Samedi 25 octobre 6 25 /10 /Oct 11:46

                               Entre amies

 

Le soir Nadège envoya Lucie une heure plus tôt que d’habitude dans sa chambre. Elle avait décidé de se consacrer à Camille pour lui faire ses comptes. Lucie connaissait trop bien les critères de son éducatrice et savait par conséquence ce qui attendait son amie. En longeant le couloir elle passa à côté de Camille qui attendait martinet en main devant le bureau de Nadège.

Lucie ressentait ce qui se déroulait dans la tête de la nouvelle recrue de la maison et ne s’étonnait pas de tomber sur une fille pâle et tremblante de peur.

 

« Je n’aimerais pas être à ta place », dit-elle avec un sourire suffisant. « Quand Nadège te convoque dans son bureau, ce n’est pas pour plaisanter, mais pour la grande fête. Ton popotin aura droit à une belle leçon de discipline que tu n’oublieras pas si vite. »

 

Elle glissait sa main sur les lanières du martinet et ajouta poussée par le vice :

 

« Il est redoutable celui-là. Quelques coups suffisent pour que tu n’aies qu’une seule pensée en tête : obéir au moindre commandement et de devenir une fille sage au plus vite possible. »

 

« Il fait si mal que ça ? », demanda Camille d’une petite voix effrayée.

 

« Et comment. Inutile de préciser que tu dormiras cette nuit sur le ventre. »

 

« Je ne pourrais pas m’imaginer de devoir me déshabiller entièrement devant Nadine pour recevoir une punition. Je suis fessée aussi, mais sur le slip, incomparable avec ce que toi tu reçois Lucie. Ma tutrice respecte toujours ma pudeur sauf en cas des très grosses fautes. »

 

Elle rougissait en se souvenant de la correction mémorable dans le jardin devant la maison et dont elle ne croyait Lucie pas au courrant.

Mais justement Lucie y pensait. Pour elle sa vengeance était loin d’être finie. Elle profita pour enfoncer le clou encore plus.

 

« Je cois que tu ne sais pas vraiment ce qui t’attend derrière cette porte. Nadège ne jure que sur la fessée à nu, tu comprends, tu seras toute nue devant elle comme une petite gamine. Et tu chanteras à haute voix la chanson de la fille qui promet de s’améliorer et qui regrette son insolence.»

 

« Jamais », chuchota Camille en retenant ses larmes.

« Je ne tomberas pas aussi bas que toi. »

 

« Je suis sûre que dans une demi heure tu te retrouvera prosternée par parterre en exhibant l’orifice honteux comme je dois le faire devant tout le monde quand je fais des bêtises. Tu verras comme c’est agréable comme sensation. Ca remet bien en place. »

 

« Je ne suis pas Mademoiselle qui est intégralement épilée pour une hygiène de rigueur. Je ne me laisserai pas transformer en trou du cul, en risée du village. »

 

« Je te donne que des conseils amicaux. Tu fais à ta guise. Mais ne sous-estime pas Nadège. Il vaut mieux lui montrer tes regrets d’entrée.

Bon, je vais aller dans la chambre. Pas envie de me faire remarquer. A tout à l’heure. Et bon courage. »

 

« Espèce de s... »

 

« Surveille ton langage. Dans cette maison les gros mots sont interdits », dit Lucie en s’en allant en sifflotant. Elle avait atteint un joli but, de mettre Camille en porte à faux. Nadège avait des oreilles partout.  

 

« Mon cul… », cria Camille derrière elle à haute voix.

 

Quelques secondes plus tard Nadège sortait des son bureau et attrapa l’insolente à l’oreille pour la faire entrer.

 

« Le monde est beau, il tourne bien et la justice existe », pensa Lucie en suivant attentivement les bruits venant au travers des murs et profita de l’aubaine de se retrouver une fois de plus en une semaine sans la mortelle ceinture. Ils se passèrent de choses bien audibles, fertilisant son imagination, stimulantes au plus haut dégrée.

