que j’en avais encore pour de longues dizaines de minutes à attendre « mademoiselle » !!!

Je sentais monter en moi une certaine impatience et aussi nervosité, quand elle ressortit de sa chambre, ayant changé de tenue, portant une robe d’automne dont la ceinture consistait en une chaîne garnie de clochettes, tintant au rythme de ses déplacements … semblant chercher quelque chose et en vue de gagner du temps et aussi de détendre l’atmosphère, je lui demandais ce qu’elle cherchait, ce à quoi elle me répondit :

« Ma cigarette … qu’en as-tu fait ? je suis sûre que tu l’as jetée … je ne l’avais même pas finie … ça se voit bien que tu ne fumes pas et que tu n’en achètes pas !!! »

Je lui répondis qu’elle devait se calmer, être un peu plus aimable et pas seulement avec moi, mais avec tout le monde car sinon une fois de plus le week-end allait une fois de plus être gâché … ce à quoi elle me répondit :

« Si tu voulais des week-ends plus calmes, tu n’avais qu’à pas sortir avec ma « petite » sœur et te choisir une autre  fille sans  grande sœur  !!! »

 

N’y tenant plus, je m’approchais d’elle de très près et les yeux dans les yeux, je lui annonçais :

« A bientôt trente ans, mais tu es vraiment une petite peste et je crois bien que Sylvie a raison quand elle dit qu’une bonne fessée de temps en temps te ferait le plus grand bien !!! »

… cela la fit sourire … tandis que j’ajoutais :

« Sylvie m’a déjà testé avec ses caprices, ses colères, ses sautes d’humeur, ses dépenses, mais après quelques bonnes fessées reçues jupes retroussée, allongée sur mes genoux, elle s’est vite calmée !!! »

Debout bras croisés, me fixant depuis l’escalier menant à sa chambre, Odile me lança :

« Eh bien, j’aurais voulu voir cela ma chère petite sœur, jupe retroussée à 25 ans recevoir une fessée comme une gamine !!! Moi aussi, comme elle, j’ai aussi une bonne paire de fesses, fermes et musclées par le footing et la natation et ça  ne me fait pas peur !!! Tu risques même d’avoir mal aux mains avant que j’aie mal aux fesses !!! » 

A suivre… 

Par isabelle183 - Publié dans : Récits de fessée par mes amis du net - Communauté : La fessée
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Mercredi 12 janvier 2011 3 12 /01 /Jan /2011 11:16

Suite de : Un martinet pour isabelle 2 (Une BD de Zerte)

Fallait y penser. Je savais que l’escabeau joue un rôle important dans les jeux de soubrette pour permettre des aperçues de plus incandescentes. Par contre la fessée sur un escabeau m’est toute nouvelle.

 

bazar4.jpg

bazar5.jpg

 

A suivre…

Par isabelle183 - Publié dans : Dessins de Zerte - Communauté : Les amateurs de Fessées
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Mardi 4 janvier 2011 2 04 /01 /Jan /2011 00:16

Début de l’histoire

 

 

Ca m’a fait chaud au cœur  d’apercevoir l’autre jour le martinet dans votre cuisine, isabelle.

 

(Ne te mêle pas de nos affaires vielle bique !)

 

Après tout je suis une femme adulte et ma vie intime ne regarde pas la voisine. Mais au lieu de lui parler de cette dernière manière, c’est encore ma méchanceté gratuite qui me traverse en premier l’esprit. J’ai horreur de ce trait de mon caractère. Heureusement on y travaille !

 

La tolérance zéro dont fait preuve mon homme quand il s’agit d’insultes ou d’insolences de ma part est bien entrée dans ma petite tête. Je constate avec satisfaction que je ne me suis pas emportée devant la vieille dame. Il y a une grande fierté qui s’empare subitement de moi et enivrée de cette victoire personnelle sur mon mauvais caractère, j’oublie de maintenir mes gardes. M’enfin, rien de nouveau. Des gaffes, je sais en faire de long et de large.

