Jeudi 17 septembre 2009

Ca y est ! Depuis deux jours mon petit blog a dépassé le demi million de pages visitées. Cela fait en moyenne un millier de pages par jour. Avec des pointes dépassant les 2000 pages quand j’ai posté les derniers chapitres de Lucie. Je suis étonnée qu’il soit possible avec un blog « pur texte » d’arriver à des telles chiffres.

 

Sacre Lucie qui est le moteur de ce blog et qui arrive toujours à bon nombre de clics par jour. Je ne puis malheureusement vous promettre une suite de Lucie dans l’immédiat. Il en est de même pour mes récits. L’envie et les idées ne me manquent pas. C’est mon temps qui se fait rare.

 

Entre ma famille et mon blog illustré dont je ne veux pas faire de la pub ici, je suis au max de mes capacités. J’espère retrouver des heures plus tranquilles vers la fin de l’année.

 

En attendant je lance à tout hasard un appel à mes lecteurs qui écrivent des textes. Je publie des récits, éventuellement aussi des témoignages. A certaines conditions. Notamment l’absence d’allusion à la fessée enfantine et l’absence de vulgarité.

 

Pour m’écrire : isabellesrt@yahoo.fr

 

Pour ma part avant que je me remette dans le bain, j’ai contacté quelques  auteurs dont les récits me plaisent.

 

Je remercie tous ceux qui viennent sur mon blog pour lire mes romans et histoires, ainsi que mes amis du net qui m’autorisent une publication de leurs œuvres ici.

 

isabelle

 

Par isabelle183 - Publié dans : Editorial
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Mercredi 16 septembre 2009

Quelques jours plus tard, Sylvie m’avoua que si la fessée jupe retroussée et culotte baissée était humiliante, elle était beaucoup moins douloureuse et cuisante que jupe retroussée par-dessus les collants ; elle m’expliqua sa thèse car elle avait constaté qu’avec les collants, même si les fesses sous l’intensité de la fessée essayaient de se détendre et de se ramollir car au fur et à mesure des claques, de la douleur et du plaisir, le derrière se décontractait et la « punie » n’arrivait plus à le contrôler et le contracter, il restait ferme sous le nylon des collants, mais de plus en plus douloureux et la fessée devenait plus une correction qu’une fessée !!!

 

Pendant les années qui suivirent quand je voulais m’amuser, je la troussais et la déculottais ; rapidement Sylvie abandonna dans ses moments, ses après-midi punitifs, les collants pour adopter des bas, les bas permettant un déculottage plus rapide et efficace pour mieux battre des jambes !!!  mais quand je voulais vraiment la punir, je ne baissais pas ses collants et malgré ses suppliques, je la fessais ainsi jupe retroussée par-dessus les collants !!!

 

Une fois, je dus la fesser sérieusement, une véritable bonne fessée, celle qui compte dans la vie d’une jeune épouse capricieuse et étourdie et lui met du plomb dans la tête, lui fixe une bonne fois pour toutes les limites à ne pas dépasser. Sylvie avait tout simplement fait ce jour là un chèque sans provision et prétendit qu’elle ne s’en était pas aperçue et comme de toute façon j’étais présent au moment de la signature du chèque, je n’avais à ses dires rien fait pour l’en empêcher ; non seulement elle mentait et en plus me faisait porter le chapeau ; cela en était trop et il était grand temps qu’elle sache et découvre à presque 30 ans ce qu’était une vraie bonne fessée et pas une fessée érotique, une vraie bonne fessée qui lui rougirait le fessier entièrement, lui enflammerait au point que le moindre contact du tissu de sa culotte et de sa jupe lui rappelle par une brûlure longue et pénétrante ;

 

J’avais découvert l’histoire du chèque un vendredi soir et lui affirma qu’avant la fin du week-end, elle allait regretter ses caprices, ses étourderies et surtout d’avoir une bonne paire de fesses rondes !!!

 

La matinée et l’après-midi se déroulèrent normalement, mais plus le temps passait plus Sylvie paraissait à la fois nerveuse et inquiète ; en début de soirée, elle me demanda de conclure, de ne point pouvoir attendre jusqu’au dimanche soir ; j’acceptais et lui précisait quelques détails ; je lui ordonnais d’aller se changer dans notre chambre et d’en revenir vêtue d’une ravissante robe noire qu’elle portait lors de soirée, sous laquelle elle ne porterait qu’un collant clair, chair, gris ou blanc de son choix et aucune culotte sous ce collant ce qui me permettrait de bien la fesser et de contrôler l’évolution des rougeurs et sachant qu’elle n’appréciait pas du tout d’être fessée par-dessus des collants, ce type de fessée étant encore plus claquant et cuisant qu’une bonne fessée « cul nu » !!! elle avait dix minutes pour se préparer et me rejoindre au salon ; passé ce délais, je viendrais la chercher si elle ne venait pas et je quittais la chambre ;

 