Camille s’en prit une très bonne et ne tarda pas à oublier ses bonnes résolutions. Comme Lucie elle céda vite devant la persuasion de Nadège et ne fit pas meilleure posture.

 

Une heure plus tard, sermon, fessée et coin y comprit, elle fit irruption en compagnie de Nadège dans la chambre de Lucie.

Elle sembla bien assagie et prit la position de modestie pour faire des excuses à son amie pour son impertinence verbale.

 

« Comment te sens-tu après une bonne séance de discipline cul nu », demanda Nadège.

 

Camille s’empressa de répondre :

 

 « Bien, bien mieux. C’est ce qu’il me fallait depuis longtemps. Je ne savais pas à quel point la discipline me manquait. Merci de me montrer le chemin. »

 

Nadège touchée par ces mots accorda encore une heure aux filles avant l’extinction de feux en demandant à Lucie de préparer Camille pour la nuit.

 

« Tu as mal », demanda Lucie après un petit instant.

 

« Je n’en peux plus. J’ai le derrière en feux comme jamais avant dans ma vie. J’ai essayé de faire la fière, au lieu d’écouter tes conseils. Ca ne pardonne pas ici. La prochaine je serais plus coopérative. »

 

« Et si elle te demande de faire la modeste devant les voisines ou pire encore devant nos amies ? »

 

« Je baisserai ma culotte aussitôt et je me mettrai en position comme il le faut. »

 

« Tu trouves pas que ça fait vachement de bien de s’excuser de cette manière pour ses fautes. »

 

« Je l’ai remarqué aussi tout à l’heure », avoua Camille hésitante. « C’est très étrange, j’ai envie de le refaire devant toutes les personnes que j’ai offensé dernièrement. Tu crois qu’on y prend goût. »

 

« Avec Nadège on se découvre des goûts étranges. C’est comme ses fromages sur les tartines.»

 

« En fait c’est super bon. J’avais toujours horreur rien qu’à l’idée. Mais il est vrai que ça pu à réveiller un mort. »

 

« Tu t’y fera vite à l’odeur », dit Lucie, « maintenant rien que le sentir me met l’eau à la bouche. J’adore ces parfums subtils. »

 

« Et pour les poils ? », demanda Camille un peu embarrassée. « Ca fait mal de les enlever à la cire ? »

 

« Alors là, oui. C’est pire que le martinet à certains endroits. Mais rien que la première fois. Tu y auras droit, toi aussi ? »

 

« Ouais. Je dois t’accompagner demain au travail. La vielle m’a dit qu’elle ne supporte pas le moindre poil sur ses élèves. »

 

« Je te promets de faire doucement. Mais tu verras après comme c’est étrange comme sensation quand tu remettras ta culotte. En fait ça te rend hyper sensible. Au moindre attouchement tu exploses. »

 

« Tu te masturbes souvent ? »

 

« J’aimerais bien, mais pas moyen. La vielle tient à la ceinture de chasteté et au bouchon médical. Pas évident à s’y habituer au début.»

 

« Tu te fous de moi ? »

 

« Pas du tout. Regarde dans ton chevet. »

 

Camille qui n’avait jamais vu se ce genre d’appareillage, fut surprise du contenu du chevet.

Une ceinture ne demande pas beaucoup d’explication pour comprendre comme elle se met. On touchant le cuir épais et dur la première question concerna le confort du port.

 

« Assez désagréable au début », confia Lucie. « Tu risques pas mal d’irritations, surtout si tu essayes de trop bouger la nuit parce que quelque chose te titille et tu aimerais outrepasser de la sécurité. C’est peine perdue. Y a pas de moyen et il vaut mieux accepter des évidences. C’est trop bien étudié ce truc. »

 

Camille afficha un air horrifié.

 

« Mais j’ai l’habitude…

…enfin tu sais de quoi je veux parler. »

 

« Mauvais habitude qui mine le caractère et affaiblit la volonté selon Nadège. Pour s’y faire à la discipline, rien ne vaut un contrôle rigoureux. C’est très dur à comprendre pour une novice. »

 

« Et toi, tu en penses quoi Lucie ? »

 

« Je crois que Nadège ait raison. Je m’y complais de plus en plus dans mon statut d’élève. C’est devenu viscéral et un véritable besoin pour moi. Je ne pourrais plus vivre sans me subordonner à son autorité.