 

C’est drôlement efficace, un martinet !

 

Un peu confuse, j’essaye de rattraper le coup.

 

Ce n’est pas ce que vous pensez…

 

Ma tentative maladroite n’échappe pas à la voisine. Et elle me répond sur un ton auquel je ne m’attendais pas, presque maternel et sans la moindre moquerie :

 

Soyez sans crainte, isabelle. J’ai bien compris qu’il ne s’agit pas d’un simple jeu pour pimenter vos soirées à la campagne.

Il me semble tout-à-fait naturel qu’une jeune femme peut encore éprouver le besoin de punitions au martinet. Une bonne fessée de temps en temps, ça peu faire un bien fou. N’est-ce pas ?

 

Je me fais toute petite sur mon banc si dur. Mais étrangement je me sens très bien d’être comprise à ce point. La voisine, maintenant pleinement dans la confiance, ne peut pas s’empêcher de laisser libre cours à sa curiosité.

 

Ca vous gêne pas de devoir montrer à tout le monde que la bonne, vieille déculottée est toujours d’actualité pour vos fesses ?

 

Mon homme y tient. Il trouve que cela augmente l’impacte pédagogique.

 

Comme il a raison. Décidément votre mari a beaucoup de qualités à mes yeux. Et vous, qu’en pensez-vous ?

 

Je suis …flattée par ses mots. Les choses me semblent si simples en compagnie de la vielle dame. De la compréhension qui ne prends pas mon chéri pour une brute envers sa petite femme. Bienvenue au pays d’antan de la fessée.

 

Nous sommes nouveau dans ce coin et nous connaissons quasiment personne. …d’un côté le martinet dans ma cuisine me dérange quand nous recevons de la visite. De l’autre, je suis toujours troublée quand un regard s’attarde sur mon martinet.

 

Pas plus que les personnes qui regardent ! Moi aussi j’étais troublée quand je l’ai découvert chez vous. Entre nous, mon mari aussi affectionnait le martinet. Il m’est arrivé de le recevoir – quand mon comportement laissait à désirer - dans la cuisine pendant que nos invités attendaient au salon. Vu le bruit, ils se doutaient bien de ce qui se passait. Je garde de ces fessées mes souvenirs le plus intenses.

 

Là, je suis vraiment épatée de cette femme. Aucune allusion aux souvenirs d’enfance. Puis, on ne s’imagine souvent pas qu’une personne d’un certain âge puisse encore être troublée. Et encore moins qu’elle fasse des confidences de ce genre…

 

Depuis ce jour, mon éducation traditionnelle que je croyais sur une si bonne voie, commence à me faire défaut quand il s’agit de la voisine. Je me trouve de plus en plus insolente envers elle. Pourtant, il n’y a pas d’autre mot, je l’adore et j’aime beaucoup passer du temps avec elle. Puis hier je ne sais pas ce qui m’a pris. J’étais en train d’étendre du linge. A cet endroit du terrain il y a une vu sur le jardin de la vielle dame. Elle était en train de papoter avec une copine de son âge et les deux me regardaient d’un air amusé. Je n’ai pu m’empêcher de leur tirer la langue. C’est là que j’ai compris. Je cherche à recevoir une fessée devant elle.

 

A suivre…

Par isabelle183 - Publié dans : Mes récits - Communauté : La fessée
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Mardi 28 décembre 2010 2 28 /12 /Déc /2010 13:49

Suite de : Un martinet pour isabelle 1 (Une BD de Zerte)

 

Voici ce qui arrive quand la quincaillère prend les affaires en main !