Je m’installais dans le salon, assis au milieu du canapé où j’avais décidé de m’installer pour la fesser car la fessée devant être longue, autant profiter de bonnes conditions de confort, autant pour elle que pour moi ; au bout de moins de dix minutes, Sylvie me rejoignait dans le salon, vêtue de la robe noire lui descendant sous les genoux, les jambes gainées d’un collant nylon gris clair, sans chaussures, en pied de collants … se dirigea vers la fenêtre pour en tirer les doubles rideaux … alluma une lampe d’ambiance et retourna vers la porte où sagement, les mains croisées dans le dos elle attendit « sagement » !!! je lui demandais de s’approcher du canapé, de retrousser sa robe jusqu’à la taille avant de s’allonger en travers de mes genoux … elle s’approcha … s’agenouilla sur le bord du canapé, sur mon côté droit … saisit le bas de sa robe à deux mains pour la retrousser le long de ses cuisses, jusqu’au dessus des hanches … avant de se pencher et de se coucher sur mes genoux … je remarquais qu’elle avait même eu le goût d’enfiler un collant sans démarcation … je lui enserrais la taille … je vis ses fesses se contracter … se serrer sous le collant … sans perdre de temps commençais à la fesser … intensément … longuement … sérieusement … sans faiblir … de longues minutes … sans perdre de vue la paire de fesses que j’avais sous les yeux, changeant de couleur sous les claques … passant du chair clair au rose clair … où ma main s’imprégnait de ses cinq doigts au fur et à mesure … puis du rose au rouge … puis du rouge clair au rouge foncé …observant mon « ouvrage » … plus le temps passait, plus les fesses tressautaient sous les claques … Sylvie avait le visage plongé dans les coussins et tenait des deux mains l’accoudoir du canapé … les claques continuaient à tomber, à crépiter… pas un cri … pas un mot … pas un battement de jambes … je ne mesurais pas le temps, ni le comptais … quand la paume de ma main devint brulante et douloureuse, je décidais de m’arrêter, aussi brusquement que j’avais commencé … Sylvie se releva … les yeux embués de larmes … se releva et quitta le salon, se frottant le derrière des deux mains par-dessus la robe… retourna dans la chambre d’où elle revint quelques minutes plus tard et remontant sa robe sur ses hanches, me tendit ses fesses écarlates et brûlantes même à travers le collant, car pour m’en assurer je posais la paume d’une main sur une fesse et à travers le collant fus surpris du rayonnement de chaleur … elle m’annonça qu’elle se vengerait …
Par isabelle183 - Publié dans : Récits de fessée par mes amis du net - Communauté : La fessée
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Mardi 15 septembre 2009

 Ce fut ma première expérience de fesseur que quelques années plus tard, je renouvelais de bon cœur sur le derrière de celle avec qui je sortais ; Sylvie avait le chique elle aussi pour me « pousser à bout » et changer de conversation lorsqu’elle sentait la tension montait … de même, au téléphone, elle prenait malin plaisir à me raccrocher au nez … jusqu’au jour où elle ne vit pas arriver sur son derrière la fessée secrète que je conspirais !!! provocatrice, elle annonça que je l’aimais trop pour la fesser et qu’elle avait largement dépassé l’âge (24 ans à l’époque) et je lui annonçais que c’était ce qu’elle allait voir ou plutôt sentir ;

 

je joignais le geste à la parole, la saisissant par un bras, je l’entraînais vers une chaise où après m’y être assis tout en la maintenant d’un bras, je la saisissais par la taille et à sa grande surprise la renversais à plat ventre en travers mes cuisses, tête et jambes en bas des deux côtés, derrière bien en l’air au milieu, toujours sans lui laisser le temps de réagir, d’un geste rapide je lui retroussais sa jupe, assez étroite, avec difficulté au niveau des hanches, mais une fois son derrière bien en évidence, peu protégé par une ravissante culotte de marque Lou et couleur pastel, le tout confinait dans un collant couleur chair, la maintenant fermement à la taille, je la fessais longuement, tout en prenant mon temps entre chaque gifle d’une fesse à l’autre, tandis qu’elle me traitait de tout les noms entrecoupés de « aïe … ouille », battant des jambes, le derrière tressautant sous les claques, de plus en plus rapidement au rythme soutenu de la fessée, se faisant lui aussi de moins en moins ferme sous l’impact des gifles … quand Sylvie cessa de se débattre et s’affala sur mes cuisses tout en tendant ses fesses sous les gifles, je jugeais qu’il était temps d’arrêter la fessée et vu la chaleur de la paume de ma main, son derrière devait être brûlant … Sylvie se releva, malaxant ses fesses des deux mains tout en gardant sa jupe retroussée, les fesses écarlates à travers le collant, les joues pourpres et les yeux embués avant de s’enfuir vers la salle de bain pour se refaire une beauté et remettre de l’ordre dans sa toilette !!!

 

Par la suite, la fessée « conjugale » devint un jeu entre nous à la moindre faute, au moindre caprice et une fois par semaine Sylvie, après avoir fermé les volets ou rideaux de la pièce où nous nous trouvions,  se retrouvait sur mes genoux, jupe retroussée sur ses collants pour une bonne fessée ou pantalon baissé sur sa « petite culotte » !!!

 

Pourtant un été, nous nous disputâmes plus sérieusement et lorsque nous arrivâmes à l’appartement de ses parents, absents à ce moment là, heureusement pour moi et dommage pour elle ; je lui annonçais qu’il avait trop longtemps qu’elle n’avait pas reçu une bonne fessée (plusieurs semaines en fait) et les yeux dans les yeux elle affirma que mes fessées ne l’impressionnait pas du tout ; je lui annonçais que j’allais changer les règles de suite et avisant le canapé, m’y installa et lui ordonna de venir s’installer sur mes genoux, ce qu’elle fit sans discuter ; une fois en place, je lui retroussais sa robe d’été, mais cette fois passais ma main sous l’élastique de sa culotte et la déculottais généreusement jusqu’à mi-cuisses ; cette fois cela était sérieux, ma chère et tendre allait connaître la fessée jupe retroussée et déculottée, « cul nu » comme une salle gamine ;

 

 …une fois en position et en tenue, le derrière à l’air et bien exposé sous mes yeux, elle ne fit aucun geste pour se dérober et un seul commentaire, un « oh !!! », je ne sais s’il était d’étonnement, de honte ou de joie … et la fessée crépita dans la salle à manger, en cet été de juillet 1980, alors que les volets étaient fermés, mais la fenêtre ouverte, le tout au premier étage d’un immeuble donnant sur la rue principale ; les claques crépitaient encore plus vite et plus fort sur les fesses nues qui dès le début se contractèrent fermement pour au bout de longues minutes devenir moins fermes et tressauter dans tous les sens, battant toujours des jambes, mais la tête enfuie dans les coussins du canapé que Sylvie par orgueil féminin devait mordre à pleine dents pour contenir la douleur d’un derrière de plus en plus rouge et douloureux  !!! … car lorsqu’enfin je décidais de cesser la fessée, je vis le derrière qui jusqu’à présent rougissait, devenir écarlate et posant la main je le sentais brûlant !!!  Sylvie resta ainsi de longues minutes les fesses à l’air dans la chaleur et la moiteur de la pièce avant de se redresser, quitter le canapé les jambes entravées dans sa culotte tombée aux chevilles et se jetant à mes genoux, tâtant la « bosse » dans mon pantalon, m’annonça : « et bien, cela t’excite de fesser les grandes filles ! » 