Je dois me mériter mes soulagements de tension nerveuse et la privation me motive de me surpasser dans le moindre détail. J’ai mis du temps à comprendre et je ne pourrais imaginer meilleure tutrice qu’elle. »

 

« Et tu estimes que moi aussi j’y arriverai ? »

 

« Je ne sais pas ? Ca doit dépendre de personne en personne. As-tu vraiment envie d’apprendre ? »

 

« Sincèrement oui. Ce désir a toujours était en moi, mais je n’ai pas osé de me l’avouer. Si je suis ici, c’est un peu grâce à toi. J’ai besoin d’être rassurée sur mes côtés inavouables et ton exemple me montre que je ne suis pas la seule avec des pareilles penchant. »

 

« Alors ne t’inquiète pas. Tu es à la bonne adresse ici », dit Lucie pour encourager son amie. « Ca viendra petit à petit et je suis là pour t’aider et te réconforter. »

 

Elle prit Camille qui avait besoin d’un gros câlin dans ses bras.

Le bouchon médical intrigua Camille et quand elle apprit où cela se plaçait, elle commença à paniquer.

 

« C’est si gros au milieu. Ca doit faire sacrement mal quand on l’introduit. »

 

« Il faut y aller tout doucement et bien préparer le terrain. Tu me fais confiance ? »

 

« Ca oui, mais ce n’est pas pour autant que je n’aie pas peur. »

 

Camille éprouva une vive réticence d’adopter la posture du thermomètre devant Lucie. Elle se souvenait de visites médicales et du comble d’humiliation quand la doctoresse du village lui prenait ainsi la température.

 

Lucie commença par la crème grasse qu’elle étalait autour du petit orifice de sa copine avant d’approcher son doigt sur le muscle même en le malaxant doucement.

Camille était raide comme un piquet et se laissait faire guidé par l’idée d’échapper à une punition de Nadège pour refus d’obéissance.

Quand elle sentit le doigt de Lucie la pénétrer elle se contracta au maximum en poussant en petit cris de surprise.

 

« Détend-toi », lui conseilla Lucie. « Ca peut être agréable ou désagréable selon ta manière de te comporter. Reste cool et verras, c’est pas la mort, au contraire. »

 

Un sentiment de l’étrange envahit Camille quand le doigt de Lucie s’enfonçait de plus en plus dans ses entrailles. Puis Lucie fit de langoureuses va et viens.

Comme prédit la sensation n’était pas si désagréable et Camille s’abandonna vite au rythme en gémissant de délice. Quand Lucie la sentit assez décontractée, elle introduit le suppo de nuit et continua le traitement.

 

« Tu verras ce calment réagit très vite. Tu te sentiras bien apaisée dans quelques minutes. »

 

Et Lucie disait vrai. Bientôt Camille ronronnait de bien –être, prête à recevoir le bouchon. Lucie s’avérait très douée. Malgré un petit passage difficile elle réussit de ne pas traumatiser Camille.

 

Quand Nadège revient dans la chambre Lucie lui présenta une Camille adoucie et préparée pour le sommeil en chemise de nuit. Il ne restait qu’à Nadège de rajouter le cadenas.

 

« Je suis très fière de toi Lucie », dit-elle en éteignant les lumières.

 

Suite chapitre 24

Par isabelle183 - Publié dans : Les mémoires de Lucie - Communauté : Ecritures Sensuelles
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Commentaires

23 épisodes déjà !!!! Belle imagination ! Bravo et félicitations pour ce style érotique sans vulgarité. Yv P.S. Merci de votre passage sur notre site, mais le commentaire n'est malheureusement pas visible ....
commentaire n° :1 posté par : Yv le: 26/10/2008 à 18h30
je n'ai lu mais j'aurais aimé y assisté
commentaire n° :2 posté par : slyvain le: 27/07/2009 à 16h05

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