 

bazar3.jpg

 

A suivre…

Par isabelle183 - Publié dans : Dessins de Zerte - Communauté : La fessée
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Mardi 28 décembre 2010 2 28 /12 /Déc /2010 13:29

Suite de :La fessée ou comment pour savoir bien la donner, il faut savoir bien la recevoir !!! 1 (Un récit d’Alain)

 

 

Ebahi, je m’arrêtais et la dame en profita pour se relever. Une fois redressée, elle enjamba sa minuscule culotte dont elle se débarrassa, rebaissa sa jupe sur ses cuisses, me fis lever et s’assit à ma place. Une fois assise, elle me fit signe de l’index de l’approcher par la droite et une fois à sa portée, elle desserra ma ceinture de pantalon, le déboutonna, en baissa le zip et baissa mon slip à mi-cuisses, avant de me faire signe de me baisser et de m’installer à mon tour sur ses genoux ; hésitant, elle m’attrapa le bras et me fis pivoter d’autorité en travers de ses cuisses et je me retrouvais la tête en bas et les fesses à l’air et en l’air sur ses genoux où elle entreprit immédiatement de me fesser … avec des claques énergiques et fermes, attaquant mes fesses tantôt par le haut, tantôt par le bas, accélérant son rythme; elle s’arrêtait de temps à autre comme pour contempler son ouvrage et le commentant, tandis qu’à la fois surpris par cette fessée, je tentais de lui manifester à la fois mon refus, mais aussi ma douleur car elle savait bien claquer un derrière, mais rien n’y faisait, elle reprenait la fessée … au bout de longues minutes et de dizaines de claques, je me surpris à la supplier d’arrêter, ne sentant plus mon derrière ou plutôt sentant mon derrière me brûler, battant des jambes comme un gamin, empêtrées dans mon pantalon baissé, mais rien n’y faisait … enfin elle s’arrêta, m’invita à me relever, à remettre de l’ordre dans ma tenue et m’invita à la fesser comme elle venait de me l’apprendre, avec la menace qu’elle recommencerait si elle n’était pas satisfaite !!!

Je me suis donc assis sur la chaise, le derrière brûlant, douloureux et sans lui laisser le temps, l’ai renversée sans ménagement en travers de mes genoux, lui retroussant sa jupe sous laquelle ses fesses m’attendaient nues et lui ai administrée à mon tour une magistrale fessée, claquante et cuisante, qui lui fit battre des jambes, tandis qu’elle cherchait désespérément à se protéger ses rondeurs d’une main que je rabattis dans son dos, poussant des cris de douleur non feints, tandis que j’appuyais fermement chaque claque dont le bruit crépitait dans le studio et par un coup d’œil indiscret, car elle m’exposait son intimité, je vis que la « belle » semblait apprécier cette fessée, une rosée de plaisir étant apparue sur sa toison brune ; je la fessais avec tant d’énergie que j’en avais mal à la paume de ma main … la fessée se termina alors qu’elle était vautrée en travers de mes cuisses, le derrière cramoisi et  meurtri, récupérant pendant de longues minutes, exposant ses fesses rouges sous mon visage !!!

 

L’après-midi se termina autour d’un café qu’elle prit, assise du bout des fesses sur le canapé, les fesses directement à même le tissu des coussins, avant qu’elle s’inquiète de retrouver et remette sa culotte avant de me demander de la raccompagner à la gare et surtout de fixer une date pour un prochain rendez-vous.

 

(Contacter l’auteur)

 

Par isabelle183 - Publié dans : Récits de fessée par mes amis du net - Communauté : La fessée
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Vendredi 24 décembre 2010 5 24 /12 /Déc /2010 15:16

o24122010.1           

J’aime beaucoup les cadeaux utiles. Cela contraste bien avec ma futilité habituelle. Il est déjà arrivé que je trouve sur le sapin de Noël un bel instrument pour parfaire mon éduction. A vrai dire cela me touche beaucoup. C’est la meilleure expression de la part de mon homme pour me montrer à quel point il prend mon monde fantasmatique au sérieux… 

Par isabelle183 - Publié dans : Dessins de Zerte - Communauté : La fessée
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  • : Fessée,discipline domestique, éducation anglaise Ce blog s’adresse à un public adulte ouvert d’esprit ou simplement curieux. Il traite ma vision de la discipline domestique entre adultes consentants et au sens large toutes les pratiques autour de la fessée. Je me distancie de toute forme de violence conjugale et je la condamne vivement.
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