 

A suivre

Par isabelle183 - Publié dans : Récits de fessée par mes amis du net - Communauté : La fessée
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Lundi 14 septembre 2009

…une fessée … et que si je voulais me venger, je n’avais qu’à la fesser comme une « sale gamine » … une fessée … la fessée … la seule expérience, la fessée pour Catherine … je trouvais cela à la fois amusant et un peu excitant, mais je lui avouais n’avoir jamais fessé personne, encore moins une personne de mon âge et de sexe opposé … tout naturellement avec un sourire de plus en plus coquin, elle m’avoua bien vouloir tester l’expérience avec elle, moi comme « maître » et elle comme « élève » … après tout pourquoi pas … et c’est ainsi qu’après avoir ouvert la porte du labo et écoutait qu’aucun bruit ne filtrait dans le bâtiment désert que nous seuls occupions, elle revint dans la pièce, verrouilla à nouveau la pièce derrière elle, mais cette fois elle était avec moi, elle éteint la lumière, prit une chaise qu’elle installa dans un coin de la pièce éloigné des fenêtres, m’invita à m’y asseoir et me donna ses recommandations, m’invitant à ne pas tenir compte de ses cris, menaces, suppliques, battements de jambes et ruades, mais que lorsqu’elle annoncerait qu’elle promettait de ne plus le faire et d’être désormais sage de fesser immédiatement la fessée ; en fait elle acceptait la punition, la réclamait même, mais en fixait les règles … pourquoi pas … j’acceptais ; alors elle s’installa à plat ventre en travers de mes genoux, se tenant des deux mains à une de mes jambes d’un côté et jambes fléchies, légèrement repliées de l’autre, sa jupe déjà courte, remontant assez haut sur ses cuisses, le derrière à portée de ma main …

 

…elle m’invita à la tenir par la taille de ma main restée libre, afin que ne glisse pas et ne tombe pas, mais aussi pour l’empêcher de se relever et de s’échapper et de mon autre main de lui claquer alternativement une fesse puis l’autre, aussi longtemps et fermement que je le souhaitais, jusqu’à ce qu’elle prononce les mots magiques, les mots « code » … après tout la tentation était trop forte, je cédais et la paume de ma main s’abattit rapidement sur le fond du kilt sur une fesse, puis l’autre, à plusieurs reprises … Catherine se mit à rire et me demanda si j’appelais cela une fessée car cela ne lui faisait pas de mal du tout … vexé, intimidé, je lui annonçais qu’elle serait beaucoup moins « fière » si j’avais l’audace, le courage de lui retrousser sa jupe jusqu’à la taille … elle ne me répondit qu’un seul mot : « chiche !!! » et j’osais … la paume de ma main quitta le fond de son kilt par-dessus lequel elle reposait sur sa fesse droite, glissait à mi-cuisses sur ses jambes gainées de nylon, remontait le long des cuisses et glissait sous la courte jupe jusqu’au bas de ses fesses et je remontais le tout jusqu’à sa taille, le tissus écossais rabattu sur son dos, puis redescendait jusqu’aux fesses que je frôlais et que je trouvais, à travers le nylon, fermes, chaudes et tremblantes ; malgré l’opacité du collant, je devinais une ravissante « petite culotte » blanche ;

 

Catherine coupa court et me demanda de la fesser fermement, régulièrement, en m’appliquant et je m’exécutais … le bruit que fit la première gifle sur le derrière tendu recouvert de nylon me surpris, puis le second sur l’autre fesse et je me pris au jeu tout en tenant fermement Catherine par la taille à lui claquer une fesse, puis l’autre, tandis qu’entre chaque gifle, je la voyais serrer les fesses tout en les tendant vers moi et poussant un petit cri à chaque fois que ma main s’abattait sur ses rondeurs que je me mis à fesser, en passer de l’une à l’autre, avec entrain et fermeté, tandis qu’à chaque impact elle se tendait comme un arc … au bout de longues minutes, Catherine lâcha le pied de la chaise auquel elle se tenait et chercha de ses deux mains à protéger ses fesses qui même si elles n’étaient ni trop larges, ni trop rondes, mais si fermes, elle ne parvint pas, les mains des filles et des femmes étant toujours trop petites pour protéger leurs fesses au cours d’une fessée … et  pour mieux la maintenir, je lui lâchais la taille, lui saisissais les deux poignets que je lui rabattais dans le dos et continuais à la fesser beaucoup plus rapidement et fermement …

 

…c’est ainsi que je m’aperçus que ses fesses, si fermes jusqu’à présents commençaient à devenir plus tendres, qu’elles ne se contractaient plus entre chaque claque et que devant le rythme soutenu de la fessée, d’une fesse à l’autre, sans arrêt, Catherine se débattait de plus en plus tout en battant énergiquement l’air de ses deux jambes, elle en perdit même un escarpin … cela faisait de longues minutes que je la fessais lorsque je l’entendis m’appeler et promettre d’être plus sage à l’avenir … je respectais … presque à regret la règle établie au départ … mais je cessais immédiatement … Catherine se détendit, pliée en travers de mes genoux et je relâchais ses poignets … elle en profita pour se masser à deux mains les fesses faisant des commentaires sur sa fessée et moi-même, affirmant qu’elle ne pensait pas jusqu’à maintenant qu’un garçon si « gentil, si poupon », pouvait avoir autant de poigne … et il est vrai que vu le spectacle qu’elle m’offrait toujours allongée en travers de mes genoux, spectacle que j’admirais dès la première minute de la fessée jupe retroussée, je constatais que malgré l’opacité du collant, ses fesses étaient bien rouge, même à travers le blanc de sa petite culotte !!!

 

Enfin Catherine se releva et rechaussant son escarpin, vint s’asseoir sur mes genoux et posa sa tête contre mon épaule comme pour se faire pardonner ;  il était tant d’aller dîner au réfectoire et pendant le repas, alors que nous étions face à face, je remarquais que lorsque Catherine bougeait sur le tabouret où elle était assise, elle grimaçait !!!

 

A suivre

Par isabelle183 - Publié dans : Récits de fessée par mes amis du net - Communauté : La fessée
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Samedi 12 septembre 2009


Publication avec l’accord de l’auteur

 

J’ai moi-même aussi un peu plus de 50 ans (53 exactement début 2010) et depuis bientôt plus de trente ans je suis aussi un adepte de la fessée dite conjugale, élargie aux fessiers de copines, secrétaires et amatrices de ce châtiment corporel à la fois claquant et cuisant…

 

Je ne sais pas d’où me vient cette « passion », mais plus je regarde de autour de moi et plus je m’aperçois que la fessée conjugale, éducative, judiciaire, motivante ou loisir est de plus en plus appliquée entre adultes confiants, complices et consentants.

 

Ma seule expérience que j’avais eu avec cette « punition particulière » avait été à l’âge de 14/15 ans et mes fesses en avait fait la cuisante et brûlante expérience, car je l’avais reçue de la main vigoureuse et vengeresse d’une voisine, mais je pourrai vous en parler plus tard …

 

Et c’est ainsi que depuis le lycée, en classe terminale, j’ai eu l’occasion de fesser plusieurs jeunes femmes, puis femmes, toutes différentes les unes des autres, qui pour moi était de simples camarades d’études, ma « petite copine » puis épouse, de bonnes copines, des relations professionnelles, , des secrétaires, etc …

 

Ma première expérience de la fessée donnée fut avec une camarade de classe terminale, Catherine, un mercredi après-midi dans le laboratoire de langues isolé sous les combles au dernier étage, auquel nous avions librement accès, la seule contrainte étant d’en percevoir et bien sûr rendre la clef auprès de la conciergerie de l’établissement.

 

A part les internes, nous étions peu nombreux à l’utiliser les mercredis après-midi. C’était la fin des années 70 et bien que presque tous et toutes majeurs, la tenue de mes camarades féminines était plutôt classique à cette époque : cheveux longs avec queue de cheval ou serre-tête, chemisier clair et pull ou gilet bleu, jupe plissée, collants foncés et chaussures à petits talons ; tenue que portait ce jour là une camarade prénommée Catherine et qui m’avait demandé de l’aider au laboratoire, en anglais, langue avec laquelle elle avait quelques difficultés.

 

Après une bonne heure studieuse, Catherine commença à devenir taquine et m’annonça l’idée de me « pousser à bout » (moi qui ne m’énervait jamais) pour me tester, voir mes réactions et à force d’insister, elle arriva à ses fins et quand je lui annonça que si elle continuait, j’allais certainement me « venger », elle s’enfuyait sans oublier de verrouiller derrière elle la porte du labo de langues, dans lequel elle me laissa de longues heures (trois facilement). N’ayant pris que mes cours d’anglais, j’enrageais devant le temps perdu, alors que si j’avais pris d’autres cours, j’aurais pu faire d’autres travaux, au lieu d’attendre sans trop de patience et beaucoup de colère contenue que le temps passe !!!

 

Enfin, en fin d’après-midi, j’entendis la clef tourner dans la serrure, vis la porte s’ouvrir et apparaître une Catherine, toute souriante du mauvais tour qu’elle m’avait joué, non plus vêtue de façon classique, du style jeune fille de bonne famille, mais avec un pull, un kilt assez court, des collants opaques et des escarpins. Toujours en me narguant, elle m’annonça qu’elle était sortie en ville et prise de remords (ce que je ne croyais pas du tout) qu’elle était revenue me libérer. Je lui annonçais qu’elle avait bien de la chance d’être une fille, plutôt une « sale gamine de 18/19 ans » et que si elle n’était pas une « fille » je ne sais pas comment je réagirais et qu’heureusement que j’avais des principes, entre autre, qu’une « fille » ça ne se battait pas … et toujours en souriant et avec ironie, elle affirma bien sûr qu’une « fille » ça ne se battait pas, mais que ça pouvait être fessée   …

 

A suivre

Par isabelle183 - Publié dans : Récits de fessée par mes amis du net - Communauté : La fessée
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Vendredi 11 septembre 2009

 Vers le:  Début de l’histoire


Il faudra sans doute subir le fouet. Jaheda a confiance dans sa capacité à obéir et à refouler toutes les sensations externes, en s’enfermant à l’intérieur d’elle-même, en se murant dans le dernier orgueil, le plus fort, celui des esclaves et des soumis, l’orgueil de l’esprit libre dans un corps possédé et contraint. Déjà rentrée en elle-même, elle n’a pas entendu l’énoncé de la sentence, mais aux regards avides, au resserrement de la foule elle comprend que ce sera peu commun. Un eunuque l’empoigne de ses deux grandes mains noires, mais ne l’attache pas aux anneaux de la colonne, qu’est-ce que ça signifie ? Un autre eunuque lui défait sa ceinture, fait glisser le voile transparent, et lui enlève sa brassière échancrée qui ne cachait qu’imparfaitement sa poitrine. Ses seins gonflés par la chaleur s’épanouissent sans le tissu.

Sur un signe du sultan, salué par les exclamations étouffées des autres femmes, l’eunuque retire encore le voile qui drapait la tête de Jaheda.


Dans un réflexe elle veut le retenir, mais le choc dans ses poignets toujours fermement maintenus la ramène à la surface. Pas le voile, pas son dernier rempart contre les émotions des autres… Et soudain la panique l’envahit, elle sent l’appréhension se répandre en elle entièrement, dans son corps nu, exposé, ne lui restant pour toute parure que ses bracelets en métal. Ceux-ci la blessent déjà entre ses poignets serrés… Mais elle tente de les enfoncer encore plus dans sa chair, pour contenir son angoisse par la douleur. Toutes les femmes parlent à présent, Jaheda ne peut se fermer à ce bruit de fond continu, elle ne peut s’empêcher de saisir des bribes de commentaires, sérieux, ironiques, effrayés, méchants… Si seulement elle savait ce qui l’attend !


Le Sultan se lève et arrête les conversations d’un geste. Il ordonne à l’eunuque qui tient la danseuse de la courber sur ses genoux, et de ne pas retenir sa main. Jaheda a aperçu les yeux enflammés de son maître, mais n’a pu s’y accrocher… Basculée en avant elle perd pied et le ridicule de sa situation l’assaille. Comment garder une contenance dans cette position, avec derrière elle toutes les autres femmes dont elle peut sentir les regards irradier ses cuisses, ses fesses, et… son intimité à présent exposée entre ses jambes écartées de force. En sentant un souffle d’air passer entre ses jambes, qu’elle perçoit comme chargé de la respiration de tout le sérail, elle sent qu’elle ne pourra pas se rendre invulnérable, la partie est perdue. Mais elle ne parvient pas à se résigner ni à refouler sa détresse. La main lourde s’abat sur ses fesses, petites et musclées…


Avant même d’avoir senti la douleur, elle pousse un cri dont l’écho se répercute dans toute la cour et glace l’Assemblée. Les claques se succèdent, fortes, rythmées, dans un silence cérémonial et pénétrant. Jaheda étouffe ses cris en se mordant les lèvres, des larmes débordent à leur place, et bientôt elle ne trouve plus la force de se contrôler. Ses jambes battent l’air hostile et lourd, se referment, ses chevilles se croisent désespérément… Des femmes ricanent. Le Sultan intervient alors et ordonne qu’on la replace et qu’on la maintienne.


La voix crainte et vénérée résonne dans la tête de la danseuse, l’interpelle, la tire brusquement de son cauchemar. Aussitôt elle écarte ses jambes souples, se cambre et s’offre de tout son corps à cette voix, à l’intonation familière, irrésistible… Les eunuques qui s’étaient précipité s’arrêtent, interdits. Chacun guette la réaction du maître.


Imperturbable, il arrête les serviteurs d’une main, et de l’autre fait signe de reprendre la punition. Mais quand la fessée repart de plus belle, Jaheda entend encore la voix, comme si elle s’était adressée à elle. La conscience du regard du Sultan sur elle, sur son corps nu tourmenté, lui donne envie de se dédier toute entière à ce regard, de lui montrer ce qu’il y a de plus beau à voir, ses formes certes, mais surtout sa soumission, son offrande à son désir. Elle reçoit désormais chaque claque en soulevant légèrement les fesses vers la main qui les ramène contre le corps de son bourreau. L’eunuque ne fait d’ailleurs plus tant de zèle, l’attitude de sa victime captivant l’attention générale, il claque moins et appuie plus… Jaheda retient maintenant des soupirs langoureux, elle sent l’œuvre de ce mouvement s’accomplir en elle, qu’elle sait être du goût de son maître.


« Et Eblis [le Démon musulman] fit couler dans ses parties naturelles la liqueur avant-coureuse du plaisir »*


Mais les femmes les plus proches ont aussi remarqué le trouble dont jouit la punie. Elles commencent à chuchoter entre elles, à se faire passer la message. Toute la cour bruisse de leurs murmures, et l’information parvint finalement aux oreilles de la mère du Sultan, qui aussitôt devient plus rouge que les fesses de Jaheda, et s’adresse à son fils, visiblement furieuse. On annonce alors la deuxième partie de la punition : la punie va être attachée à la colonne, fouettée, et laissée ainsi jusqu’à la tombée de la nuit. Sans lui laisser le temps de reprendre ses esprits, les eunuques entraînent Jaheda jusqu’à la colonne et la lui font enlacer. La fraîcheur du marbre la surprend. Les mains liées l’une à l’autre, ses seins bruns pressés contre la pierre, elle se cambre, encore. Le même eunuque qui l’avait prise sur ses genoux, en sueur et tout aussi accablé par la chaleur, lève le bras pour mortifier, encore, longtemps, le corps de la danseuse.

Sous la souffrance infligée par les verges, Jaheda serre les dents mais garde un visage impassible.

Chaque fois qu’elle entend le Sultan demander plus d’intensité, elle s’abandonne avec volupté à la voix qui ordonne, aux yeux qui jouissent de sa soumission, mais son expression n’en trahit rien.

Le dernier coup est tombé, et l’escorte crée un passage pour le Sultan qui retourne dans ses appartements. Passant à côté de la danseuse humiliée, il effleure sa nuque, de ses doigts burinés il presse la base du crâne pour incliner sa tête en avant, et poursuit son chemin.


L’après-midi va s’écouler, lente et douloureuse, ses marques brûlantes exposés aux rayons non moins cuisants du soleil. Quand les femmes se presseront par petits groupes autour d’elle pour la railler, la conspuer, toucher ses marques ou palper d’autres parties de son corps vulnérable, Jaheda repensera au dernier geste du Sultan. Elle sentira encore cette caresse, appréciation de sa soumission, promesse de soirées où lui aimera et honorera son nectar comme une offrande désirée.


*Cheikh Nefzaoui, Le Jardin Parfumé (XVème)

(Avec l'aimable autorisation de l'auteur)

Par isabelle183 - Publié dans : Récits de fessée par mes amis du net - Communauté : La fessée
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Jeudi 10 septembre 2009

Une atmosphère lourde baigne la Cour aux mille colonnes. Le soleil n’a pas encore entamé son déclin, et pourtant toutes les femmes se sont rassemblées… On a annoncé la visite du sultan. Les Haseki (épouses) s’éventent dans les rares coins d’ombre, les concubines s’entretiennent près des fontaines, d’autres encore se tiennent coites : chaque mouvement fait perler des gouttes de sueur sur leur front voilé. Un eunuque, les yeux mi-clos, observe trois jeunes filles qui se disputent, nerveuses ; la pierre blanche de la cour blesse les yeux, on ne peut se fixer que sur les étoffes chatoyantes… Le regard s’égare entre les pantalons bouffants, les décolletés encadrés par des broderies multicolores, les châles pourpres des musiciennes et les voiles orangés qui dissimulent assez peu les corps luisants des danseuses. La tension est telle que nulle n’ose parler à voix haute, les chuchotements se mêlent aux bruissements des tissus, aux bourdonnements des mouches. Le bruit d’une carafe qui se brise à terre fait sursauter tout le monde, et un eunuque houspille une servante pour qu’elle se dépêche de ramasser les morceaux. Le calme revient, mais toute langueur a disparu. L’heure approche. Quand le son profond de la cloche du palais résonne dans la cour, un silence pesant s’installe.


Une visite du Sultan à cette heure ensoleillée est particulièrement inhabituelle, et chacune tente de se rassurer intérieurement, de se prouver qu’elle n’a rien à craindre. Les plus jeunes, tout juste intégrées au sérail, n’ont encore jamais vu le maître…Elles attendent, figées, seules parmi leurs semblables. Les lourdes portes de bois s’ébranlent, les femmes frémissent et retiennent leur respiration. Deux gardes poussent les battants. Entre l’escorte d’eunuques, au milieu desquels le Sultan brille plus qu’il n’apparaît, tant les fils dorés de ses vêtements luisent au soleil. C’en est presque un soulagement de s’incliner et de baisser les yeux à son passage. Jaheda a eu le temps d’observer ses yeux froids, et durs. Elle ne tremble pas comme les autres, qui n’ont rien à se reprocher, elle est certaine que cette visite lui est destinée ; et pour l’instant c’est une force. Bientôt, toutes, elles laisseront échapper un soupir de soulagement, sans doute elles braqueront leurs yeux sur elle, les amies d’hier comme les vieilles ennemies… Mais savoir ce que la plupart ignore est une force au sérail, une force qui protège de la peur.


Le Sultan est passé entre les femmes courbées, les eunuques et les servantes s’affairent pour tendre la lourde toile jaune, de sorte qu’aucun rayon ne vienne l’importuner, sans qu’il ne soit pour autant dissimulé sous la tente. La mère du sultan vient annoncer qu’une faute grave a été commise hier soir, lors de la réception en l’honneur des ambassadeurs européens. Une des danseuses a trébuché pendant la cérémonie d’accueil, entachant l’élégance des spectacles et divertissements proposés. L’honneur du Sultan vis-à-vis de ses hôtes est donc atteint, et celui-ci se sent humilié. Mais la coupable est une distinguée, une remarquée… Elle ne sera donc pas exclue, mais humiliée à son tour, devant tout le harem dont elle n’a pas été à la hauteur, et aussi en guise d’exemple pour les plus jeunes. Une vague de réactions sourdes a parcouru l’assemblée, les yeux se croisent, on s’attarde sur les danseuses, on cherche celle qui tremble le plus, plus que les autres, dont le trouble n’est que soulagement. Mais quand on appelle la fautive à s’avancer, Jaheda ne se confond pas en rougeurs inopportunes, elle se détache de ses pairs, dont elle se sent déjà très loin, et adresse même machinalement un sourire ironique à Asrar, qui hier soir a négligemment laissé un de ses foulards sur la piste… Il serait vain et imprudent d’expliquer cela. De toute façon la jalousie a sans doute motivé son acte, et elle l’éprouve peut-être encore plus maintenant, alors que le Sultan s’est déplacé pour assister à la punition… Où va se placer l’envie, pense Jaheda, alors qu’elle s’approche de la tente royale, les yeux désormais fixés au sol.


A suivre

Par isabelle183 - Publié dans : Récits de fessée par mes amis du net - Communauté : La fessée
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Jeudi 10 septembre 2009

Je n’ai malheureusement pas le temps d’écrire des récits en ce moment. Je vais alors continuer de publier des nouveaux auteurs qui me plaisent beaucoup. Notamment des filles talentueuses. Mais quelques Messieurs aussi.


J’espère que mes découvertes vous plaisent.


isabelle

Par isabelle183 - Publié dans : Editorial
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Samedi 15 août 2009


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« C’est mieux dit-il » en claquant férocement le postérieur de sa femme, par-dessus sa jupe, le corps d’Isabelle formait désormais un L inversé encastré sur la table ; sa poitrine généreuse était comprimée.

Le mari remonta la jupe de sa femme et descendit lentement sa culotte à mi-cuisse.

Isabelle reçut alors une véritable volée sur les fesses, son mari cinglait son postérieur, avec le martinet, à tours de bras … Il y allait sur un tempo rapide en prenant toutefois son élan à chaque coup pour bien marquer sa cible …

Isabelle pleurait comme elle ne l’avait jamais fait dans sa vie ; néanmoins, la correction – la dérouillée plutôt – continuait inexorablement.

Vingt minutes après, les fesses d’Isabelle étaient tuméfiées, mauves, couvertes de marques. Son mari s’était toutefois efforcé de ne pas la blesser, et, seuls les premiers coups avait déchiré la peau qui perlait de sang, après, le mari avait su mieux doser sa force.

Il permit à Isabelle de se rhabiller et lui demanda de lui servir la suite du repas.

Isabelle apporta le gigot, puis le fromage et enfin le sorbet – elle restait évidemment debout à regarder son mari manger. Elle assura aussi le service des différents vins. La moindre imprécision, la moindre goutte hors du verre, la moindre hésitation … et elle recevait une claque supplémentaire sur ses fesses tuméfiées.

Ayant apportée du vin blanc avec le fromage, elle dut se déculotter à nouveau.

A part ça, son mari mangea pendant tout le repas en silence. Isabelle était aussi silencieuse. En somme, les sanglots d’Isabelle faisaient échos aux bruits de mastication de son mari – une ambiance irréelle de glace.

A la fin du repas, son mari dit à Isabelle : « Tu desserviras la table, tu feras la vaisselle – le mardi, ce n’est plus le rôle de la bonne désormais ; et tu iras te coucher dans ta chambre. »

Isabelle osa répondre – timidement – « et demain ? » ; ce qui lui valu une claque intense sur le fessier … mais aussi une réponse :

« Demain tu restes dans ta chambre, la bonne t’apportera à manger. Après-demain pareil, et ce jusqu’à mardi prochain. Le temps que la brûlure de tes fesses se calme. Et mardi prochain, la bonne aura sa journée, tu me serviras un diner comme ce soir, et puis je te fouetterai après l’entrée, comme ce soir. »

« Et après ? »

Nouvelle claque, nouvelle réponse.

« Tu retourneras soigner ton cul une semaine, et tu me serviras un nouveau diner mardi suivant, et là je te fouetterai encore. »

« Et après ? »

Le mari fit signe à Isabelle qu’elle relève sa jupe et se déculotte pour lui infliger une claque encore plus intense … Isabelle ne put retenir un cri de douleur … Le mari en profita pour infliger quelques coups de martinet supplémentaires.

« Cela durera sans doute des mois. Je ne sais pas. Il faut que je réfléchisse à ce que tu as fais. Une chose est certaine. Tu n’as plus besoin de te punir en te torturant l’esprit désormais. C’est moi qui m’occupe de ta punition, et seulement moi. Contentes-toi de soigner tes fesses. »

Isabelle fut ainsi systématiquement punie une fois par semaine pendant 6 mois – restant sans rien faire dans sa chambre le reste du temps.

La veille du 24ème dîner expiatoire, son mari glissa un mot sous sa porte : « Merci de prévoir deux couverts demain ; et du caviar pour l’entrée, du béluga.»

Le lendemain soir, elle eut la surprise de voir la bonne arriver à 20h ; laquelle bonne assista à la fessée d’Isabelle … la dernière fessée d’Isabelle.

Isabelle n’eut même pas honte.

Contrairement aux nouveaux usages du couple, cette fessée se déroula avant le diner – elle fut moins forte que d’habitude, pour permettre à Isabelle de garder la capacité de s’asseoir ; après la punition, Isabelle dîna avec son mari, la bonne se chargeant du service.

Une fois la bonne partie, les deux époux firent l’amour sur la salle à manger d’abord, et, dans la chambre du mari ensuite, et ils dormirent dans le même lit en s’enlaçant.

Le lendemain un décorateur intérieur était convoqué – en urgence – pour remettre l’appartement d’aplomb : une chambre pour les parents, et deux pour les enfants, il fallait aussi revoir la décoration de la salle à manger, envisager une ambiance plus chaude, moins formelle …

Le martinet fut jeté aux ordures avec les restes du dîner de la veille.

Pendant les travaux, Isabelle et son mari partirent en voyage, en Suisse, ils s’aimèrent dans les meilleurs palaces et revinrent de Suisse avec leurs enfants.

Jamais Isabelle ne reçut la moindre fessée de son mari, après cet épisode, et ils s’aimèrent comme avant.

Depuis lors – une fois par an ; à la date anniversaire de son suicide – Isabelle va fleurir la tombe d’Antoine Jérôme. Elle revient toujours bouleversée et son mari la console dans ses bras.

La mère d’Antoine s’est suicidée à son tour. Elle a enfin fini de souffrir.

Isabelle et son mari invitent régulièrement le Docteur Jérôme à diner dans leur nouvelle salle à manger, il fait presque partie de la famille – c’est important car il n’a plus de famille désormais – les enfants du couple l’appelle « Papy », ce qui le fait pleurer parfois.

Le couple révéla au Docteur les 6 mois de pénitences d’Isabelle.

Celui-ci a développé une nouvelle théorie sur le remord et le pardon, une théorie qui démode Freud – on parle de lui pour le prix Nobel de médecine. 

Quant à Antoine – où qu’il soit – une chose est certaine : il continue viscéralement d’aimer Isabelle, son premier et dernier amour sur la Terre … 


FIN

Par isabelle183 - Publié dans : Récits de fessée par mes amis du net - Communauté : La fessée
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Jeudi 13 août 2009


Pour lire l’histoire dans ordre chronologique suivez les liens


Tout d’un coup, Isabelle tomba en arrêt devant un article étrange : un véritable « martinet des familles ».

Elle prit l’objet et l’examina sous toutes ses coutures, longtemps, longtemps … Elle était comme fascinée … La patronne commença à s’impatienter avec force « Hum … Hum … » – mais Isabelle était ailleurs, au fond de sa mémoire, elle était 15 ou 16 ans avant … –, seulement la patronne tenait une droguerie des beaux quartiers, pas un sex-shop de Pigalle, quand même … La patronne expliqua aux autres clientes du magasin qu’elle connaissait bien Isabelle – ce qui était bien sûr archifaux – et que son mari venait d’acheter un pitbull, et, que dès lors Isabelle cherchait un moyen de domestiquer la bête.

Personne n’était dupe dans le magasin, sauf peut être quelques vieilles dames ignorantes de certains aspects de la sexualité moderne, – compte tenu de l’attitude bizarre d’Isabelle – et la patronne se dit qu’il était temps d’arrêter la vente des martinets – « cela n’attire que des pervers de nos jours … » pensait la bonne dame.

Isabelle finit par acheter le martinet – 2 euros 40 TTC – et remonta chez elle.

Isabelle téléphona à son mari pour lui dire de venir diner à la maison – ce dernier avait pris l’habitude de diner dehors, pour ne plus voir sa femme, toute conversation soutenue avec elle risquant de provoquer l’irréversible à tout instant.

Etonné de cette demande, il accepta bien volontiers.

Entre le coup de fil d’Isabelle vers 13 heures, et le diner, celle-ci s’était chargée elle-même d’acheter et de préparer un diner fin – la bonne, qui n’en croyait pas ses yeux, fut finalement invitée par Isabelle à prendre la fin de son après-midi …

Le mari arriva le soir avec une gerbe de 13 roses rouges et plein de bonne volonté.

Isabelle invita son mari à s’asseoir, à la grande table de la salle à manger, celle pour les invités, et lui servit un apéritif à base de rhum, comme il aimait.

Le mari s’étonna de ce que le couvert ne fût (NDA : j’ose ce temps précieux, à défaut de mieux ; je ne suis pas certain qu’il soit correctement employé ici – aucun reproche ne sera admis …) pas dressé pour Isabelle, il n’y avait effectivement qu’un couvert dressé : le sien.

« Ce soir je te fais la cuisine, je te sers et … je te parle. Et toi tu manges et tu écoutes. Mais tu ne montres pas que tu écoutes. Je suis compliquée, je sais … »

« Mais je croyais que j’allais diner avec toi ma Chérie, pourquoi as-tu renvoyé la bonne chez elle ? »

« Je veux te parler. C’est important. »

Isabelle apporta l’entrée – un magnifique homard – à son mari et s’assit en face de lui.

« Manges pendant que je parle. Sinon je ne pourrais pas. J’aurais trop honte. »

Habitué aux excentricités de sa femme, depuis quelques mois maintenant, le mari attaqua le homard de bonne grâce …

Elle attaqua quant à elle le récit de sa vie « d’avant », elle n’omit rien, ni les tentatives de suicide, ni le suicide, ni la perversité qui était la sienne à cette époque. Le récit était à charge, elle n’expliqua pas pourquoi elle s’était comportée de cette manière.

Elle finit son récit par sa séance chez le Docteur Jérôme, son conseil de se « racheter » en écrivant une confession et sa découverte fascinante du martinet dans la droguerie.

Le mari avait terminé le homard, elle son récit. La grande salle à manger était silencieuse. Le cerveau du mari s’efforçait d’assimiler toutes les informations qu’il venait de recevoir, et, il cherchait la meilleure conduite à tenir. Il jouait son couple. Il savait qu’un « Ce n’est rien ma Chérie tu es trop exigeante avec toi-même, tu es perfectionniste et tu voudrais avoir toujours été une sainte » ou pis  « C’est de l’histoire ancienne » n’étaient pas envisageables … Et il tenait encore à sa femme, son couple et, en tout état de cause, au bonheur de ses enfants …   

Le mari s’essuya longuement les mains, puis se leva.

D’une voix très froide le mari dit enfin : « Vas le chercher ce martinet. »

Isabelle revint avec l’objet.

« Mets-toi face à la table. Et penches-toi autant que tu peux. »

Isabelle se plaça face à la grande table de marbre, comme demandé, et se pencha.

Le mari força le dos d’Isabelle pour la plaquer sur la table tout en disant « Mieux que ça ».

A suivre…

Par isabelle183 - Publié dans : Récits de fessée par mes amis du net - Communauté : La fessée
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Présentation

La fille aux cheveux noirs


Chapitre  1 :  La rencontre

Chapitre  2 :  Réflexions à la  maison

Chapitre  3 :  Promenade à Toulouse

Chapitre  4 :  Le bain 1

Chapitre  4 :  Le bain 2

Chapitre  4 :  Le bain 3

Chapitre  5 :  Retour à la bibliothèque

Chapitre  6 :  La  métamorphose 1

Chapitre  6 :  La  métamorphose 2

Chapitre  7 :  Le sauna 1

Chapitre  7 :  Le sauna 2

Chapitre  7 :  Le sauna 3

Chapitre 8 : Discipline domestique ou l’art de recevoir et donner la fessée 1

Chapitre  8 : Discipline domestique ou l'art de recevoir et donner la fessée 2

Chapitre  9 :  Réflexions à la bibliothèque

Chapitre 10 : Jeux de soubrette 1 

Chapitre 10 : Jeux de soubrette 2


Chapitre 10 : Jeux de soubrette 3

Chapitre 11 : L’érotisme des corsets 1

Chapitre 11 : L’érotisme des corsets 2

Chapitre 12 : Soirée spéciale 1

Chapitre 12 : Soirée spéciale 2

Chapitre 12 : Soirée spéciale 3


Chapitre 12 : Soirée spéciale 4

Chapitre 13 : Marché aux esclaves 1

Chapitre 13 : Marché aux esclaves 2

Chapitre 13 : Marché aux esclaves 3

Chapitre 13 : Marché aux esclaves 4

Chapitre 13 : Marché aux esclaves 5

Chapitre 13 : Marché aux esclaves 6

Chapitre 13 : Marché aux esclaves 7

Chapitre14 : La bibliothécaire la plus sexy de France 1

Chapitre14 : La bibliothécaire la plus sexy de France 2

Chapitre14 : La bibliothécaire la plus sexy de France 3

Chapitre14 : La bibliothécaire la plus sexy de France 4

Chapitre 15 : Paris est une brune 1

Chapitre 15 : Paris est une brune 2

Chapitre15 : Paris est une brune 3

Chapitre15 : Paris est une brune 4

Chapitre15 : Paris est une brune 5

Chapitre15 : Paris est une brune 6

Chapitre 15 : Paris est une brune 7

Chapitre 15 : Paris est une brune 8

Chapitre 15 : Paris est une brune 9

Chapitre 15 : Paris est une brune 10

Chapitre 15 : Paris est une brune 11 (fin)

 

Textes de mes ami(e)s

Conte moderne pour isabelle par Piment

Demain  (Récit sur la DD) par Marie111

Dessous Noir. Pour Cuir Noir par Dr Watson

Disparition (Récit sur la DD) par Marie111

Fessée très english par Dr Watson

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Mémoires (d’un martinet) par Altec-Art

Neige (feuilleton fessée dans un chalet de montagne)  par PCvert

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